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En français, le mot mini (tiré de minimum) est classé comme « élément formant » et vous trouverez dans le CNRTL une liste commentée intéressante.
Comme son usage est assez récent (milieu du XXe siècle), on voit coexister les graphies avec trait d’union (mini-jupe, un des premiers) et soudées (minibus, minigolf).
À la différence de micro, ce n’est pas un vrai préfixe et la soudure n’est pas systématique, même pour des mots devenus courants. Dans le cas de formations ponctuelles, le trait d’union reste donc la solution la plus consensuelle : une mini-réponse, une mini-carte.La populaire chanson de J. Dutronc en 1966 a symbolisé le déferlement des minis britanniques en France (dont la célèbre voiture de chez Austin).
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Votre phrase n’est pas complète et il est donc difficile de trancher. Dans le cas d’un nom collectif singulier (ici ensemble) avec un complément au pluriel (ici défis) les accords peuvent en effet se faire avec l’un ou avec l’autre selon le sens ou l’intention.
Devant un pronom relatif, par défaut, l’accord se fait avec le nom qui précède immédiatement : « L’ensemble des défis qui s’imposent à nous sera difficile à contrôler. »
Dans le cas contraire, il est fréquent d’introduire une virgule avant le pronom pour « casser » le lien et déplacer le rapport : « L’ensemble des défis, qui s’impose dès à présent, sera difficile à contrôler. »- 258 vues
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Difficile en effet de savoir ce que la personne a en tête quand elle jure d’une telle manière. Selon les cas, on peut comprendre de manière abrégée :
– Ça fait chier !
– Tu me fais chier !
C’est donc à adapter selon le contexte.- 276 vues
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La construction de la phrase n’est pas correcte, d’où le problème d’accord.
Si vous tenez à inverser verbe et sujet, remettez les éléments en ordre, il est inutile d’introduire une forme impersonnelle ici :
« Ont été intégrées les clauses suivantes au contrat : … »- 287 vues
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Comme dans la grande majorité des cas, un complément de nom sans déterminant se laisse par défaut au singulier.
Secondairement, le pluriel apparait lorsqu’il est requis par un élément complémentaire :
– un plan des actions à mener en commun (article) ;
– un plan d’actions individuelles (adjectif) ;
On constate d’ailleurs une très nette prédominance statistique de la forme au singulier dans l’ensemble des publications. Accessoirement, ce graphe confirme votre sentiment de prolifération des pluriels au XXIe siècle. À mon sens, cette sorte de « plurimania », qui touche toutes les constructions de ce type, relève de l’hypercorrection (par crainte d’être taxé d’oubli ou de « faute »).Cette réponse a été acceptée par Katysah. le 11 mars 2026 Vous avez gagné 15 points.
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Votre tournure est trop tortueuse pour qu’on s’y sente à l’aise.
De manière plus simple : « C’est aussi agréable que de vous entendre dire que vous êtes un homme. » (« C’est aussi agréable que de s’entendre dire qu’on est un homme. »)- 267 vues
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Par convention, la majuscule des gentilés est réservée en français aux humains.
Ne pas respecter cette norme assez simple expose à de fâcheux contresens ou à des jeux de mots : Les Chinoises se conduisent assez mal, les Allemandes roulent des mécaniques mais sont gourmandes.
Même les affiches de film ont adopté cette graphie…
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En français, le mot mini (tiré de minimum) est classé comme « élément formant » et vous trouverez dans le CNRTL une liste commentée intéressante.
Comme son usage est assez récent (milieu du XXe siècle) on voit coexister les graphies avec trait d’union (mini-jupe, un des premiers) et soudées (minibus, minigolf).
À la différence de micro, ce n’est pas un vrai préfixe et la soudure n’est pas systématique, même pour des mots devenus courants.
En revanche, il n’a pas vocation à rester isolé avant le nom (ce n’est pas un adjectif). Dans le cas de formations ponctuelles, le trait d’union reste donc la solution la plus consensuelle : une mini-réponse.- 252 vues
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Il faut rappeler qu’en typographie « moderne », la majuscule à tout nom commun répond un à souci unique et invariant : distinguer, dans un contexte donné, ce qu’on nomme valeur absolue de la valeur relative. Chaque élément de la définition compte :
– Dans un contexte donné : une majuscule se justifiera dans un ouvrage, pas dans un autre :
– Valeur absolue : le mot a une valeur permanente et bien déterminée. L’article est normalement l’article défini ;
– Valeur relative : le mot appelle un complément (explicite ou non), peut se mettre au pluriel (ou à l’autre genre).
Pour Histoire, le référentiel occidental bien partagé est celui de « ensemble des évènements passés rapportés par écrit ».
La majuscule disparait avec les variations :
– L’histoire de la France (complément limitatif) de telle date à telle autre ;
– Une brève histoire des révoltes paysannes (article indéfini) ;
– Appartenir aux histoires des pays européens (pluriel).Ce cas-là est bien connu et se passe normalement de définition. Mais rien n’empêche d’appliquer la même logique à n’importe quel nom qui prend une valeur absolue dans un texte. Dans un ouvrage de musicologie, on pourra par exemple définir « la Musique » comme « l’ensemble des phénomènes sonores organisés créés par l’Homme » (Homme = l’être humain). Tous les autres emplois seront alors dotés d’une minuscule initiale : la musique des sphères, une musique céleste, les musiques antiques, etc.
Il convient de se méfier des majuscules dites « d’allégorie », généralement affectées par les poètes débutants à tout mot qu’ils personnifient. On en trouve souvent des quantités telles que cela discrédite rapidement cet usage. Même Baudelaire ne l’utilise pas dans un de ses plus célèbres poèmes :
« La musique souvent me prend comme une mer !
Vers ma pâle étoile,
Sous un plafond de brume ou dans un vaste éther,
Je mets à la voile […] «En conclusion, il y a autant de noms avec majuscule initiale que de besoins dans un texte. L’important reste la définition rattachée à cet usage, précaution préliminaire rarement observée par les auteurs (sauf dans le domaine scientifique).
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Comme souvent pour les compléments sans déterminant, le singulier convient par défaut. Le pluriel est toujours possible grammaticalement mais ajoute rarement quoi que ce soit pour le sens.
Dans le cas précis du premier exemple, il est même un peu ridicule puisque l’expression est « avoir de l’oreille », bien entendre et apprécier, en particulier de la musique. Le pluriel n’a ici aucun sens et peut faire passer pour… un âne.- 275 vues
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