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Il n’y a pas d’accord du participe passé d’un verbe utilisé comme semi-auxiliaire (auxiliaire avoir) devant un infinitif : L’aide que vous avez voulu demander. Dans ce cas, l’infinitif n’est pas supprimable.
Mais si, comme dans votre exemple, il est conjugué avec l’auxiliaire être, il s’accorde normalement : Je suis content que vous soyez venu(e)(s) demander de l’aide. Dans ce cas, cet infinitif est supprimable ou la construction modifiable :
– Je suis content que vous soyez venu(e)(s).
– Je suis content que vous soyez venu(e)(s) pour demander de l’aide.
– Je suis content que vous soyez venu(e)(s) et ayez demandé de l’aide.- 398 vues
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Il semble manquer le verbe : » Seule sa fierté l’en a jusque là empêchée. »
NB Le trait d’union est superflu.- 194 vues
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Quelle que soit la phrase, les incises entre virgules, parenthèses ou crochets ne modifient pas la structure de base de cette phrase. Elles peuvent être ôtées, ponctuation comprise, sans toucher un iota du reste.
Donc, avec les incises en italique :
– Seul l’arc de cercle des représentants du peuple, les sans-voix, s’amusait de la situation.
– Seuls les sans-voix, l’arc de cercle des représentants du peuple, s’amusaient de la situation.Cette réponse a été acceptée par ManonMathieu. le 27 octobre 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Dans votre exemple, c’est bien le film réel qui est comparé à une gifle (sous-entendu pour le spectateur) et non l’inverse.
Dans certaines constructions, on peut avoir plusieurs objets comparés entre eux, sans hiérarchie : Les trois écritures ont été comparées par les enquêteurs. Les situations ne peuvent pas être comparées.
NB Les termes « le comparé » et « le comparant » ne sont pas clairs. Il vaut mieux les éviter.- 388 vues
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Les participes présents employés comme adjectifs s’accordent en genre et en nombre :
– des éléments vieillissants et corrodés ;
– des structures vieillissantes et branlantes ;
Les participes présents verbaux, invariables, sont en général suivis d’un complément :
– Les éléments vieillissant trop rapidement et se corrodant à l’air marin, ils ont été remplacés par des tiges en inox.- 397 vues
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Votre raisonnement est parfaitement correct Le verbe succéder (à) et se succéder (réciproque) sont transitifs indirects ce qui n’entraine pas l’accord du participe passé. Donc : « Sept générations s’y sont succédé. »
On voit souvent l’accord erroné par influence de « se sont suivi(e)s » où le participe de suivre (transitif direct) s’accorde.Cette réponse a été acceptée par BeN. le 23 octobre 2025 Vous avez gagné 15 points.
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C’est un cas amusant que celui de ces surnoms de nationalités. En dehors des Ritals (vagues d’immigration au début du XXe siècle), on a aussi connu les Ricains (à la Libération, popularisés par Michel Sardou) ou les Russkoffs (pendant la Guerre froide). On pourrait encore ajouter les Boches, les Rosbifs ou les Espingouins.
Le fait de passer à un surnom ne modifie pas la nature du gentilé et la majuscule reste en place comme dans Italien, Américain ou Russe…NB Déjà au XVe siècle, pendant la guerre de Cent Ans, nos horribles ennemis d’Outre-Manche étaient qualifiés de Godons, surnom hérité de leur manie de jurer God Damned ! :
« Puis qu’an si beau gibier y sont,
Chacer fault telle venoison
Comme ces desloyaulx Godons,
Qui a james ne furent bons,
Mes tant fait de doleur et paine. »
(Mystère du siège d’Orléans, 1480)
Cette réponse a été acceptée par Suzy. le 30 octobre 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Les majuscules des noms qu’on désigne comme des gentilés s’appliquent aux personnes, pas à des animaux (un siamois), des objets (un parmesan) ou des concepts (une lesbienne) . Les adjectifs correspondants ne sont jamais majusculés.
Par cohérence, vous devez garder la symétrie dans votre phrase :
– Elle était d’origine suisse et son mari (d’origine) corse.
– Elle était Suisse (ou mieux Suissesse, c’est une exception) et son mari Corse.
Lorsque le mot est attribut, il peut également être adjectif ou substantif mais l’usage tend à privilégier ce dernier et à ne garder l’adjectif que pour des sens figurés :
– Je suis Français et fier de l’être (l’accent porte sur la nationalité) ;
– Je suis français de coeur malgré ma nationalité zimbabwéenne.- 506 vues
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Avec des unités de quantité l’accord se fait normalement en genre et en nombre avec cette quantité et non avec le complément :
– dix brigades de gendarmerie ont été mises en œuvre pour mater l’insurrection ;
– les trois quarts de la population seront invités à voter ;
– cent jours de pénitence sont requis pour l’expiation de la faute ;
– une tonne de perlimpinpin a été dissoute dans de l’eau bénite.- 7112 vues
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Je ne suis pas un spécialiste de la grammaire scolaire et de sa pédagogie, mais il me semble que vous pouvez faire intervenir la notion d’agent pour distinguer un passif (ex. B) d’un simple attribut d’état (ex. C). C’est le même mécanisme que pour différencier les temps de conjugaison. Cela doit être compréhensible par des C.M.2.
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