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Ils se sont empoigné mutuellement les cols de leurs t-shirts respectifs.
Lorsqu’un verbe pronominal admet un COD (ici les cols), l’accord du participe passé suit la même règle qu’avec l’auxiliaire avoir : pas d’accord si le COD est après le verbe, accord avec le COD s’il est antéposé (les cols qu’ils se sont empoignés).
Ca c’est pour la règle. Maintenant, je trouve cette tournure assez lourde et j’ai du mal à la comprendre, je ne suis pas sûr que l’on puisse « s’empoigner qqch ». J’aurais tendance à écrire Ils se sont empoignés mutuellement par les cols de leurs t-shirts respectifs (dans ce cas, pas de COD, donc l’accord se fait avec le sujet). Certains diront même que « s’empoigner mutuellement » est un pléonasme et supprimeront l’adverbe…- 437 vues
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« Vingt » prend un « s » lorsqu’il est multiplié par un autre nombre (et qu’il n’est pas suivi d’un autre adjectif numéral). A ma connaissance, il n’y a que dans « quatre-vingts » (= 4 x 20) que cela se produit.
Dans vos exemples, « vingt » reste invariable puisqu’il n’est pas multiplié. Quatre cent vingt : il n’y a qu’une seule fois vingt (que l’on ajoute à quatre cent). Idem pour mille deux cent vingt, etc.
Attention aux traits d’union : uniquement entre les nombres qui sont inférieurs à cent, quand ils ne sont pas déjà liés entre eux par la conjonction et.- 1580 vues
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En effet, il faut accorder. Le pot d’échappement a lâché qui ? Moi. « m' » est COD, donc « le pot d’échappement m’a lâchée ».
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Je suis tout à fait d’accord avec ce qui vient d’être écrit par marcel1. En revanche, on évitera à tout prix « en vélo » (puisqu’on n’est pas dans le vélo), on écrira plutôt « à vélo ».
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Je suis satisfait de vos publicités qui m’ont été d’une grande utilité.
Le nom commun utilité est employé ici au singulier (une grande utilité).- 423 vues
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Bonjour,
Il serait souhaitable de formuler clairement votre question.
Une collaboration qui n’a pas abouti : aucune erreur dans cette phrase. Avec l’auxiliaire avoir, le participe passé abouti reste invariable (il n’y a pas de COD).- 1593 vues
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Dans cette situation où vous doutez de l’accord, utilisez un féminin qui « s’entend » : diriez-vous « pour être assis, les joueuses… » ou bien « pour être assises, les joueuses… » ? Même chose avec « admis/admises » par exemple. L’accord ne fait aucun doute dans ce cas, donc : « Pour ne pas être accusés de tricherie, les joueurs… »
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Bonjour,
On n’écrit jamais un nom de famille intégralement en capitales, cela constitue en soi une erreur typographique. C’est un procédé à bannir.- 2708 vues
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Aucune erreur dans la première phrase (s’était écriée).
En revanche, dans la seconde, il y a un COD placé avant le verbe : « qu' », mis pour « cette aventure ». On accorde donc ici le participe passé de la même façon qu’avec l’auxiliaire avoir : « Il s’épanouissait dans cette aventure qu’il s’était choisie« .
Néanmoins la question se pose d’utiliser un verbe pronominal plutôt que la forme plus simple « cette aventure qu’il avait choisie ». Je ne vois pas bien ce que cette tournure plus complexe apporte.- 1086 vues
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La goupille s’éjecta seule du trou.
Seul est adjectif et s’accorde donc en genre et en nombre avec le nom qu’il caractérise.
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