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La plus grande prudence est de mise quant à l’usage de ce type de majuscule. La majuscule à Homme est réservée à un usage bien spécifique dans les sciences (et désigne alors l’espèce Homo). On voit trop de majuscules abusives (les droits de l’Homme, l’Histoire de l’Homme, même !) qui n’apportent aucune nuance sémantique. Souvent écrites par des spécialistes qui veulent donner une importance à leur discipline (les Sciences humaines, par exemple) ou à leur objet d’étude. Dans certains (rares) contextes, il peut y avoir une vraie différence entre histoire et Histoire, entre homme et Homme, etc. En revanche, je ne vois pas ce que pourrait apporter une majuscule à science, musique, etc.
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Avec plusieurs infinitifs comme sujet, l’accord du verbe se fait au singulier si l’on veut insister sur la neutralité des sujets ou sur le fait qu’ils représentent des actions faisant partie d’un même ensemble. L’accord au pluriel est possible si l’idée d’addition ou d’actions distinctes est prédominante. Source : https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/24217/la-grammaire/le-verbe/modes/infinitif/fonctions-nominales-du-groupe-infinitif
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Votre prénom, c’est François, c’est juste ? 😂
En effet c’est une erreur, on doit accorder « correcte ». Avec un féminin qui « s’entend », on lève facilement le doute : « la forme demeure harmonieuse » (et pas « harmonieux »).- 192 vues
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Dans votre phrase, qu’est-ce qui est commémoré ? Quel est le complément de « commémorer » ? L’appel du 18 juin (événement historique). La phrase n’est pas « la mairie commémore l’anniversaire de l’appel du 18 juin » (qui aurait été fautive).
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Il n’y a aucun problème avec le fait de commémorer un événement qui s’est déroulé à une date précise. On commémore donc l’appel du 18 juin, comme on commémore l’armistice de 1918. Ce qu’on ne commémore pas, c’est une date récurrente (un anniversaire).
Cette réponse a été acceptée par Didicollect. le 12 février 2026 Vous avez gagné 15 points.
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Question déjà traitée ici et là.
L’invariabilité de grand (ici adverbe) n’est pas fautive (Grevisse), mais l’accord est recommandé (Thomas, Dictionnaire des difficultés de la langue française) et très largement préféré à l’invariabilité.
« ouvert », adjectif, s’accorde nécessairement avec le substantif.
Donc : elle avait la bouche grande ouverte.- 201 vues
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C’est une question que je me suis souvent posée. Voici ma réponse, celle que j’applique dans ma pratique (non sourcée, vous en faites ce que vous voulez !) :
Titre d’œuvre : jamais entre guillemets, toujours en italique dans un texte en romain (ça c’est sourcé, règle typo de base).
Citation : entre guillemets français, car les guillemets appartiennent au texte qui englobe la citation, donc celui en français (ça aussi c’est sourcé, aucun doute là-dessus).
Ponctuation dans la citation en langue étrangère : ici on applique les règles de la langue de la citation. Cela s’applique à la ponctuation (deux-points, etc.), mais aussi aux autres règles typo (capitales, etc.). Le principe, c’est : on prend la citation telle quelle dans son texte original, sans y toucher, et on l’encadre nous-mêmes de guillemets correspondant au texte de destination.
Il y aura toujours des cas particuliers sur lesquels on se prendra la tête, mais ça permet de traiter facilement la majorité des situations.Cette réponse a été acceptée par Chocolatine. le 13 février 2026 Vous avez gagné 15 points.
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Je rejoins la réponse de Chambaron : trait d’union sans espaces, ou tournure « du… au… ». Ces deux cas permettent une coupure entre les deux dates.
Concernant les espaces insécables, il y a les « règles » et la réalité. En édition, une prise de liberté est possible par rapport aux espaces insécables. Je pense en particulier à la presse écrite, où les pages sont souvent constituées de colonnes assez étroites. Dans ce cas, on préfère bien souvent une coupure en bout de ligne qu’un espacement entre mots peu harmonieux. C’est un bricolage fin lors de la mise en page. La personne qui rédige, ou celle qui corrige, met les espaces insécables où c’est nécessaire, et l’infographiste les supprime ensuite quand bon lui semble !
Dans le cas des dates, on privilégie l’insécable entre le jour et le mois (11_février), on peut en revanche facilement séparer le mois de l’année (février / 2026).- 211 vues
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« Ce ne sont que des gens tombés dans l’oubli, à qui on a volé les idées » est correct aussi.
Selon moi, il y a bien redondance entre leurs et à qui : à qui indique déjà le possesseur, et leurs en est donc une répétition inutile. C’est une lourdeur, mais probablement pas une faute.- 140 vues
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La tournure sans + infinitif n’inclut jamais la négation ne. On écrit donc : sans oublier personne, sans rien dire, etc.
En revanche, la phrase doit être reformulée, car l’infinitif oublier ne s’articule pas correctement avec Il faut que.
Soit on conserve il faut que + subjonctif : Il faut qu’ils se sentent intégrés sans que personne (ne) soit oublié (ici le ne est explétif donc facultatif).
Soit il faut + infinitif : Il faut les intégrer sans oublier personne.- 150 vues
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