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  • Érudit Demandé le 15 juin 2021 dans Général

    Merci beaucoup Tara. Me voilà fixé. 😉

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  • Érudit Demandé le 14 juin 2021 dans Accords

    Bonjour,

    Si on se réfère à la page suivante du DAF consacrée à cette question, votre proposition 2 serait possible (voire à privilégier) :

    https://www.dictionnaire-academie.fr/article/QDL017

    Bien à vous

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  • Érudit Demandé le 14 juin 2021 dans Accords

    Merci Merou pour cette réponse exhaustive !

    Mes excuses tout d’abord pour les termes que j’ai mal employés (Rq. 1 et 4), je devrai y faire davantage attention ici (et donc sans doute ailleurs) à l’avenir. C’est que j’entendais résonner dans mon esprit « Le verbe s’accorde avec son sujet » : ma mémoire a-t-elle altéré cette phrase que je pensais avoir apprise à l’école, ou s’agit-il d’un abus de langage répandu jusque dans l’éducation nationale ? (Vrai question)

    Je viens en revanche de me rendre compte que même ma relecture ne m’a pas empêché de parler de sujet d’un démonstratif… cette, pas d’excuse ! J’ignorais en revanche qu’on parlait ici d’antécédent, terme que je n’employais jusqu’ici qu’en lien avec les pronoms relatifs. Je me coucherai moins bête !

    L’ironie, dans tout ça, est que je n’avais pas osé parler d’attribut pour qualifier « énigme », alors que pour le coup, j’aurais eu bon… Il y aura (auront ? … Pardon. ^^) des jours meilleurs !

    Rq. 2 : Je pense que j’aurais aujourd’hui malgré tout du mal à trancher ainsi, car j’aurais tendance à me dire « Ouiiii, mais c’est de la traduction littéraaaaiiire, on n’écrit pas comme on paaaarle, etc. » Mais c’est vrai, je devrais peut-être forcer ma nature et essayer plus souvent de transposer à l’oral (et au présent) dans des cas comme ça.

    Rq. 3 : L’absence de « et » vient avant tout de la VO (mon texte est une traduction pour mon Master). L’anglais disait en effet : « He never could figure out her shynesses, her embarrassments. They were mysteries. » Et là, vous allez me dire : bah mets un pluriel, « Ils », comme « They » ! Sauf que le démonstratif me semble plus naturel en français dans ce genre d’enchaînement. « Ils » me semblerait calqué.

    Tout à fait d’accord avec le fait qu’on ne conjugue pas selon l’attribut, mais bien selon le sujet (c’est bien ce que j’avais en tête sans parvenir à le formuler correctement ici), ce qu’on comprend/se rappelle bien en lisant les remarques 5 à 7. Et en somme, on peut retenir que lorsque « c(e) » désigne une réalité, un fait précédemment énoncé et peut à ce titre être remplacé par cela, il est tout simplement neutre singulier (si j’ai bien résumé). Ce qui manquait donc à mon raisonnement, ai-je compris, c’est d’avoir « limité » l’antécédent potentiel de « C' » à « cette timidité, cet embarras », sans penser à considérer la phrase entière, prise comme fait/réalité (= cela). Bien vu !

    Rq. 8 : pour le cas du sujet postposé au verbe, peut-on citer l’exemple type des phrases comme : « Ce sont eux qui ont commis ce crime » ? Pour le « choix de conjuguer selon l’attribut singulier antéposé pour une question de fluidité », je suis davantage dans le flou.

    Rq. 9 : Tout à fait, c’est si je ne m’abuse ce qu’on appelle parfois un simple « support grammatical » (comme « il » dans « il y a » ?).

    Mille mercis une nouvelle fois, et très bonne journée. 🙂

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  • Érudit Demandé le 11 juin 2021 dans Question de langue

    Ici, je considère « Français » comme un nom (= « le Français qui se nomme Victor Hugo ») donc je mets la majuscule.

    À l’inverse, lorsqu’on parle de la récente déroute en simple (hors juniors, avouons) des joueurs et joueuses de tennis français à Roland-Garros, « français » est un adjectif qui qualifie les noms « joueurs et joueuses » et, à ce titre, reste tout en minuscules.

    Autrement dit : majuscule uniquement en présence d’un nom de nationalité, qui désigne un/des peuple(s) ou individu(s) : si mes souvenirs sont bons, j’ai lu il y a peu que « le français L’Oréal » ou « l’américain GM » ne prenaient pas de majuscule à l’adjectif, puisqu’il s’agit d’organisations (personnes morales et non physiques).

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  • Érudit Demandé le 10 juin 2021 dans Question de langue

    Bonjour,

    Nous avons justement abordé cette question des noms/adjectifs de nationalité composés dans mon master récemment et il nous a alors été conseillé de privilégier, pour le 1er adjectif (qui prend donc le « -o »), la nationalité qui subit le plus souvent cette transformation dans l’usage.

    On serait alors tenté de rechercher « suédo- » d’un côté et « russo- » de l’autre sur Google (expression mises entre guillemets), mais ce dernier ne prend alors pas en compte le tiret (et les résultats ne sont donc pas constitués de noms et adjectifs composés de nationalité). Restent donc les mots-clés « russo-suédois » et « suédo-russe » (toujours mis entre guillemets) : 7 000 résultats pour le 1er (dont « La guerre russo-suédoise de 1788–1790 », dénomination historique attestée), contre seulement 1 000 pour le 2nd. Je note par ailleurs que lorsque je vous écris ce message, le correcteur automatique me souligne « suédo-russe », mais pas « russo-suédois » : un indice de plus. 😉

    Pour les majuscules, je suis davantage dans le flou : je contournerais le problème en traitant « russo-suédois » comme un adjectif portant sur « Nobel » et l’écrirais sans aucune majuscule.

    Cette réponse a été acceptée par francais. le 11 juin 2021 Vous avez gagné 15 points.

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  • Érudit Demandé le 8 juin 2021 dans Question de langue

    Merci Merou pour votre réponse très fournie.

    J’avoue être venu vous solliciter après un tour des dictionnaire infructueux car la question continuait de me tarauder. Le seul emploi possible de « pencher de » que j’avais trouvé était le cas particulier (et figé ?) de « pencher d’un côté/de l’autre », mais on parle ici de la direction et non du point de départ.

    Le segment que je dois construire est en fait la traduction d’une longue phrase, où je crains de ne pas pouvoir faire de ma chaise un CC déplaçable… Je vous rejoins néanmoins complètement dans le cas général. Reste la solution de l’effacement de ma chaise qu’évoque Joëlle, que je ne me gardais qu’en second recours, mais qui s’avérera peut-être la plus sage en fin de compte (d’autant qu’on sait depuis quelques paragraphes que l’homme s’est assis dessus).

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  • Érudit Demandé le 8 juin 2021 dans Question de langue

    Merci Joëlle,
    J’ai oublié de rappeler dans mon précédent message (mea culpa !) que j’aimerais, dans l’idéal, conserver le complément « de sa chaise » (d’où le titre du sujet), j’imagine donc qu’il faudrait alors opter pour « basculer ». Mais sans complément, d’autres verbes que vous citez deviennent effectivement possibles.

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  • Érudit Demandé le 8 juin 2021 dans Question de langue

    Merci Prince,

    Je me rends compte que je m’étais aussi noté, comme proposition : commencer à basculer, sans certitude là non plus.

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  • Érudit Demandé le 8 juin 2021 dans Accords

    Accessoirement, pour ajouter de l’oralité, vous pourriez élider « il » et écrire « y’a des années ».

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  • Érudit Demandé le 4 juin 2021 dans Conjugaison

    Merci Tara pour votre réponse.

    Je ne comprends toutefois pas pourquoi on ne retombe pas sur un présent de vérité générale, comme vous me le disiez dans une discussion précédente. Pourtant, le cas me paraît similaire : https://www.question-orthographe.fr/question/concordance-des-temps-au-conditionnel-et-sens-correspondants/

    Le plus-que-parfait n’impliquerait-il pas, ici, que les constructions de galeries ne sont plus d’actualité au moment où l’homme réfléchit ?
    Dans la 2e phrase, on est toujours dans les pensées de l’homme (qui est ingénieur minier), donc dans « ce qu’il se disait », et lui se le dit au présent (de vérité générale).

    Merci d’avance.

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