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Voici en effet la définition que donne le TLF à l’entrée ‘analogie’ :
Rapport de ressemblance, d’identité partielle entre des réalités différentes préalablement soumises à comparaison; trait(s) commun(s) aux réalités ainsi comparées, ressemblance bien établie, correspondance. (Correspond à analogue). (c’est moi qui grasse)
La différence avec une métaphore se trouve dans l’éventail de point communs ainsi soulignés.
Par exemple : le pont enjambe la rivière : la métaphore est réduite à une forme, elle ne s’étend pas plus loin.
De plus, la formulation est figée : dire qu’une personne s’enflamme pour un sujet, qu’une machine avale une feuille de papier etc, n’est pas une création du locuteur. En revanche, quand Zola montre la mine dévorant les mineurs, nous avons une métaphore qui exprime une réalité spécifique et complexe.
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La forme interrogative la plus soutenue comporte bien la reprise pronominale : Comment Jean fait-il la vaisselle ?
Il existe d’autres formes interrogatives
– très courante à l’orale, l’intonation marquant bien l’interrogation : sans reprise pronominale : Comment Jean fait la vaisselle ?
– familière ; Jean fiat la vaisselle comment ?
– incorrecte mais de plus en plus courante à l’oral,avec est-ce que : Comment est-ce que Jean fait la vaisselle ?Remarque :
est-ce que peut s’employer pour une interrogation totale : Est-ce que Jean fait la vaisselle ? (oui/non)
La forme soutenue utilise la reprise pronominale : Jean fait-il la vaisselle ?L’interrogation totale demande une réponse oui ou non, ou encore peut-être, ou je ne sais pas.
L’interrogation partielle demande une information sur le fait principal : comment? pourquoi ? où? etc- 181 vues
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De toute façon, comme l’adjectif est le participe passé du verbe ‘enceindre’, rien n’empêche d’utiliser le participe passé au masculin.
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Le trait d’union s’emploie à la place d’une préposition ou d’une conjonction de coordination pour marquer une relation logique implicite entre deux mots :
opposition : le match France-Angleterre
distance et durée : le trajet Paris-Bordeaux
division : je roule à 100 kilomètres-heure
coordination : j’ai ouvert un café-épicerie- 162 vues
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Rien d’étonnant à ce que vous tombiez sur des orthographes différentes.
On peut écrire : des porte-monnaie, des porte-monnaies ou des portemonnaies.
Ce mot est composé d’un verbe ‘porte’ et d’un nom ‘monnaie’ et signifie ‘objet qui porte la monnaie’. Logiquement ‘monnaie’ devrait rester au singulier (on ne dirait pas : objet qui porte les monnaies). Mais le nom s’est lexicalisé (il est très courant et on peut avoir ‘oublié qu’il s’agit d’un nom composé), d’où les deux autres orthographes.- 164 vues
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Ses lèvres, que parcouraient de petits sillons, frétillaient et ses paupières battaient ses
yeux avec charme.
Un verbe s’accorde avec son sujet ; or le sujet de ‘parcourir’ est ‘sillons’ pluriel. ‘Que’ est COD de ce verbe. ‘Ses lèvres’ est sujet du verbe ‘frétiller’.Si on change ‘lèvres’ par ‘front’ :
Son front, que parcouraient de petits sillons, frétillait et ses paupières battaient ses
yeux avec charme.Cette réponse a été acceptée par Romain44. le 30 novembre 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Loin est un adverbe et donc invariable. Il modifie ici le verbe entasser à l’imparfait passif (étaient entassés).
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Oui. Les deux formulations sont écrites correctement. On a traits d’union entre verbe à l’impératif et pronoms, sauf dans le cas de va-t’en à cause de l’élision.
Cette réponse a été acceptée par chsmits. le 30 novembre 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Oui, ‘telles’ est un adjectif qui se rapporte au nom féminin pluriel ‘feuilles’. Comprendre : telles sont les feuilles mortes…
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Vous avez bien vu. On ne peut analyser ‘que’ sans ‘c’est’ : c’est… que est une formule emphatique.
La phrase de base est : je le vois pour la première fois.
Le complément de temps ‘la première fois’ est encadré par c’est… que, pour insister. La phrase est donc de forme emphatiqueOn peut cependant dire que le mot ‘que’ est une conjonction
Cette réponse a été acceptée par Max. le 28 novembre 2025 Vous avez gagné 15 points.
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