Le profil de Tara
Grand maître
49719
points

Questions
15

Réponses
6650

  • Grand maître Demandé le 3 décembre 2025 dans Aucune catégorie

    Voici en effet la définition que donne le TLF à l’entrée ‘analogie’ :
    Rapport de ressemblance, d’identité partielle entre des réalités différentes préalablement soumises à comparaison; trait(s) commun(s) aux réalités ainsi comparées, ressemblance bien établie, correspondance. (Correspond à analogue). (c’est moi qui grasse)
    La différence avec une métaphore se trouve dans l’éventail de point communs ainsi soulignés.
    Par exemple : le pont enjambe la rivière : la métaphore est réduite à une forme, elle ne s’étend pas plus loin.
    De plus, la formulation est  figée : dire qu’une personne s’enflamme pour un sujet, qu’une machine avale une feuille de papier etc, n’est pas une création du locuteur. En revanche, quand Zola montre la mine dévorant les mineurs, nous avons une métaphore qui exprime une réalité spécifique et complexe.

    • 269 vues
    • 4 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 2 décembre 2025 dans Aucune catégorie

    La forme interrogative la plus soutenue comporte bien la reprise pronominale :  Comment Jean fait-il la vaisselle ?
    Il existe d’autres formes interrogatives
    – très courante à l’orale, l’intonation marquant bien l’interrogation : sans reprise pronominale : Comment Jean fait la vaisselle ?
    – familière ; Jean fiat la vaisselle comment ? 
    – incorrecte mais de plus en plus courante à l’oral,avec est-ce que : Comment est-ce que Jean fait la vaisselle ?

    Remarque :
    est-ce que peut s’employer pour une interrogation totale : Est-ce que Jean fait la vaisselle ? (oui/non)
    La forme soutenue utilise  la reprise pronominale : Jean fait-il la vaisselle ?

    L’interrogation totale demande une réponse oui ou non, ou encore peut-être, ou je ne sais pas.
    L’interrogation partielle demande une information sur le fait principal  : comment? pourquoi ? où? etc

    • 181 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 2 décembre 2025 dans Aucune catégorie

    De toute façon, comme l’adjectif est le participe passé du verbe ‘enceindre’, rien n’empêche d’utiliser le participe passé au masculin.

    • 374 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 1 décembre 2025 dans Aucune catégorie

    Le trait d’union s’emploie à la place d’une préposition ou d’une conjonction de coordination  pour marquer une relation logique implicite entre deux mots :
    opposition : le match France-Angleterre
    distance et durée  : le trajet Paris-Bordeaux
    division : je roule à 100 kilomètres-heure
    coordination : j’ai ouvert un café-épicerie 

    • 162 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 30 novembre 2025 dans Aucune catégorie

    Rien d’étonnant à ce que vous tombiez sur des orthographes différentes.
    On peut écrire : des porte-monnaie, des porte-monnaies ou des portemonnaies.
    Ce mot est composé d’un verbe ‘porte’ et d’un nom ‘monnaie’ et signifie ‘objet qui porte la monnaie’.  Logiquement ‘monnaie’ devrait rester au singulier (on ne dirait pas : objet qui porte les monnaies). Mais le nom s’est lexicalisé (il est très courant et on peut avoir ‘oublié qu’il s’agit d’un nom composé), d’où les deux autres orthographes.

    • 164 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 30 novembre 2025 dans Aucune catégorie

    Ses lèvres, que parcouraient de petits sillons, frétillaient et ses paupières battaient ses
    yeux avec charme.
    Un verbe s’accorde avec son sujet ; or le sujet de ‘parcourir’ est ‘sillons’ pluriel. ‘Que’ est COD de ce verbe. ‘Ses lèvres’ est sujet du verbe ‘frétiller’.

    Si on change ‘lèvres’ par ‘front’  :
    Son front, que parcouraient de petits sillons, frétillait et ses paupières battaient ses
    yeux avec charme.

    Cette réponse a été acceptée par Romain44. le 30 novembre 2025 Vous avez gagné 15 points.

    • 230 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 30 novembre 2025 dans Aucune catégorie

    Loin est un adverbe et donc invariable. Il modifie ici le verbe entasser à l’imparfait passif (étaient entassés).

    • 143 vues
    • 1 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 30 novembre 2025 dans Aucune catégorie

    Oui. Les deux formulations sont écrites correctement. On a traits d’union entre verbe à l’impératif et pronoms, sauf dans le cas de va-t’en à cause de l’élision.

    Cette réponse a été acceptée par chsmits. le 30 novembre 2025 Vous avez gagné 15 points.

    • 176 vues
    • 1 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 28 novembre 2025 dans Aucune catégorie

    Oui, ‘telles’ est un adjectif qui se rapporte au nom féminin pluriel ‘feuilles’. Comprendre :  telles sont les feuilles mortes…

    • 193 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Grand maître Demandé le 28 novembre 2025 dans Aucune catégorie

    Vous avez bien vu. On ne peut analyser ‘que’ sans ‘c’est’ : c’est… que est une formule emphatique.
    La phrase de base est : je le vois pour la première fois.
    Le complément de temps ‘la première fois’  est e
    ncadré par c’est… que,  pour insister. La phrase est donc de forme emphatique

    On peut cependant dire que le mot ‘que’ est une conjonction

    Cette réponse a été acceptée par Max. le 28 novembre 2025 Vous avez gagné 15 points.

    • 327 vues
    • 1 réponses
    • 0 votes