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  • Grand maître Demandé le 30 janvier 2026 dans Accords

    Oui : ’elle m’a aidée à rédiger
    auxiliaire avoir
    on cherche le COD –> me [m’| — il est placé avant le verbe –> accord (‘me’ est ici féminin)

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  • Grand maître Demandé le 30 janvier 2026 dans Général

    Nous avons donc trois formes pour l’interrogation totale (celle à laquelle on peut répondre par oui ou pas non) :
    La forme soutenue ou écrite avec reprise pronominale + ? + intonation si orale:
    La neige est-elle fondue ? 
    La forme orale (à éviter à l’écrit)  avec intonation ou ? à l’écrit :
    La neige est fondue ? 
    La forme (courante) avec « est-ce-que » + ? + intonation si orale
    Est-ce que la neige est fondue ? 

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  • Grand maître Demandé le 29 janvier 2026 dans Général

    Le verbe dire est transitif et a « besoin » d’un COD. Il faut considérer chaque mot dans sa proposition
    Navrée de vous le dire, mais il y a  constamment des erreurs d’orthographe dans vos messages

    Dans le cas d’une subordination, la subordonnée est elle-même complément du verbe dire :
    Navrée de vous dire qu’il y a constamment des erreurs d’orthographe dans vos messages

    Les éléments soulignés sont COD du verbe « dire »

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  • Grand maître Demandé le 21 janvier 2026 dans Accords

    Ecririez-vous : Il fronça légèrement les sourcils, ses grands yeux noirs beaux sous la lueur du feu.

    Ou plutôt : Il fronça légèrement les sourcils avec ses grands yeux noirs qui brillaient sous la lueur du feu.
    Dans le premier cas « sous la lueur du feu » est un complément de l’adjectif, dans le second, un complément du verbe.

    Il semble que la deuxième phrase est plus naturelle. Pour la première, on ajouterait sans doute : rendus plus (beaux sous la lueur du feu).
    Le verbe au participe présent convient mieux.
    Il fronça légèrement les sourcils, ses grands yeux noirs brillant sous la lueur du feu.

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  • Grand maître Demandé le 21 janvier 2026 dans Général

    Un quatre-heures. L’accord demeure même en ce cas du nom composé désignant le goûter

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  • Grand maître Demandé le 20 janvier 2026 dans Question de langue

    Oui mais s’y ajoute une valeur causale.

    Le sens est dans votre phrase : à plus forte raison ; avec une cause qui s’ajoute.

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  • Grand maître Demandé le 19 janvier 2026 dans Question de langue

    Lorsque le sujet n’est pas un autre verbe à l’infinitif et qu’il est repris par une expression comme c’est ou ce serait, le groupe infinitif en fonction d’attribut est précédé de la préposition de– BDL
    Exemples :
    – avec un verbe à l’infinitif comme sujet : Vouloir c’est pouvoir
    mais :
    – avec un sujet qui n’est pas un infinitif : Mon rêve c’est de faire le tour du monde.

    –> Tout ce que nous pouvons affirmer, c’est d’avoir entendu un bruit.

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  • Grand maître Demandé le 17 janvier 2026 dans Question de langue

    Ce sont bien les enfants qui entendent et pas la catégorie.
    Ici, il n’y a pas d’hésitation : une catégorie d’enfants qui entendent

    Cette réponse a été acceptée par Sophie Liebmann. le 17 janvier 2026 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 17 janvier 2026 dans Général

    Un thé qui a la saveur du gingembre et du citron
    La saveur du thé est un mélange des deux. > un thé saveur  gingembre et citron.
    Ces raccourcis très à la mode sont dommageables car ils entraînent un oubli de sens.

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  • Grand maître Demandé le 17 janvier 2026 dans Question de langue

    Il m’est pénible de constater qu’un chasseur, expérimenté et connaisseur tel que vous, commet/commette cette grossière erreur.

    Comme assez souvent les deux modes sont possibles, ce qui provoque l’hésitation chez l’énonciateur qui s’en rend compte.
    Comme à chaque fois le choix du mode dépend de la position adoptée devant les faits.
    L’indicatif présente le fait comme réel, un fait précis, ancré dans l’espace et le temps : vous commettez cette erreur : je trouve pénible de le constater
    Le subjonctif généralise en quelque sorte. Le fait est senti comme une virtualité. On envisage le cas : un chasseur expérimenté peut-il commettre la grossière erreur que je constate ?

    C’est au locuteur d choisir ce qui convient le mieux  au contexte.

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