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Comme finalement vous le dites, il faut le singulier car le comparant est bien l’artiste et son oeuvre (pris comme un tout) et pas l’artiste et puis aussi son oeuvre..
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Comme pour ‘c’est’ le singulier est possible dans tous les cas :
C’est eux qui ont sonné à ma porte.
C’est est un présentatif, comme voilà ou il y a. Contrairement à eux il peut varier en nombre et en temps.
La langue soutenue demande le pluriel : ce sont eux qui…Ici vous pouvez donc écrire : Il n’avait plus rien, si ce n’était/ n’étaient le vide et la maigre consolation
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Il habitait dans l’une de ces grandes avenues comme ils en avaient fait à coups de grands chantiers.
Le participe passé s’accorde avec le pronom neutre ‘en’. Il est donc masculin singulier (à valeur de neutre)
Cette réponse a été acceptée par Electra76. le 9 décembre 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Au travers (de) et en travers (de) ont des sens différents :
Au travers (de),signifie ‘en franchissant, en pénétrant quelque chose.
Elle passe au travers du miroirEn travers (de) porte l’idée d’une position transversale
Elle s’est mise en travers de la porte/ du destinLe participe passé est construit avec l’auxiliaire être et s’accorde avec le sujet.
Cette réponse a été acceptée par Suzy. le 6 décembre 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Si je fais ça, elle pourrait en subir les conséquences
Si je faisais ça, elle pourrait en subir les conséquencesQuelle est la différence entre les deux phrases ?
La première indique une condition. Le présent a une valeur de futur (cela arrive souvent pour montrer l’immédiateté du futur (exemple : attends-moi, je viens). ; la seconde une hypothèse. L’imparfait n’a pas de valeur temporelle mais seulement une valeur modale (l’hypothèse) . La phrase est au système présent
On pourrait avoir deux présents : Si je fais ça, elle peut en subir les conséquence.
La différence entre ces phrases est surtout une question d’intensité de l’irréel (supposition, condition, hypothèse) C’est le contexte qui décide laquele choisir.- 331 vues
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Quand un pronominal a un COD autre que le 2e pronom (réfléchi à, il suit la règle du participe passé avec l’auxiliaire avoir.
Ici donc il y a accord avec ‘que’ reprenant le nom ‘tâches’ et donc féminin pluriel.
Les tâches qu’il s’est assignées.Cette réponse a été acceptée par Agur. le 4 décembre 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Il semble que la comparaison soit avec d’autres états d’elle-même. On utiliserait alors ‘le plus’.
Cependant, hors contexte, il est impossible d’en être sûr.- 249 vues
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‘Long’ peut en effet être adverbe, notamment avec ‘s’habiller, se vêtir’ : elle s’habille long – il est long vêtu.
Mais on ne dit pas : elle porte long. Il faut toujours un COD au verbe ‘porter’ et c’est alors ce nom COD auquel se rapporte ‘long’ non pas au verbe.
On écrira donc, elle porte les cheveux longs/ une chevelure longue.- 275 vues
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Les modifications qu’il nous avait demandé d’intégrer
C’est très simple : le COD n’est pas ‘que’ (reprenant ‘modifications’) mais ‘d’intégrer. ‘nous’ est, quant à lui, COI (il avait demandé à nous)La phrase n’est pas complète, j’en donne une suite pour pouvoir faire l’analyse : Les modifications qu’il nous avait demandé d’intégrer étaient nécessaires
Voici les deux phrases de base de cette phrase complexe (phrase à deux propositions) :
il nous avait demandé d’intégrer ces modifications
d’intégrer (ces modifications) est COD du verbe demander
modifications est COD du verbe intégrerCes modifications étaient nécessaires
Modifications est sujet du verbe êtreQue est pronom COD du verbe intégrer et pas du verbe demander
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Voici en effet la définition que donne le TLF à l’entrée ‘analogie’ :
Rapport de ressemblance, d’identité partielle entre des réalités différentes préalablement soumises à comparaison; trait(s) commun(s) aux réalités ainsi comparées, ressemblance bien établie, correspondance. (Correspond à analogue). (c’est moi qui grasse)
La différence avec une métaphore se trouve dans l’éventail de point communs ainsi soulignés.
Par exemple : le pont enjambe la rivière : la métaphore est réduite à une forme, elle ne s’étend pas plus loin.
De plus, la formulation est figée : dire qu’une personne s’enflamme pour un sujet, qu’une machine avale une feuille de papier etc, n’est pas une création du locuteur. En revanche, quand Zola montre la mine dévorant les mineurs, nous avons une métaphore qui exprime une réalité spécifique et complexe.
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