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  • Grand maître Demandé le 17 octobre 2024 dans Accords

    La seule chose qui compte n’est-ce pas les décisions qu’elle a prises

    Le pronom « ce » de préférence à « elle » reprend un nom singulier et neutre.

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  • Grand maître Demandé le 16 octobre 2024 dans Conjugaison

    Ajoutez à cela le fait qu’il faut être presque toujours disponible.

    Le mode attendu est l’indicatif puisque la subordonnée est apposée au nom « fait ». Un fait est  : la réalisation d’une chose – ce qui est arrivé, ce qui existe (TLF). Or, le mode du réel est l’indicatif.
    Et même si on enlevait le nom « fait » on n’aurait pas: Ajoutez à cela qu’il faille être presque toujours disponible.

    On trouve le subjonctif après « un fait », lorsque la subordonnée est sujet ;
    (Le fait) qu’il faille presque toujours être disponible m’incite à refuser ce poste.
    En effet : une subordonnée sujet se met toujours au subjonctif.

    -notez que dans les deux phrases ici présentées le nom « fait » peut être enlevé.

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  • Grand maître Demandé le 15 octobre 2024 dans Accords

    On s’accorde maintenant pour considérer « laisser » (suivi d’un infinitif) comme un semi auxiliaire invariable, comme c’est le cas pour « faire »:
    Il les a fait tomber – elle s’est fait disputer
    Il les a laissé tomber – elle s’est laissé entraîner

    Il se trouve que le sens de « laisser »  peut incliner à l’accord qui ne serait pas absurde comme c’est le cas pour « faire », c’est pourquoi les deux solutions ont été longtemps acceptées. La proposition de réforme de l’orthographe a tranché.

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  • Grand maître Demandé le 15 octobre 2024 dans Accords

    Laissez poney au singulier : il a un sens générique
    Baptême hélicoptère/montgolfière/voiture de course/saut en parachute/plongée planeur/parapente….

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  • Grand maître Demandé le 14 octobre 2024 dans Question de langue

    méli-mélo : il serait logique de ne pas mettre la marque du pluriel ( Les auteurs, même célèbres, peuvent faire erreur…)

    Selon le CNRTL : étymologie :
    melli-mello
    est attesté dans un texte de fin xve siècle-début xvies iècle. comme onomatopée exprimant un bruit de bavardage

    Or,  je lis dans la BDL :
    L’onomatopée employée comme interjection est invariable. Utilisée comme nom, elle est généralement variable lorsqu’elle est constituée d’un seul élément (des atchoums) ou lorsqu’elle est formée de la répétition d’un même élément et qu’elle ne comporte pas de trait d’union (des ronrons). En revanche, elle est généralement invariable lorsqu’elle est formée d’éléments – semblables ou non – séparés par un trait d’union (des miam-miam). »

    Cette réponse a été acceptée par Cocojade. le 22 octobre 2024 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 12 octobre 2024 dans Conjugaison

    Pensez-vous que je dise la vérité ? ou pensez-vous que je dis la vérité ?
    – dise et dis sont deux formes du verbe dire. Un verbe n’a pas de genre (féminin ou masculin).
    – dis est présent de l’indicatif – dise est présent du subjonctif – l’indicatif et le subjonctif sont deux modes verbaux
    – l’indicatif est le mode du réel : le fait est considéré comme réel  – le subjonctif est le mode de la pensée : le fait est envisagé seulement (un autre mode, le conditionnel, est le mode de l’irréel)

    Les deux temps sont possibles ici. Il y a une nuance de sens. Avec le subjonctif le fait est davantage mis en doute.

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  • Grand maître Demandé le 11 octobre 2024 dans Accords

    Une question m’est apparue.
    avec l’auxiliaire « être » l’accord du participe passé se fait avec le sujet.

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  • Grand maître Demandé le 11 octobre 2024 dans Accords

    Elle s’est attachée à présenter un diaporama.
    L’auxiliaire est être : l’accord se fait avec le sujet.

    Seuls les participes passés des verbes pronominaux qui ont un COD autre que le deuxième pronom, suivent, bien qu’accompagnés de l’auxiliaire « être, la règle du participe passé construit avec « avoir ». Dont un exemple : elle s’est acheté une robe/la robe qu’elle s’est achetée lui va bien

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  • Grand maître Demandé le 11 octobre 2024 dans Question de langue

    Autant qu’il est possible*, il ne faut choisir, pour une même phrase, voire un même paragraphe, entre « nous » et « on ».

    1 Tant que nous cherchons à être les bourreaux des problèmes, nous en sommes les victimes.
    2 Tant qu’on cherche à être les bourreaux des problèmes, on en  est la victime.

    Les deux phrases n’ont pas exactement le même sens. La 1 fait référence à des personnes physiques, concrètes, un ensemble de personnes dont l’énonciateur fait partie, alors que  la 2 est généralisante ;  le « on » est ici pronom indéfini

    *on sursauta, on se leva, on avait entendu des pas derrière …. ? Soi ? Ce n’est pas possible, car le pronom « soi » a une valeur généralisante qui n’est pas voulue ici. Nous ? c’est mélanger les deux pronoms « nous » et « on ». Il vaut mieux  réécrire toute la phrase (voire un plus long énoncé) en choisissant le pronom « nous »
    Remarque : dans cette dernière phrase, le « on » remplace nettement un « nous », c’est à dire un ensemble de personnes dont l’énonciateur fait partie

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  • Grand maître Demandé le 10 octobre 2024 dans Question de langue

    T’avais-je parlé de cette personne ?
    C’est correct.
    = avais-je parlé de cette personne à toi ?
    Vous avais-je parlé… lui avais-je parlé .. leur avais-je parlé

    A la forme affirmative : je t’avais parlé de cette personne.  Le pronom « te » est ici COI  -= à toi quand il est placé après le verbe)

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