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Je suis d’un autre avis. Il me semble qu’ici, enlever la deuxième préposition signale que la pièce est à la fois bureau et musée.
Cependant, la reprise de « dans » n’est pas erronée.- 754 vues
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Un homme aux allures de cadavre Jamais un nom ne s’accorde avec un autre nom.
Il peut arriver que le deuxième nom soit au pluriel, mais c’est le sens qui décide.
La pièce était éclairée d’une lumière de vitraux
cela prenait des allures de travail forcéEn revanche l’adjectif s’accorde toujours avec le nom qu’il accompagne, qu’il s’agisse d’un adjectif qualificatif : l‘ambiance était laborieuse ou relationnel : Voici la voiture présidentielle (= du président)
Un adjectif relationnel est un adjectif qui définit une relation et non une qualification, il peut être remplacé par un complément du nom. Il n’en reste pas moins un adjectif qui se comporte comme tous les adjectifs (accord avec le nom)- 713 vues
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Il faut bien comprendre que, quand dit qu’on écrit « au présent », on signifie qu’on écrit au système du présent ; de même qu’écrire « au passé » signifie qu’on écrit au système du passé.
Un système est un ensemble. Un système de temps est un ensemble de temps.
On utilise le système présent quand on situe l’énoncé au moment où on parle. Le temps de base est alors le présent : j’ouvre mes volets. Il fait grand soleil aujourd’hui. Mais je peux vouloir revenir en arrière : j’ouvre mes volets. Il fait grand soleil aujourd’hui. Ce n’est pas comme hier où il faisait gris et froid. Et me projeter dans un futur : j’ouvre mes volets. Il fait grand soleil aujourd’hui. Ce n’est pas comme hier où il faisait gris et froid. Je décide qu’alors je partirai plutôt demain et que je profiterai de cette belle journée…
Le système du présent comporte le présent comme temps de base mais aussi : l’imparfait, le passé composé, le futur, etc. (bien d’autres temps encore)On utilise le système passé quand on situe l’énoncé dans le passé. Les temps de base sont le passé simple ou le passé composé et l’imparfait
De la même façon, quand on utilise le système du passé, on a plusieurs temps à sa disposition.Dans votre phrase, le présent évoque une vérité intemporelle qui n’empêche nullement un retour dans le passé
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La locution quant à marque la sélection thématique (= on va parler de). Elle est suivie d’un nom ou pronom qui est repris dans la suite de la phrase par un pronom.
Quant à ton petit camarade, il sera chargé de ranger la salle.
Quant à cette intrusion inattendue, le directeur pense qu‘elle doit être signalée.
On a le même procédé avec pour : Pour moi, je n’en crois rien.Votre phrase : Quant à l’anniversaire des autres, il n’y était pas convié à cause d’elle. Le pronom qui a été mis en exergue par la locution quant à est Y
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Alors pourquoi ?
La phrase réelle est : il a essuyé des larmes sur mes joues
Selon la règle du participe passé employé avec avoir il n’y a pas accord avec le COD et l’inversion poétique ne change rien.
On a simplement pris le GN des larmes sur mes joues et on l’a changé de place.
Des larmes sur mes joues, il a essuyé.
Il n’y a pas de changement de structure.Alors que si on introduit un pronom, on change la construction de la phrase et là, l’accord se fait avec le pronom s’il est antéposé.
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Tout droit locution adverbiale signifie suivant une ligne droite.
Ce ne sont pas les kilomètres qui sont droits, un kilomètre étant une mesure, c’est le mouvement qui est droit. Or, le mouvement est donné par un verbe (qu’il soit ou non sous-entendu) : le verbe « faire » (je les fais en roulant). Et c’est bien un adverbe qu’on adjoint à un verbe pour le modifier, colorer, le compléter.
Je fais tout droit (en suivant une ligne droite) les 21 kilomètres- 6751 vues
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Reconnaître un COD sans poser la question « quoi? » qui peut être trompeuse.
Il est quoi ? il est médecin – il se pense un héros : il se pense quoi ? un héros. Or médecin et héros sont des attributs du sujet.Pour repérer un COD :
– employer la formule d’insistance : c’est … que : je mange une pomme> c’est une pomme que je mange
– pronominaliser : je la mange
– transformer au passif si le sujet n’est pas un pronom : Pierre mange la pomme : la pomme est mangée par PierreLe COD est un complément « attendu » du verbe. Il peut être aussi sous-entendu.
Si je mange, je mange forcément quelque chose – si j’attends, j’attends forcément quelque chose.
Si ce quelque chose est dit, c’est un COD. Sinon, on dit que le verbe est employé de manière absolue (le COD n’apparaît pas)
Le COD est construit directement auprès du verbe sans préposition entre lui et le verbe.
–- 5590 vues
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Existe, bien entendu « se vouloir + attribut » = se donner pour, prétendre être : ce journaliste se veut objectif
à moins d’une pratique linguistique régionale, « se vouloir de + verbe » est incorrect.Le présent titre se veut ainsi propre à qualifier juridiquement ces accords.
Cette personne se veut capable d’exercer l’intérim.- 6029 vues
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Il est impossible que quelqu’un comme toi ait dépassé la ligne.
Que le sujet soit repéré comme le pronom quelqu’un ou le groupe pronominal quelqu’un comme toi ne change rien à l’accord du verbe.
Dans le groupe pronominal ou le groupe nominal, ce qui gère l’accord est le pronom ou le nom complémenté.
Exemples :
Les feuilles de l’arbre tombent
Le tableau que j’ai acheté est dans ma voiture
Une autre de ces femmes nous a adressé la parole.
Personne parmi vous ne sortiraNous, comme elle réagissons rapidement- 744 vues
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La règle que j’ai fait évoluer….
Ici « faire » a une fonction de semi-auxiliaire. Son participe passé est invariable.
En effet, « que » (qui reprend « règle ») est COD du verbe évoluer. Un auxiliaire ou un semi-auxiliaire n’a pas de COD.- 1070 vues
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