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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 4 avril 2025 dans Question de langue

    Je suis venu la semaine dernière ; tu n’étais pas là mais ta sœur m’a ouvert la porte.

    Juxtaposée signifie : posée à côté. Il n’y a pas de lien lexical entre les deux propositions : elle sont juxtaposées.
    Pour que deux propositions soient coordonnées il faut qu’il y ait entre elles une conjonction de coordination.

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  • Grand maître Demandé le 4 avril 2025 dans Conjugaison

    j ‘étais maintenant convaincu et certain que c’était un bonheur qui allait nous envoyer d’autres nouvelles…et pour tout l’avenir qui s’annonçait devant nous et que nous partagerions ensemble.

    La concordance des temps est juste. le futur « annoncerait » (futur du passé) ne convient pas parce que le fait de s’annoncer est contemporain de ce qui précède : « j’étais convaincu », et non du fait futur  qui suit « partagerions »

    La phrase est cependant assez confuse.
    J’étais alors convaincu   que de ce bonheur découlerait d’autres nouvelles( heureuses) pour  un avenir que nous partagerions.
    et certain, qui s’annonçait, devant nous, ensemble font pléonasme

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  • Grand maître Demandé le 2 avril 2025 dans Accords

    Des types qu’on aurait cru sortis d’un roman noir etc.
    « Types » n’est pas COD du verbe croire (le sens n’est pas : on aurait cru les types).
    Le verbe croire introduit ici un attribut du nom « types » : sortis d’un roman noir – son participe passé est invariable.

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  • Grand maître Demandé le 2 avril 2025 dans Conjugaison

    Elle se tut. Elle entendait déjà la réponse de son mari.
    C’est bien l’imparfait qui convient ici. L’imparfait est choisi lorsqu’on interrompt le récit pour donner une notation informative, une précision ou une notation descriptive (dans un texte au passé). Ici , nettement, on nous informe sur la raison de son silence soudain.
    On a la même valeur de l’imparfait dans :
    Il quitta la région de Bordeaux, s’installa à Paris. Il entra à l’école des Chartres dans les années 20. Il avait alors 20 ans.
    Le compte rendu du cours des événements s’interrompt pour donner une information, une précision sur son âge.

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  • Grand maître Demandé le 2 avril 2025 dans Question de langue

    Oui il faut le singulier car c’est la matière qui est considérée. On ne veut pas dire qu’il y a plusieurs coquilles d’œuf dans la mousse au chocolat, ni même plusieurs blancs. De la coquille et du blanc d’œuf.

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  • Grand maître Demandé le 1 avril 2025 dans Conjugaison

    En effet. c’est un cas de nominalisation de l’infinitif qui est sujet du verbe (au singulier puisque l’infinitif est neutre).

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  • Grand maître Demandé le 31 mars 2025 dans Conjugaison

    Je suis d’un avis différent :
    Au système présent, on voit bien que c’est le futur qui convient: Même si Jean n’est pas spécialement beau, il est fort probable qu’un jour, une pauvre âme se laissera berner par ses belles paroles et voudra l’épouser. Alors, ce jour-là, lorsqu’il fondera sa propre famille, se souciera-t-il encore d’elle ?
    La probabilité n’entraîne pas le conditionnel : Je suis presque sûr qu’il viendra – je pense qu’il viendra – il est possible qu’il viendra (qu’il vienne) – il y a de fortes chance qu’i vienne (subjonctif) ou qu’il viendra (indicatif futur)

    Au système du passé on a besoin du futur dans le passé :
    Même si Jean n’était pas spécialement beau, il était fort probable qu’un jour, une pauvre âme se laisserait berner par ses belles paroles et voudrait l’épouser. Alors, ce jour-là, lorsqu’il fonderait sa propre famille, se soucierait-il encore d’elle ?
    Tous les verbes soulignés ne sont pas au mode conditionnel mais au futur du passé, un temps de l’indicatif.

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  • Grand maître Demandé le 31 mars 2025 dans Conjugaison

    à  supposer qu’il ouvrît sa cuisine, il aurait détesté être épié.
    Au  système présent on a deux possibilités (je prends un autre exemple par commodité):
    1 a à supposer qu’il vienne, tu le recevras avec beaucoup d’égards  : hypothèse probable avec le futur de l’indicatif dans la principale
    2 a à supposer qu’il vienne, tu le recevrais avec beaucoup d’égards : hypothèse moins probable avec le conditionnel présent

    A ces deux phrases correspondent :
    1 b à supposer qu’il vînt, tu le recevrais avec beaucoup d’égards  : hypothèse probable avec le futur du passé  de l’indicatif dans la principale
    2 b à supposer qu’il vînt, tu l’aurais reçu avec beaucoup d’égards : hypothèse moins probable avec le conditionnel passé

    Remarque : ce qui peut déconcerter, c’est la double valeur de la forme infinitif+terminaison de l’imparfait  (ici « recevrais ») qui peut être, soit un futur du passé, soit un conditionnel présent.
    C’est pourquoi vous avez le choix entre : à  supposer qu’il ouvrît sa cuisine, il  détesterait (futur du passé) être épié et  à  supposer qu’il ouvrît sa cuisine, il aurait détesté (conditionnel passé) être épié.

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  • Grand maître Demandé le 30 mars 2025 dans Question de langue

    Les deux mots –  l’adjectif indésirable et le participe passé  avec négation non désiré – n’ont pas exactement le même sens.

    – le suffixe  -able sert à former des adjectifs à partir de verbes, il exprime la possibilité. Indésirable signifie exactement : qu’on ne peut désirer. Son emploi s’est élargi pour signifier parfois simplement qui n’est pas désiré.

    non désiré, non voulu, non aimé, non  souhaité …cette formulation : non + participe passé insiste sur la négation.C’est d’ailleurs souvent   la seule forme possible pour  la négation d’ adjectifs : * inaimable *insouhaitable etc. n’existent pas 

    En revanche, il n’y a aucune raison d’inventer des indésiré, insouhaité… ,  Le préfixe -in n’est pas un préfixe de verbe.

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  • Grand maître Demandé le 30 mars 2025 dans Question de langue

    Il n’y a aucune hésitation possible. L’adverbe modifie un verbe qui est passif.  L’agent de ce verbe+ adverbe n’est donc pas le sujet mais le complément (d’agent).
    Il sortit, suivi à regret par son fils
    Si « il » est sujet du verbe sortir, il est objet du verbe suivre dont on n’a que le participe passé (il était) suivi par son fils
    « Fils » est bien l’agent (celui qui agit, qui suit) et complément introduit par « par »
    « à regret » est locution adverbiale modifiant (donnant une information sur) le verbe suivre.
    Transformé à la forme passive : Il sortit ; son fils le suivit (ou le suivait) à regret.

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