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  • Grand maître Demandé le 26 octobre 2025 dans Question de langue

    Il y a plusieurs degrés entre l’emploi analogique d’un mot, la catachrèse (métaphore lexicalisée) , et la métaphore usée (le cliché).
    Le verbe « porter » est utilisé, dans votre premier exemple, par analogie.
    J’appuie sur le champignon « : champignon » a été détourné de son sens propre, c’est une catachrèse. Le mot est utilisé sans intention stylistique, il remplace le mot « accélérateur ». C’est une métaphore lexicalisée (les pieds d’une table, les dents d’une fourchette...)
    Une avalanche de mots : la métaphore est plus ou moins lexicalisée mais on en saisit encore l’image.
    Des yeux d’azur est une métaphore usée, un cliché

    Nous avons fait un marathon Star Wars: on a bien ici une métaphore in abstentia

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  • Grand maître Demandé le 25 octobre 2025 dans Question de langue

    – Ce sont les mots qui doivent être analysés comme je vous l’ai dit précédemment.
    – On  n a pas  ici une métaphore: le verbe porter est employé de façon analogique. Il n’y a d’ailleurs pas de comparant :

    Je dois laisser les mots me porter… comme quoi ?

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  • Grand maître Demandé le 25 octobre 2025 dans Question de langue

    Ce film est une gifle.
    C’est une métaphore parce qu’il n’y a pas d’outil de comparaison entre comparé (le film) et le comparant (la gifle).
    Lorsqu’on parle de comparé (ce qui est comparé) et de comparant (ce avec quoi on compare), on parle de MOTS, pas d’idées.
    Dans cette phrase, aucun mot ne désigne le choc. Le choc est une idée générée par la métaphore.

    Si nous avions :
    Le choc que produit ce film est  comme le choc d’une gifle : alors là oui, » le choc que produit ce film »  » serait le comparé  et on aurait affaire à une comparaison (outil de la comparaison : est comme). 
    « Le choc d’une gifle » serait le comparant.
    Toujours des mots.

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  • Grand maître Demandé le 23 octobre 2025 dans Accords

    cette structure montre des signes d’éléments vieillissants et corrodés
    Les mots « vieillissants et corrodés sont coordonnés (par et). seuls des éléments de même nature et de même fonction peuvent être coordonnés.  Puis que corrodés est un participe passé employé comme adjectif, vieillissants est aussi un adjectif (verbal). Donc :accord avec « éléments ».

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  • Grand maître Demandé le 22 octobre 2025 dans Accords

    Et cela ne t’a pas choquée
    L’auxiliaire est « avoir ». Le participe passé s’accorde avec le COD parce qu’il est placé avant.
    Le COD est |t’|, c’est à dire « toi » qui est ici féminin singulier.

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  • Grand maître Demandé le 22 octobre 2025 dans Conjugaison

    Il a fallu qu’il y eût des pertes humaines :  le verbe avoir est au subjonctif imparfait
    Paix à leurs âmes : on dira plus volontiers : paix à leur âme, le singulier suffisant. Le pluriel n’est pas faux mais inutile, chacun ayant, en principe, une seule âme.

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  • Grand maître Demandé le 21 octobre 2025 dans Général

    Vous pouvez écrire les  deux.
    Elle était d’origine suisse, son mari corse :  : « suisse » est épithète de « origine », et « corse « épithète du même mot sous-entendu (non répété) : c’est d’ailleurs le verbe et le nom qui sont sous-entendus (« était d’origine ») .  C’est précisément l’absence de majuscule qui l’indique.

    Elle était d’origine suisse, son mari Corse est possible mais assez peu cohérent car inutilement asymétrique.
    Cette fois-ci, seul « était » est sous-entendu et « Corse » est un nom attribut. Il vaudrait mieux dire : elle était Suisse, son mari Corse, comme on peut dire : elle était médecin, son mari ethnologue.  ou encore : elle était suisse, son mari corse , les deux attributs étant alors adjectifs.

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  • Grand maître Demandé le 21 octobre 2025 dans Conjugaison

    Croyez-vous que l’on puisse? Croyez-vous que l’on peut?
    Votre question montre bien que l’hésitation existe.

    Comme souvent, les deux modes sont possibles et l’un n’est pas plus normal que l’autre. Et c’est d’ailleurs la richesse de la langue française que ces nuances de sens  (préservons nos richesses !)
    Allez, venez, on va escalader ce mur…. Croyez-vous qu’on peut ?
    Croyez-vous qu’on puisse escalader ce mur ?

    Les deux phrases montrent bien la différence de modalité. En phrase 1 on est prêt à réaliser le fait,  en phrase 2, on y réfléchit, le fait est posé comme sujet de réflexion et ne s’inscrit pas dans la réalité des locuteurs.

    C’est donc à vous de choisir selon le contexte.

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  • Grand maître Demandé le 21 octobre 2025 dans Général

    « Chez » est présenté comme une préposition de lieu.
    En effet, il peut parfois avoir le sens de « parmi » : chez/parmi les habitant de cette ville…
    Cependant dans la formulation : il part chez son ami, « chez » a le sens de « dans la maison de » .  « Chez » vient du latin « casa » qui signifie maison. Strictement, « son » ami est donc complément du nom.

    En aucun cas « chez » ne peut introduire un complément d’objet direct.
    Il n’y a pas que les COI qui peuvent être remplacés par un pronom. Tous les noms le peuvent, quelle que soit leur fonction :et donc : il part chez lui , chez quelqu’un, chez eux, chez certains…

    Cette réponse a été acceptée par 10iliass. le 21 octobre 2025 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 20 octobre 2025 dans Accords

    Ce que je vous ai [aider] à trouver, c’est une solution.
    La phrase est de forme emphatique ; ce que… c’est
    SI on revient à la forme de base on a : je vous ai aidés à trouver une solution
    Et là, vous voyez tout de suite que « vous » est COD du verbe aider. L’auxiliaire étant avoir, l’accord du PP se fait avec lui

    Si « vous » est pluriel (et non un pronom de politesse)  on a aidés ou aidées au cas contraire évidemment c’est un singulier

    Il n’y a pas de COI
    Le pronom « que » (qui reprend « ce » (=cela) est COD du verbe « trouver »

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