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Le problème n’est pas grammatical, mais sémantique.
« Plus » a plus ou moins le sens de « davantage ». Diriez-vous : je peux davantage écrire que toi ? Sauf cas très particulier autorisé par le contexte, la formulation ne porte pas vraiment de sens.
Je peux mieux écrire écrire que toi parce que j’ai l’habitude du stylo. / Il m’est plus facile d’écrire…
La notion voulue n’est pas la quantité mais la qualité;
Je peux écrire plus de choses maintenant que j’ai appris.. : là oui mais l’adverbe ne porte pas sur le verbe mais sur le nom (choses).- 640 vues
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Voilà qui est des plus clair : le sujet est un neutre, ce qui n’est pas le cas pour la phrase donnée (un style asiatique)
Si je me rapporte à la BDL :
Lorsque l’adjectif ou l’ se rapporte à un verbe à l’infinitif, à une proposition ou à un pronom qui ne renvoie pas à une personne, il est invariable.
Voyager lui est des plus pénible.
Cela lui était des plus difficile.
Il lui est des moins facile d’y croire.
Cependant :
Il est préférable à mon sens, de suivre la logique plutôt que les « règles » données.
Je me demande pourquoi alors, dans les exemples ci-dessus, on accepte l’emploi ce « des plus ». Son emploi ne se justifie pas si on veut comprendre des plus comme ayant le sens de parmi les plus.
Mieux vaut considérer alors une fois pour toutes que des plus a le sens de « très » ou de particulièrement.
Mais ce n’est que mon avis.
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C’est simplement alors que l’expression est impropre, puisqu’on ne peut établir aucune comparaison avec d’autres.
Il faut donc dire : Un style asiatique contemporain particulièrement réussi- 568 vues
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En effet »celles-là » serait bien lourd. Il vaut mieux écrire : Les banques ne prêtaient plus aux entreprises et cessaient de faire crédit.
Pour vos problèmes avec le site, je ne suis pas compétente. Peut-être vous répondra-t-on.
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Il demeurait debout au milieu de la pièce, tendu et rigide, le regard noyé dans la quantité impressionnante de lames accrochées au mur, toutes plus acérées les unes que les autres.
– d’abord on ne peut mettre « accrochée « au singulier et « toutes plus acérées » au pluriel puis que ce deux participes passés à valeur d’adjectifs sont juxtaposés.
– ensuite il faut accorder avec le complément de « quantité ». Ce n’est pas la quantité qui est accrochée mais bien les lames.Cette réponse a été acceptée par Electra78. le 14 septembre 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Oui : à la (il y a un accent sur le A).
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L’emploi du subjonctif n’est pas correct.
Vous n’avez pas un petit accès de dépression ? ou bien (autre forme interrogative : N’avez-vous pas un petit accès de dépression ?
La phrase est interro-négative.
La phrase interrogative simple est : Avez-vous un petit accès de dépression ?
La phrase affirmative qui correspond est : Vous avez un petit accès de dépression.Quand on transforme une phrase déclarative (affirmative ou négative) on ne touche pas au mode ni au temps du verbe.
Déclaratives :
1a- Il viendra te voir demain (affirmative)
2a- Il ne viendra pas te voir demain (négative)
Interrogatives correspondant :
1b- Viendra-t-il te voir demain ?
2b- ne viendra-t-il pas te voir demain ?
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Je crois comprendre votre hésitation : on a dû vous dire que le subjonctif exprimait le doute. Or, en effet, il se peut qu’il y ait un doute explicite derrière une question. Mais le doute n déclenche pas, par lui-même, l’emploi du subjonctif.- 593 vues
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On ne fait pas la liaison.
C’est l’étymologie des mots qui détermine si le H est aspiré ou non.
Le « H » muet (qui demande la liaison) vient du latin et souvent dans de langues d’origine latine. Par exemple un homme
Le »H » aspiré (qui refuse la liaison) provient de mots empruntés à d’autres langues, comme l’anglais : le hall, l’ancien francique : le haricot, l’arabe : le hasard, le néerlandais : le hareng..Hardi vient de l’ancien haut allemand hartjan : rendre fort
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Notons que le verbe de forme passive peut impliquer différentes modalités.
Un discours se révise a le sens de : un discours doit se réviser – on doit réviser son discours.
le soda se boit frais signifie : il faut boire le soda frais plutôt que on boit le soda frais
C’est pour cela qu’on ne peut avoir de passé composé.
Le présent est un présent intemporel. L’imparfait est possible car il place la vérité intemporelle dans le passé : il disait que l’absinthe se buvait fraîche.Alors que dans : un immeuble se construit dans ma rue, la forme passive n’a pas cette modalité. Et on peut le mettre à tous les temps.
Certains verbes ne peuvent prendre la forme pronominale à sens passif qu’avec cette modalité (obligation), c’est le cas de « réviser) par exemple.
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Après « bien que » on emploie systématiquement le subjonctif (parce que le fait qui suit est vu sous l’angle d’une idée qu’on considère).
Après la conjonction que, le subjonctif n’est pas toujours le mode qui convient :Après que nous aurons fini la peinture, il ne restera plus grand chose à faire. Ici, on a l’indicatif (futur antérieur.
Je pense qu’il viendra nous voir demain : futur de l’indicatif. le fait appartient à la « croyance » du locuteur. Si le doute s’insinue, que le fait devient virtuel, apparaît un autre verbe et le subjonctif : il se peut qu’il vienne.On peut dire que le subjonctif est le mode du virtuel. L’indicatif, du réel.
Il faut qu’il vienne : venir n’est pas un fait réalisé, il ne sera peut-être pas réalisable.- 399 vues
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