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Il me semble qu’elle fait moins de fautes. L’impression du locuteur est réelle. Le fait s’inscrit dans sa croyance. On a donc l’indicatif, mode du réel.
Il faut l’indicatif.
Il se peut qu’elle fasse moins de fautes. : le fait n’est pas avéré ni ressenti comme réel. C’est une supputation (intellectuelle) : on a donc le subjonctif.- 625 vues
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TLF : Montant : somme à laquelle s’élève un compte, une dépense, une recette.
Il y a donc déjà la notion de « somme » dans le terme « montant » : le montant d la somme est donc un pléonasme.
Parler du montant d’un compte est donc correct.- 1271 vues
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Je suis en pensée avec toi.
Cette formule de condoléance est correcte. Elle s’utilise pour ds personnes avec lesquelles on est proche ou assez proche.
On emploie le singulier. Un équivalent : par la pensée (et non par les pensées).De façon générale, on peut, quand la personne en deuil est proche, laisser les formules toutes faites et exprimer de façon personnelle la compassion, l’affection, sa présence consolatrice lors de l’épreuve.
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Il semble que l’emploi ou au contraire l’absence de « de » devant l’infinitif dans ce type d structure ne soit pas aléatoire ou facultatif mais ait une vaneur sémantique :
Voici ce que je lis (Valeur de « de » devant l’infinitif complément de verbe – article de
Les infinitifs compléments de verbe selon qu’ils sont ou non précédés de « de ».
Alors que l’infinitif seul présente le procès dans sa généralité abstraite, c’est-à-dire sur un plan purement notionnel (7) et dé*** cté de ses conditions de validation, la présence de « de » implique un procès déjà repéré, dont les conditions de validation6 ont préalablement été circonscrites((8) et (9)):(7) Jean souhaite partir -> Jean le souhaite
(8) Jean refuse de partir -^ Jean le refuse
(9) Jean doute de partir -> jean en douteL’absence de « de » souligne en fait l’unicité du support du point de vue sur les deux procès exprimés par le verbe conjugué et le verbe à l’infinitif (7), […] La présence de « de » marque au contraire la mise en jeu de deux points de vue. « De » souligne que le procès exprimé à l’infinitif correspond à un point de vue autre […] ou plus précisément que les conditions de validation[…]du projet « partir » sont distinctes[…] du point de vue modal explicité « refuser » ou « douter ».
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SI bien qu’on aura :
Plutôt que de prendre la voiture pour aller chez X , je vais choisir le bus. : c »est une situation précise
Il vaut mieux prendre les transports en communs que prendre sa voiture : c’est une généralité abstraite- 673 vues
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« Venir à bout » est une locution verbale qui n’a jamais de COD. « à bout » est un adverbe.
Le cas est différent de « se rendre compte » ou « compte » est un nom considéré comme le COD, placé après le verbe. Comme le verbe a précisément un COD , bien que construit avec être, il suit la règle du PP avec avoir pour auxiliaire. On ne fait donc pas l’accord avec le sujet.Mais « venir à bout » suit la règle générale de l’accord du PP : accord avec le sujet >> elles sont venues à bout de leur adversaire.
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Lorsqu’un verbe pronominal a un COD autre que le pronom reprenant le sujet (autre que je me/il se/ nous nous/ etc.) l’accord du participe passé suit la règle du participe passé accompagné de l’auxiliaire avoir.
C’est le cas ici : Les acolytes que vous vous êtes dénichés... (phrase incomplète >+ verbe dont acolytes serait le sujet)
Sujet « vous »
COD : que (= acolytes) masculin pluriel placé avant le verbe
Accord avec le COD.
Le deuxième vous est COI (que vous avez dénichés pour vous)- 1376 vues
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« Princesse » doit être au singulier. C’est un raccourci de « façon princesse ». L’adjectif « élégantes » se rapporte à coutures.
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Le verbe a un sens différent selon qu’il appelle un COD (complément direct) ou un COI (complément indirect) introduit par la préposition « à ».
Penser + COD :
Tu penses cela de lui ? – Je vais lui dire ce que je pense. Ne pense pas des choses pareilles
Il faut remarquer que le COD est indéfini : cela, ce, choses.
Le sens est s’imaginer, concevoirPenser à + complément (indirect donc) :
Je pense toujours à ce garçon – Quand il pense à son aventure, il en frémit encore.
On ne pourrait pas dire : je pense ce garçon, il pense son aventure (là, oui, mais avec un autre sens : il organise, réfléchit sur)
Le sens est : se concentrer sur, appliquer son esprit à un objetRien de relâché dans l’une ou l’autre construction.
Il y a d’autres sens encore du verbe, selon qu’il est sans complément ou encore construit avec une autre proposition (voir le dictionnaire)- 931 vues
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Virement suffit : ce mot a le sens de virement bancaire. On ne précisera que lorsque le contexte favorise l’ambiguïté.
On emploie différentes prépositions selon le contexte:
Il effectue un virement sur le compte de… – il a fait un virement de compte à compte – Il a fait un virement de X X € – il fait un virement automatique toujours à la même personne — il fera un virement pour les personnes concernées- 625 vues
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Hors contexte, je lisais plutôt « bien » comme modifiant le verbe « sentir ». Je la comprends bien/tout à fait
Mais, moins courante serait la lecture que vous proposez : je la sens bien (dans sa peau/à l’aise/heureuse) auquel cas, l’adverbe prendrait une valeur adjectivale et oui, serait attribut du pronom COD « la » (pas apposé non).
Attribut, parce qu’introduit auprès du pronom qu’il qualifie par un verbe (sentir)- 834 vues
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