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Après « bien que » on emploie systématiquement le subjonctif (parce que le fait qui suit est vu sous l’angle d’une idée qu’on considère).
Après la conjonction que, le subjonctif n’est pas toujours le mode qui convient :Après que nous aurons fini la peinture, il ne restera plus grand chose à faire. Ici, on a l’indicatif (futur antérieur.
Je pense qu’il viendra nous voir demain : futur de l’indicatif. le fait appartient à la « croyance » du locuteur. Si le doute s’insinue, que le fait devient virtuel, apparaît un autre verbe et le subjonctif : il se peut qu’il vienne.On peut dire que le subjonctif est le mode du virtuel. L’indicatif, du réel.
Il faut qu’il vienne : venir n’est pas un fait réalisé, il ne sera peut-être pas réalisable.- 348 vues
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Avoir en commun se construit avec un nom COD après avoir. avoir quelque chose en commun
J’ai le goût du sport en commun avec ma sœur.
On ne peut pas dire ou écrire : j’ai en commun avec ma sœur que j’aime le sport. ni : que nous aimons le sport
Ou alors on peut choisir : j’ai ceci en commun avec ma sœur, que nous aimons le sport. Ceci étant pronom et « que nous aimons le sport » est mis en apposition au pronom.Je ne sais pas si telle était votre question.
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Il suffit qu’un signe ne soit pas accepté pour enrayer le système. Cela arrive notamment quand on fait un copié/collé. Mais pas toujours. J’ai été bloquée l’autre jour parce que j’utilisais « numéro » en abrégé . Essayez d’enlever des guillemets ou tout autre signe typographique un peu spécial.
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lever mesure petit demain chemin
légion métier périr déménager chériC’est la prononciation qui détermine la présence ou non d’accent.
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Pour le tréma, qui est assez rare en français, il se « met sur les voyelles e, i et u pour indiquer que la voyelle qui précède doit être prononcée séparément. – Larousse
Ainsi : ambiguïté – naïf – Noël..
Les mots ambigu, aigu, ne posent pas de problème de lecture, ais, dès qu’on ajoute un e pour le féminin, la dernière syllabe de ambigue et aigue se lirait comme figue ou bègue. Le tréma sur le « e » indique qu’on a le son « u », comme au masculin.- 587 vues
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Oui, la question est intéressante.
Le singulier du complément du nom a souvent une valeur générique.
Ainsi on écrirait : Plusieurs extraits sonores pris sur des supports variés de qualité supérieure.
Mais dans votre exemple (qui n’est qu’une portion de phrase), le se,s de l’adjectif « inégal » indique qu’il y a comparaison entre les différents supports. Le pluriel est donc logique :
On écrit donc : Plusieurs extraits sonores pris sur des supports variés de qualités inégales
En effet ce qui est dit, c’est que la qualité de l’un n’est pas égale à la qualité de l’autre.Mais attention : « inégal » signifiant aussi qui n’est pas identique ou égal à soi-même*, si chaque support n’avait pas une qualité constante (si c’est cela que signifie « inégal » ici) alors, il n’y a plus comparaison entre les supports et le singulier serait de mise. Mais je ne pense pas que le sens soit celui-ci.
On remarque donc qu’il faut être très attentif au sens précis de la formulation pour décider.
*comme on peut dire que la surface d’une planche est inégale par exemple.- 518 vues
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L’expression est plutôt « compagnon d’infortune » pour désigner celui qui partage les mêmes malheurs.
Cependant, je lis sur BOB (dictionnaire d’argot) : « compagnons de fortune : Testicules, couilles » ! Ce que j’ignorais.On peut évidemment qualifier un grincement de sinistre. Sinistre : qui par son aspect ou son expression engendre un sentiment accablant de malaise, et d’inquiétude. (TLF)
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Les deux temps du subjonctif sont possibles. La différence entre les deux n’est pas d’ordre temporel mais aspectuel. Le subjonctif présent indique que le fait est en cours de réalisation, le subjonctif passé indique qu’il est accompli.
Pour le temps de « il y a » dans la phrase, il faut remarquer que « il bondit » est ambigu. Ce peut être un présent ou un passé simple. Pour lever l’ambigité, utilisons le verbe « sauter » :
Il saute bien avant que l’équipage n’ait/n’ait eu le temps de remarquer qu’il y a des passagers…
Il sauta bien avant que l’équipage n’eût/n’eût eu le temps de remarquer qu’il y avait des passagers…- 529 vues
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Essai : je ne peux plus répondre aux questions.
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Votre question est intéressante.
Le passé composé est un temps du passé. S’il appartient a une principale et que la subordonnée nécessite de subjonctif, il convient en effet d’appliquer la concordance des temps :
J’ai voulu (ce jour-là) qu’elle vînt me rendre visite (le lendemain).
Il faut remarquer cependant que les subjonctifs imparfait et plus que parfait sont désuets, sauf dans une langue très soutenue à l’écrit. (La 3e personne du singulier s’emploie plus facilement cependant.)
On peut donc avoir, cela est admis : J’ai voulu qu’elle vienne me rendre visite.Autre remarque : si le fait de la subordonnée se situe dans le futur du locuteur (et non dans un futur du passé), le temps juste est le subjonctif présent : j’ai voulu (hier) qu’elle vienne (demain).
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Le Sud-Express est un des plus vieux trains express européen
Le sens de cette phrase est : Le Sud-Express est un train parmi les plus vieux trains express européensAutre exemple
Cette fille est une des plus agréables personnes que je connaisse
Cette fille est une fille parmi les plus agréables personnes que je connaisse- 645 vues
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