Le profil de Prince (archive)
Membre actif
28
points

Questions
12

Réponses
7596

  • Membre actif Demandé le 25 mars 2022 dans Question de langue

    « Lorsque la forme est précédée de « en »,  on a toujours affaire à un participe présent. » ? ?

    Bouillonnant : participe présent
    En bouillonnant : gérondif présent
    En ayant bouillonné :  gérondif passé

    • 1791 vues
    • 3 réponses
    • 0 votes
  • Membre actif Demandé le 25 mars 2022 dans Accords

    Bonjour,

    Les études m’ont passionnée.

    • 1878 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Membre actif Demandé le 24 mars 2022 dans Accords

    Quand on ne peut pas identifié ==> impuissant (=le monde se sent impuissant)

    Lorsqu’on identifie : accord. ++> impuissants, impuissantes, etc.

    Cette réponse a été acceptée par gmmbrr. le 24 mars 2022 Vous avez gagné 15 points.

    • 2378 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Membre actif Demandé le 24 mars 2022 dans Conjugaison


    BDL : même le nombre change :

    Peu importe

     » – Peu importaient les rumeurs à son sujet, il restait fier.

     

    – Peu importait les rumeurs à son sujet, il restait fie. »

     

     

    • 2625 vues
    • 7 réponses
    • 0 votes
  • Membre actif Demandé le 24 mars 2022 dans Question de langue

    Joelle, je t’ai mis 10 points de plus…

    • 1240 vues
    • 4 réponses
    • 0 votes
  • Membre actif Demandé le 24 mars 2022 dans Général

    Bonjour,

    Quelles sont les différentes voitures que tu as eues.

    Cette réponse a été acceptée par Collot. le 24 mars 2022 Vous avez gagné 15 points.

    • 904 vues
    • 1 réponses
    • 0 votes
  • Membre actif Demandé le 24 mars 2022 dans Général

    Dans la langue soignée, on n’omettra pas le ne explétif dans la proposition qui suit plus que. Il est plus âgé qu’il ne le paraît.  Jean Girodet, Dictionnaire des pièges et difficultés de la langue française, p.  606, Les référents Bordas. 

    • 3466 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes
  • Membre actif Demandé le 24 mars 2022 dans Général

    Oui, car on comprend bien. 

    « Projet Voltaire

    « La France, elle est » : effet de style ou faute de français ?

     

     

    Après l’écrivain Christian Combaz et le journaliste Franck Ferrand, c’est au tour du philosophe Alain Finkielkraut de fustiger, dans un numéro du Point, le parler du président de la République. Et dans son collimateur, la répétition du pronom personnel sujet, qui caractérise désormais les prises de parole de François Hollande. Alors, figure de rhétorique ou maladresse grammaticale ? Décryptage d’un procédé qui divise.

    Du langage enfantin au discours élyséen

    « La France, elle a des atouts… », « Cette politique, elle coûte à la croissance », « Les résultats, ils tardent à venir » : voici quelques-unes des tournures dont le président Hollande raffole mais qui agacent les amoureux du français. Le jugement de l’académicien Alain Finkielkraut est sans appel : « Cette syntaxe sied aux enfants, pas au chef de l’État ! »

    Pourtant son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, était lui aussi un adepte du redoublement du sujet. Souvenons-nous de son discours d’investiture au congrès de l’UMP en janvier 2007 : « La France, elle a 17 ans et le visage de Guy Môquet […] La France, elle a 19 ans et le visage lumineux d’une fille de Lorraine […] La France, elle a 44 ans, le visage ensanglanté de Moulin (…) La France, elle a le visage, l’âge, la voix de tous ceux qui ont cru en elle… »

    Dans ces exemples, la répétition du pronom sujet va de pair avec l’anaphore, c’est-à-dire la répétition d’un même mot ou groupe de mots en début de phrase, ce qui la rend sans doute plus digeste, voire attendrissante. François Hollande lui-même avait marqué des points contre ce même Nicolas Sarkozy à l’occasion du débat télévisé de l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle de 2012, en martelant l’anaphore « Moi président de la République ».

    Si l’anaphore est bel et bien un procédé stylistique, la répétition du pronom sujet peut-elle être considérée comme tel ? Rien n’est moins sûr.

    Une tournure populaire devenue courante

    La répétition du pronom personnel sujet est utilisée par les écrivains pour retranscrire le langage parlé et populaire de leurs personnages. Exemples : « Il faut que le bœuf, il devienne comme une éponge […] les soufflés ils avaient bien de la crème » (Marcel Proust, À la recherche du temps perdu). « Lucienne, tu es indiscrète ! Je suis sûr que Monsieur Barnett il sait le chiffre, mais qu’il ne te le dira pas ! » (Jean Anouilh, Monsieur Barnett).

    C’est sur le redoublement du sujet que repose également le titre d’un célèbre film de Jean Yann, Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil (1972), qui livre une satire du monde médiatique. L’expression est d’usage dès lors que l’on veut caractériser, avec ironie et mordant, un univers impitoyable. La chanteuse Zazie l’a réutilisée en 1998 dans son morceau Tout le monde il est beau. Au passage, le procédé stylistique consistant à dire l’inverse de ce que l’on pense se nomme « antiphrase ».

    Littérature, cinéma, musique, si la culture tout entière se convertit au redoublement du sujet, il ne faut s’étonner que plus personne ou presque ne s’en offusque…

    Un procédé nommé « dislocation »

    Le redoublement d’un nom ou d’un pronom qui est détaché de la proposition s’appelle « dislocation ».

    Si le nom ou le pronom est détaché à droite de la proposition, on parle de dislocation à droite. Exemple : « Elle est belle, la France ». Si le nom ou le pronom est détaché à gauche de la proposition, on parle de dislocation à gauche. Exemple : « La France, elle est belle ». En toute logique, notre président, issu du parti socialiste, pratique la dislocation à gauche !

    Qu’elle soit à droite ou à gauche, la dislocation est-elle une faute ? Pour Bescherelle, c’est une tournure qu’il vaut mieux éviter à l’oral et surtout à l’écrit. En somme, le risque d’utiliser une dislocation est moins de commettre une véritable faute de français que de passer pour une personne au langage relâché. Il semble bien qu’il n’y ait que le président de la République qui puisse se le permettre. À vous de juger !

    Sandrine Campese »

    • 1941 vues
    • 5 réponses
    • 0 votes
  • Membre actif Demandé le 24 mars 2022 dans Question de langue

    « Dans un monde » n’existe pas…

    • 1240 vues
    • 4 réponses
    • 0 votes
  • Membre actif Demandé le 23 mars 2022 dans Question de langue

    La phrase est correcte.

    • 1103 vues
    • 2 réponses
    • 0 votes