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– En première impression, l‘usage semble mettre les deux formes au coude-à-coude ; ce n’est guère surprenant, puisqu’on peut aussi bien dire :
L’opinion des sondés diverge sur ce point.
Les opinions des sondés divergent sur ce point.– nous est COD de conduit (X conduit Y à Z), il est placé avant l’auxiliaire, par conséquent le participe s’accorde selon le sexe des personnes désignées par nous.
nous collectif
que des hommes / groupe mixte : nous a conduits.
que des femmes : nous a conduites.
nous singulier (de majesté/de modestie) : nous a conduit(e).- 556 vues
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Si vous êtes Canadien, plutôt sans préposition ; Français, plutôt avec.
Extrait de cet article bien documenté :
Remarque 1 : Apprécier construit-il l’infinitif avec ou sans de ? Les exemples cités confirment que l’hésitation est permise, selon que l’on songe à des équivalents comme trouver agréable, être reconnaissant ou comme aimer, adorer, estimer. Le linguiste Pierre Cardinal observe toutefois, dans Le VocabulAIDE (2011), que « la préposition de est régulièrement omise devant l’infinitif en français canadien (ex. : apprécier recevoir), mais toujours [je corrige : le plus souvent] employée en français européen (ex. : apprécier de recevoir) ».
Cette réponse a été acceptée par Nonam. le 5 juin 2024 Vous avez gagné 15 points.
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L’analyse de ce groupe prépositionnel comme attribut ne me parait pas absolument impossible.
– S’il s’agit du sens propre, c’est-à-dire de donner la position physique/matérielle de la voiture, le complément s’analysera comme un complément (essentiel) de lieu et sera pronominalisable par y > La voiture est sur la route ? Oui, elle y est.
– S’il s’agit du sens figuré, soit de dire que la voiture est en chemin, le complément pourra éventuellement s’analyser comme un attribut, et se pronominalisera en le > La voiture est sur la route ? Oui, elle l’est.Il y a de très longs développements sur cette question dans le Bon Usage au chapitre intitulé Nature et place de l’attribut.
Également dans celui intitulé Les formes conjointes attributs du sujet.
On y verra notamment que quasiment tous les exemples donnés par Tara sont assimilables/assimilés à des attributs du sujet.Il faudrait savoir si votre question est de pure curiosité personnelle, ou s’il s’agit de répondre à un exercice scolaire. Dans ce dernier cas, l’analyse comme attribut ne sera peut-être pas acceptée, tout dépend de l’enseignant et surtout du niveau de l’enseignement (collège/lycée vs université). S’il s’agit de répondre par QCM, c’est « casse-gueule », si on peut répondre librement, il pourra être intéressant de défendre l’analyse comme attribut.
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Vous avez le choix :
singulier (amuse-bouche) si vous suivez l’orthographe traditionnelle ;
pluriel (amuse- bouches) si vous suivez l’orthographe rectifiée.- 4003 vues
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Se dérouler a ici un sens (médio)passif, dans ce cas l’accord se fait avec le sujet ;
le sujet est ces deux séances >>> se sont déroulées ces deux séances.EDIT, à la suite du commentaire de CParlotte
Se dérouler est un verbe pronominal autonome (le verbe existe à la forme non pronominale, mais le sens est distinct), dans ce cas le pronom réfléchi est inanalysable et l’accord se fait avec le sujet ; ici, le sujet est ces deux séances>>> se sont déroulées ces deux séances.
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Vous pouvez accorder des deux façons, l’accord au pluriel est réputé de meilleur style.
Vous avez un point détaillé de la question par exemple ici.- 541 vues
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L’accord le plus logique devrait se faire au pluriel avec le sujet qui est ses yeux :
Qu’est ce qui est la première chose qui attira mon regard ? Ce sont/ C’est ses yeux.
Qu’est-ce qui est ses yeux ? C’est la première chose qui attira mon regard.
(Pour plus détail, voir par exemple ici : Paris est la capitale de la France / La capitale de la France est Paris.)Néanmoins l’accord avec l’attribut en position de sujet est toléré.
Vous avez donc le choix !- 1618 vues
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Le participe aurait été accordé si Laura désignait une personne (un écrivain en l’espèce), comme on aurait Colette sera finalement publiée.
Mais en l’occurrence, Laura désigne le titre d’un roman, auquel cas l’accord se fait de façon neutre, c’est-à-dire au masculin.
(Voir ici pour un état plus subtil et détaillé de la question, notamment la présence d’un déterminant modifie la donne.)Cette réponse a été acceptée par Myliemiss. le 22 mai 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Cet emploi de on pour désigner une personne déterminée de sexe féminin est possible. Extrait de la 9e édition du dictionnaire de l’Académie :

Cependant, cet usage n’étant sans doute pas très fréquent, votre énoncé risque d’être perçu comme fautif ; néanmoins, si vous souhaitez conserver ce pronom, alors il faudra en effet accorder le participe passé au féminin singulier > Comment pouvait-on être ignorée des humains ?
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Les trois constructions sont correctes :
(source)- 600 vues
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