Le profil de karine Aubry
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  • Maître Demandé le 2 avril 2026 dans Général

    La haute société... il n’y a guère de raison de mettre des majuscules. Et si l’on choisit d’en mettre, par exemple pour y mettre du sarcasme ou mettre en exergue, alors il y aura une majuscule à Haute et une autre à Société. Le nom principal est Société, mais comme il est précédé d’un adjectif, celui-ci prend également la majuscule. Ainsi également dans les titres de livres ou de films, par exemple Petits Arrangements avec les morts.

    Je vous conseille la lecture du livre de Jean-Pierre Collignon, La Majuscule, c’est capital ! (ou la Majuscule, c’est capital !). Il est très complet… mais quoi qu’il en soit, il reste toujours des exemples où l’on s’interroge sur la nécessité de la majuscule. C’est un vrai travail sur soi que de n’en pas abuser !

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  • Maître Demandé le 12 janvier 2026 dans Général

    Bonjour,

    « Mais maman, dit-elle »…. Je suis tout à fait d’accord avec vous, c’est tout à fait correct.

    Mais ce n’est pas la phrase qui est donnée.

    C’est donc Ori qui parle à sa mère : « Mais maman, Ori dit-elle »…

    Dans une phrase interrogative, il y a inversion du verbe et du sujet. Ici, il y a deux sujets, car Ori et « elle » sont la même personne. Le sujet est avant le verbe et après

    Transformons l’exemple. Imaginons Pierre qui parle à Paul : « Mais Paul, Pierre dit-il, tu devrais aller mettre la table »…

    Selon moi, c’est « Mais Paul, dit-il », ou « Mais Paul, dit Pierre », mais pas « Mais Paul, Pierre dit-il ».

    Me trompé-je ?

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  • Maître Demandé le 14 septembre 2025 dans Accords

    Bonjour CParlotte,
    Il y a un temps pour lire les réponses en diagonale, et un autre plus long pour les étudier. J’avoue que je ne suis pas familière avec les termes que vous utilisez dans votre analyse, tels que « agent de l’infinitif », « pronom datif » ou « pronom accusatif ». Dans la mesure où l’on ne parle plus guère de déclinaisons pour le français. Toutefois, je comprends ce que vous expliquez. Je prendrais bien un cours particulier  !

    Cordialement,
    Karine

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  • Maître Demandé le 7 septembre 2025 dans Accords

    Bonjour,

    Les verbes pronominaux autonomes. Ces verbes existent aussi à la forme non pronominale, mais leur sens est différent : n’est-ce pas le cas du verbe acquitter ? Il s’accorde avec le sujet.

    Cordialement,

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  • Maître Demandé le 2 août 2025 dans Question de langue

    Merci à tous pour vos avis…

    La citation se trouve  à l’avant-dernière page du « roman », page 121 du Folio :

     » Aucun monarque, si je ne me trompe, n’a jamais publié de livre.
    A ces mots, la reine le tança du doigt, ce qui était l’un des tics favoris de Noel Coward, elle s’en souvint brusquement. »

    On pourrait, en suivant Marcel1, parler de « licence poétique », même s’il ne s’agit que de celle du traducteur. Mais je vous laisse retrouver la formulation en anglais par l’auteur.

    Amicalement,
    Karine

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  • Maître Demandé le 2 août 2025 dans Accords

    Merci de votre explication qui clarifie et précise un point qui n’était pas tout à fait élucidé à mon niveau. J’avais trouvé dans mes sources, que si EN pouvait être retiré, alors il y avait accord, avec l’exemple : les nouvelles que j’en ai reçues. Mais effectivement, EN est ici complément indirect : pour les nouvelles que j’ai reçues de lui. D’ailleurs dans votre exemple, on ne peut pas vraiment retirer EN de votre exemple, mais il n’est effectivement pas le COD de la phrase… ce qui rend ma règle un peu bancale.

    En revanche, vous n’avez pas répondu à ma question, et vos explications ne me rendent pas complètement certaine de ce que je dois en inférer pour mon exemple. J’aurais tendance à maintenir l’invariabilité : Une sensation de liberté telle que je n’en avais pas connu. EN remplace bien la sensation de liberté.
    Pouvez-vous confimer ?

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  • Maître Demandé le 1 août 2025 dans Accords

    Je vais compléter la citation  :

    « Tu avais prévu d’appeler le bureau (…). Ce ne fut pas nécessaire, il répondit au bout de quelques sonneries. Il proposa un rendez-vous dans les heures qui suivraient, sans que tu aies à justifier la raison de ta demande. Ton seul nom – à la vérité,  celui de ton père – avait suffi. »

    Je veux bien que vous essayiez de me donner davantage d’explications. Je ne connais pas le futur du passé… Comment le distinguer du conditionnel ?
    Effectivement, si la phrase s’était poursuivie comme vous en donnez un exemple (qui suivraient son arrivée), alors cela ne m’aurait pas troublée.

    Mais si je vous comprends, la phrase précédente « justifie » ce temps.
    A vous lire, et en vous en remerciant,
    Karine

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  • Maître Demandé le 1 août 2025 dans Général

    Je relève dans Ce que je sais de toi, d’Eric Chacour, la phrase :

    « A son instar, tu fis comme si de rien n’était. »

    Effectivement,  cette tournure avait attiré mon attention, et je n’avais rien trouvé dans le ROBERT, ni dans le Dictionnaire historique de la langue française d’Alain Rey qui corroborât cette tournure. Mais je vois qu’elle n’est donc pas fautive à vous lire.
    Merci

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  • Maître Demandé le 30 juillet 2025 dans Conjugaison

    Je note que dans LE ROBERT, deux exemples au participe passé sont donnés pour le verbe réapparaître, l’un avec l’auxiliaire être, l’autre avec l’auxiliaire avoir.  Réapparaître est de la même famille que paraître, mais la notion de parution éditoriale en est absente pourtant…

    La distinction entre être paru et avoir paru  est légère….

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  • Maître Demandé le 6 mai 2025 dans Général

    Eh bien déjà…  ce livre pointu devra me permettre de différencier « plu » et plus » 🙄

    Disons que très souvent,  lors de réponses à mes (nombreuses) questions, les uns ou les autres se réfèrent au Grévisse pour appuyer leurs dires. En cherchant sur internet, je vois qu’il existe un Grévisse pour les étudiants et un pour les enseignants. Je ne suis pas persuadée que celui de l’enseignant soit forcément plus pointu que celui de l’étudiant, car l’enseignant peut, selon son niveau, se suffire de bonnes bases pour enseigner… Et j’avoue qu’en ce qui me concerne, je cherche souvent « la petite bête »… Mais peut-être y a-t-il mieux encore que le Grévisse ?

    Pour vous donner un exemple, je travaille en ce moment sur Bardadrac de Genette, et, bien qu’il me semble posséder un certain niveau de vocabulaire, je vois qu’il oppose des termes (cf son article médialecte) qui ne me semblent pas opposés. Alors je cherche l’étymologie, l’histoire des mots (merci Alain Rey) pour connaître l’évolution. Depuis l’écriture de ce livre, il s’est encore passé quelques années qui ont imprimé leur marque sur des mots dont les définitions évoluent avec l’usage. Mais j’aime bien connaître ces subtilités.

    En la matière, il est plus question de vocabulaire que de grammaire, mais de même, mes lectures me conduisent vers des auteurs classiques, et parfois, certaines tournures n’existent plus, même dans un registre châtié. J’aime bien comprendre, retrouver la source…

    Voilà…Que me conseillez-vous ?

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