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Bonsoir Joelle,
Je vous remercie pour vos précisions.
Réponse à la question initiale : Puis-je conclure, que l’emploi du conditionnel était bien justifié dans ma phrase ?
Choix du conditionnel présent ou du conditionnel passé :
D’après ce que je crois comprendre de vos explications, dois-je déduire que j’aurais dû employer le conditionnel présent, à savoir :
« Je pourrais vous appeler demain, mais….. »
Ceci parce que cette action, ce choix, cette hypothèse n’appartient pas au passé, mais au présent ? (en évoquant de plus une hypothèse pour le futur ?)Si tel est le cas, un truc m’ennuie.
En effet, si j’emploie cette dernière formulation, elle n’induit pas comme je le souhaite une décision/hypothèse qui a déjà fait l’objet d’une réflexion. Qui dit « déjà » ou « issue d’une réflexion » sous-entend que celle-ci s’est déroulée en amont et qu’elle appartient donc au passé par rapport au moment où je m’exprime.Lorsque j’indique « j’aurais pu vous appeler demain », cela sous-entend, pour moi, « j’aurais pu faire ce choix (de vous appeler demain). …SI je n’avais pas (déjà) réfléchi (en amont) à cette possibilité.
Si ma réflexion (passée) ne m’avait pas (déjà) fait comprendre, qu’il était préférable que je procède autrement.Tenant compte de cela, si je devais réécrire ma phrase, je choisirais à nouveau le conditionnel passé, et non pas le conditionnel présent.
Je ne suis pas certaine d’expliquer de manière compréhensive ce que je cherche à dire 😉
Bref, ai-je mal compris ce que vous avez tenté de me faire comprendre ? Mon raisonnement est-il à côté de la plaque ?
Je vous remercie par avance de m’éclairer Joelle 🙂- 5258 vues
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Bonjour,
Que pensez-vous des formulations suivantes s’il vous plaît ?
– Je n’ai rien autre à vous offrir
-Je ne pensais pas que cela puisse arriver, ni à moi, ni à personne autreMerci par avance
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Bonsoir à tous,
Je vous remercie d’avoir pris le temps de répondre à cette question ainsi qu’à ses dérivés.
Vos cheminements et informations ont tous été très intéressants pour moi.Je me range donc à vos avis 🙂 et intègre donc définitivement la formulation « Je n’avais pas D’autre choix » comme étant celle qui est appropriée.
Ce qui m’ennuie tout de même dans tout cela, c’est de ne pas cocher complètement la case »compris » dans ma petite tête.
Ce n’est pas lié à vos infos que je ne remets aucunement en doute. En effet, je sais moi aussi, depuis les bancs de l’école, que la formulation « Je n’ai, ou nous n’avions, pas D’autre choix » est juste.
Ce qui me pose cependant un souci, c’est que je sais également que si j’ai employé l’autre formulation (connaissant très bien la 1ʳᵉ) c’est que forcément, il y a (ou il y a eu) une raison qui m’a laissé penser, qu’il était également juste de l’employer. Peut-être une forme plus littéraire ? plus ancienne ? je l’ignore. Ma mémoire défaillante ? peut-être 😉
Mais bon… à moi de retrouver un jour le pourquoi 🙂Merci
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Bonsoir sruffin166,
CParlotte vous a déjà donné la réponse appropriée.
Je la complète à ma manière 😉Près = Presque, proche de, sur le point d’atteindre, non loin (une notion de temps, de proximité ou de distance)
Prêt = Fin prêt – Pensez à une personne qui s’est apprêtée (vêtements, maquillage par exemple) et qui se sent ainsi prête, disposée à sortir.
Même cheminement pour : Est-il prêt à nous soutenir ? Est-il prêt à faire cet effort ? (par exemple)
« Prêt » met en avant, en premier lieu, une capacité, une disposition à.Cette réponse a été acceptée par sruffin166. le 17 juin 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Bonsoir à tous ceux qui ont répondu.
Je vous remercie pour vos différentes approches qui m’ont effectivement poussée plus loin dans la réflexion et m’ont permis de nuancer,
Constat 1 : J’ai réalisé que j’avais mal interprété la remarque du correcteur (LanguageTool).
En effet, sur l’instant, j’ai pensé que celle-ci, à savoir « cliché. Formulation oxymorique employée à tort et à travers. », s’appliquait à tout oxymore.
(et c’est effectivement ce qui m’avait dérangée et ce qui avait été à l’origine de ma question)
Vos différents avis m’ont incitée à vérifier si le correcteur faisait la même remarque pour d’autres oxymores (sur le même thème)
Un silence… bruyant, retentissant, résonnant, tintamarresque, etc.Eh bien non. Sa remarque ne concerne que l’oxymore « silence assourdissant ».
Constat 2 : La récurrence de ce dernier est, en effet, impressionnante.
Les oxymores avec le mot »silence »semblent ne se résumer pour ainsi dire qu’à celui-ci (dans le même sens donné, je veux dire). Peu de nuances ou autres subtilités sont émises (dans le même sens donné également, je le précise )Je comprends donc désormais pour quelle raison le traducteur a fait sa remarque.
Merci à vous tous 🙂
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Bonjour JB_
Dans votre exemple, oui, le participe passé doit s’accorder avec le sujet parce que le participe passé (des verbes non pronominaux) employé avec l’auxiliaire « être » s’accorde toujours en genre et en nombre avec le sujet.
« Ils sont venus faire des examens » :
Ils sont = verbe « être » employé à la 3ᵉ personne du pluriel. (et ici, le verbe « être » est employé en qualité d’auxiliaire avec le participe passé du verbe venir)Espérant vous avoir aidé:)
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Bonsoir Fariobis … (Philippe 😉 )
Cela pose toujours autant de questionnement cette règle (à moi aussi 😉 )
Perso, mon astuce (que l’on m’a apprise) est :
Si au moment où l’on écrit le participe passé (avec le verbe avoir) l’on sait déjà de quoi on parle (à quoi le participe passé fait référence, à quoi il est lié), alors on accorde avec ce que l’on sait déjà. Ce qui nous a déjà été dit.
Ce qui revient à dire effectivement que si ce dont on parle (le fameux COD) a déjà été évoqué avant que l’on écrive le participe passé et, pour la plupart du temps dans ce cas, AVANT le verbe avoir…on accorde avec ce qui a été évoqué.
(Ce n’est pas forcément valable pour tous les cas de figure, car la langue française est parfois « piégeuse » (verbes pronominaux et autres réjouissances 😉 ) mais dans la majorité des cas, cette « astuce » tient la route)
En résumé, d’une manière générale, si tu sais de quoi on parle au moment où tu écris le participe passé, et que ceci t’a été annoncé avant le verbe « avoir », tu accordes… puisque tu es déjà au courant de quoi on parle 😉
(Et pour imager, le verbe « avoir » a ceci d’extraordinaire, s’il te dit avant « lui » de quoi on parle, il t’indique que tu dois accorder. S’il ne le fait pas….Tsss…. vade retro satana, n’accorde pas 😉 )
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Bonsoir,
Je reviens ici (comme promis), pour indiquer à toutes les personnes de France qui, comme moi, ont appris sur les bancs de l’école la version orthographique ‘ porte-manteau » qu’elles n’ont rien qui puisse ressembler à des « malappris ».
Je reviens ici pour leur préciser clairement que ce souvenir est bien ET réel, ET réalité et que ce souvenir ne peut en rien être qualifié gentiment « d’erreur humaine ».
De fait, dans les années 70/80/90/2000 les instituteurs (ou professeurs) de l’école publique française enseignaient à leurs élèves la graphie ‘porte-manteau »avec un trait d’union. Ce, AVANT les rectifications de 1990 (ce qui nous concerne) …. comme également APRÈS les rectifications orthographiques de 1990 recommandées (donc non obligatoires).
Je pourrais développer le sujet plus avant (j’ai fait une tonne de recherches et ai même sollicité diverses « instances ») mais je vais faire court.
Je persiste et signe mes propos quant à la dangerosité de quelques « sachants » n’ayant pas l’humilité d’employer le conditionnel quant à leurs « AVIS ».
À mes yeux, ces personnes desservent la langue française et sont même « dangereux » dans la transmission du savoir.
Les apprenants (terme non péjoratif d’autant que j’en fais partie 😉 ) sont ici dans le but d’apprendre et/ou d’évoluer dans la langue française. Il n’est pas du ressort desdits « érudits » de leur laisser penser ou croire que LEUR avis EST parole d’Évangile.
Je vous cite expressément et volontairement Catbaloo car je trouve son manque d’humilité dangereux pour les apprenants.
» Il n’y a aucune raison rationnelle pour que vous ayez appris à écrire ainsi, sinon l’erreur humaine. »
Votre « avis » Catbaloo aurait pu bien évidement être « entendable » et source à discussions intéressantes, mais de fait, vous auriez dû avoir humilité, car l’affirmer était et FAUX et NON AVENU, sur toute la ligne.
Je réitère.
Merci, en respect de l’intellect de tous, de bien vouloir employer le conditionnel lorsque vous ne faites qu’exprimer votre… avis.(ceci étant dit, Joelle, ou toutes les autres qui ont pu s’interroger quant à leur mémoire, notre souvenir quant à notre apprentissage, même si un avis semblant formel a pu nous en faire douter, n’était pas « erreur »… il était réel 😉 )
Sauf autre « certitude » (Catbaloo 😉 ), sujet clos 🙂 🙂 🙂
Bonne fin de soirée à tous.
Mes respects- 6667 vues
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À l’attention de Catbaloo, que je cite cette fois volontairement (Il nous est impossible ici de pouvoir échanger via une messagerie entre nous)
Le savoir me semble (voyez que je reste sous une forme qui implique le conditionnel) être fait pour » transmettre ». (cela, en revanche, j’en suis convaincue, d’où l’indicatif 😉 )
Vous paraissez dernièrement penser que le vôtre (d’avis) implique, de fait, vérité absolue.
La langue française est compliquée sur bien des points (c’est peu de le dire) . Elle induit souvent des courants de pensée… différents. Je pense (je n’en suis pas certaine pour autant, mais je veux le croire) que chacun d’eux a sa place…sous réserve d’avoir l’humilité de préciser que son prisme n’est pas ‘ valeur absolue ».
Vous êtes venue interagir sur ce post (de vous-même) et vraiment, j’aurais tendance à apprécier car les avis contraires me semblent toujours les bienvenus à toute réflexion.
Cependant… Vous semblez encore cette fois faire (et à nouveau faire) confusion entre…votre avis et/ou votre manière de penser, ET vérité absolue.Je vous cite
» Il n’y a aucune raison rationnelle pour que vous ayez appris à écrire ainsi, sinon l’erreur humaine« .Sans blague, et avec tout le respect que je porte à autrui, comment pouvez-vous avoir la prétention d’affirmer ceci ? Vous avez « référence » indiscutable…?
Si « oui » vous êtes la bienvenue, mais étayez toutefois vos affirmations. (ne serait-ce que pour notre réflexion et notre compréhension)
Si « non », j’aurais tendance à vous engager à vous « abstenir ».
En effet, s’abstenir peut également être signe « d’humilité ».Visiblement, vous ne l’aviez pas bien compris (je pense désormais qu’il vous l’est clair) mais je réfute et je repousse toute personne qui aurait la prétention de penser que « son avis » puisse faire foi, encore plus en matière d’apprentissage. Je réfute et repousse toute sorte de « pouvoir » qui n’aurait comme seule base que d’imposer « avis » (les exemples de dérives sont « légion »)
Je prône humilité gardée en toute chose et, pour moi, cela s’applique pareillement dans la transmission de notre langue française.Sous peine, comme vous l’avez fait dernièrement ( à tort ou à raison ?) de demander aux modérateurs de ce site de surveiller et contrôler vos propos et avis « affirmés » sur ce site (propos et avis qui « pourraient » être contraire aux principes mêmes de la langue française), je vous engage à employer le conditionnel pour ce qui n’est que du ressort de « vos avis »
Merci d’en tenir compte Catbaloo.
(Et/ou tout-au-moins de ne pas venir interférer à nouveau dans mes posts avec vos « avis » s’ils ne sont étayés par autre que « votre » propre avis.
Bien respectueusementPs : je n’ai aucune honte à avoir tort ni à me tromper.
» Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends » (Nelson Mandela)
Sur cette base, j’aurais honte à laisser quiconque nous dire être dans l’erreur… Si ce n’est pas vrai.- 6667 vues
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RE: Bonjour, doit on écrire : « 5 ans d’expérience demandé, demandés, demandée ou demandées ? »merci
Bonsoir Jercal,
J’interviens après Tara qui vous a bien orienté 🙂
Quand j’hésite, je transforme souvent ma phrase au féminin en incluant/changeant des mots où l’on entend clairement si le féminin semble s’imposer.
(Cela n’est pas valable pour tout et ne me donne pas toujours la réponse, mais parfois cela m’aide 😉 )Dans votre cas, (hormis éventuellement utiliser une reformulation sans équivoque sur l’accord), j’aurais essayé ceci :
» 5 années (année = nom féminin et pluriel parce que plusieurs années) d’expérience » …(et, par exemple)… appriSES ou requiSES. L’accord féminin s’entend parfaitement (et est donc lié directement avec le nom féminin année) Et le pluriel est également logique puisque l’on parle de plusieurs années.
Donc « 5 ans (an = nom masculin et pluriel car au nombre de 5) d’expérience demandÉS » (même logique)
N.B. Il n’est pas simplement demandé de l’expérience, il est demandé d’en avoir (sous-entendu pouvoir en justifier) 5 années, 5 ans. Ce sont ces 5 ans qui sont demandés (et non pas juste de l’expérience)
Je ne dis pas que mon « astuce personnelle » est forcément conforme à logique admise, mais je vous en fais part 😉
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