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  • Érudit Demandé le 31 juillet 2022 dans Question de langue

    Je vous remercie tous pour vos commentaires. Sujet très intéressant est résolu à …99 %

    En effet, Ouatim a fait part d’une très logique interrogation.
    Qu’en est-il de son exemple  » Elle se rendra à Arras » … ?

    Prince a répondu que pour lui c’était un double hiatus à éviter. Sur le fond c’est juste mais….Que dire alors dans cet exemple concret ?

    Elle se rendra  »vers, dans, à la ville d’Arras, jusqu’à… » ?

    Rien ne me satisfait dans ces mots de remplacement car le sens de la phrase diffère à tous les coups.
    Au même titre que je me rends à Paris (exemple), je pense que je vais également choisir de me rendre « à » Arras.

    Et vous?

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  • Érudit Demandé le 30 juillet 2022 dans Question de langue

    J’ai oublié de reporter la fin de l’article

    « Vous pouvez également vous reporter à la prononciation de votre phrase. Si deux voyelles se touchent, il faudra privilégier la préposition «de». On ne dira pas ainsi «il a continué à amener les enfants» mais «il a continué d’amener les enfants à l’école». Une subtile façon de parfaire votre français à l’oral et ainsi rendre plus fluide vos phrasés du quotidien! »

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  • Érudit Demandé le 30 juillet 2022 dans Question de langue

    Bonjour,
    J’ai, semblerait-il, trouvé une explication.
    En cherchant sur le net j’ai lu ceci:

     » Aidez-vous tout d’abord du contexte. Si votre voisin Jean vient d’allumer une cigarette et que ce dernier a l’intention de la faire durer, vous direz: «Jean continue à fumer.»
    En revanche si ce même Jean est un habitué de la cigarette, vous écrirez plutôt: «Jean continue de fumer.» L’Académie française dans la dernière édition de son dictionnaire parle de «persévérer dans une habitude».

    Conclusion? Voici donc deux moyens mnémotechniques pour ne plus faire d’erreur
    «Continuer à» s’utilise pour commenter une action qui débute (comme la lettre «a») et qui se poursuit dans le temps.
    «Continuer de», pour sa part, s’emploie pour faire référence à une habitude, à quelque chose que l’on ne «cesse pas de faire».

    Cette explication vous semble t-elle convenable ?

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  • Érudit Demandé le 9 juin 2022 dans Conjugaison

    Bonjour,

    En lisant les 3 propositions de phrases,,  j’aurais reformulé l’ensemble comme suit :
    Peut-être avaient-ils peur de devenir les nouvelles victimes de l’agresseur, en prenant la défense de leur frère.
    Ma formulation diffère légèrement de celle proposée par Joelle dans les mots employés mais je rejoins sa réponse. Une forme de redondance dans les phrases me gênait. La phrase me semblait pouvoir être plus simple.

    J’ai réalisé  ensuite que la possibilité de reformuler entièrement n’était peut-être pas autorisée dans le cas exposé par Riverieval, d’où sa question.

    Dans ce cas, mon choix se serait porté, sur les tournures privilégiant l’infinitif.
    Peut-être avaient-ils peur, en prenant la défense de leur frère,  de risquer de devenir les nouvelles victimes de l’agresseur
    ou encore
    – Peut-être avaient-ils peur, en prenant la défense de leur frère,  de s’exposer au risque de devenir les nouvelles victimes de l’agresseur.

    J’ai du mal à envisager la phrase (non remaniée) autrement qu’avec un infinitif. A défaut, seules les deux  suivantes me conviendraient.
    Peut-être avaient-ils peur, qu’en prenant la défense de leur frère,   ils risquent  de devenir les nouvelles victimes de l’agresseur.
    – Peut-être avaient-ils peur, qu’en prenant la défense de leur frère,   ils risquaient de devenir les nouvelles victimes de l’agresseur.(ce dernier temps est celui que j’aurais choisi)

    Sauf, si j’ai mal interprété  (excusez-m ‘en par avance si tel le cas) Prince avait également suggéré ce dernier temps, mais Joelle ne semble pas du même avis.

    Accepteriez-vous de développer pour ma compréhension s’il vous plaît ?

    Merci d’avance…

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  • Érudit Demandé le 6 juin 2022 dans Accords

    Bonjour Pie,

    Bien que tardif (excusez-m’en) je souhaitais apporter retour à votre réponse que j’ai appréciée.
    Je me dois de préciser d’emblée que je n’ai pas le niveau requis, pas les connaissances nécessaires, ni l’envie , ni la prétention de remettre en cause les règles de français, ni bien sûr les personnes référentes en la matière.
    Je vais donc plutôt m’exprimer d’une manière générale.

    La vie est une longue suite de règles. Quel que soit le domaine où l’on souhaite progresser, il est incontournable de les apprendre.
    Certaines de ces règles sont logiques à la compréhension, d’autres ne le sont pas. Certaines règles sont validées unanimement, d’autres non.
    On peut rajouter que certaines règles ont été remaniées et sont devenues obsolètes… là où elles faisaient auparavant foi.
    Souvent parce que l’évolution des technologies a proposé meilleurs solutions ou solutions plus adaptées.
    Souvent également, parce que des modes de pensée contraires se sont  »affrontés ». Permettant ainsi une vue à travers prisme différent. Y compris pour, ou malgré, les réfractaires au changement ou autres gardiens butés de l’existant tel qu’il est, à tout prix.

    Ce que je souhaite exprimer, c’est que la langue française ne me semble pas faire exception.
    Quand nous sommes au stade d’un cursus scolaire, on nous demande d’apprendre ce que l’on nous dit d’apprendre, point. J’aurais tendance à dire que ce n’est pas à ce stade que l’on réalise ce que je viens de formuler. L’apprentissage y est souvent descendant, il n’est pas franchement demandé de réfléchir. Et d’ailleurs, c’est rarement apprécié.

    En revanche, quand la démarche de s’améliorer est volontaire, la réflexion me semble aller de pair. Et c’est là que l’ambiguïté se manifeste.
    Je pensais que les règles de la langue française étaient unanimement validées. Allez savoir pourquoi, c’est comme ça.
    Du coup, même quand certaines m’apparaissaient illogiques, je me contraignais à ne pas réfléchir… mais comment intégrer une règle sans réfléchir ? Sans être convaincue par cette dernière ?
    Pour moi c’est impossible. J’avoue même que cela m’a rendue dingue (excusez-moi le mot) de devoir intégrer des  »principes » que je ne cautionnais pas, en terme de cheminement personnel
    (Je précise toutefois que la majorité du temps l’incompréhension était purement et simplement due à un manque de *** xion entre mes petits neurones récalcitrants  😉 )

    Une personne sur ce site m’a mis en lumière, à plusieurs reprises, à sa manière, que même dans la langue française rien n’est parfaitement figé et qu’il y existait ET avis contraires ET fluctuations. Ceci m’a aidée à ne pas me renfermer/focaliser sur de l’incompris (pensant que mon cas était désespéré).

    Votre message et vos précisions ont abondé dans le même sens.
    Je vous remercie pour cette démarche Pie
    Respectueusement

    Indiquer aux novices (qui mettent souvent les règles de la langue française sur un piédestal indétrônable), qu’il existe d’autres prismes et qu’il ne faut pas perdre la vue d’ensemble devrait être, à mon sens, la toute première règle de français à transmettre.

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  • Érudit Demandé le 5 juin 2022 dans Conjugaison

    Vous n’avez pas encore reçu de réponse vous permettant de cheminer (ce qui arrivera c’est certain)
    Du coup, dans l’attente, je vous livre mon cheminement de novice 😉 

    Sauf complément de phrase laissant supposer autre , votre exemple  »Pourrais-tu me confirmer que tu les vois » me fait penser à ceci.
     » pourrais-tu confirmer que tu les vois ?   » =   que tu vois quoi ? ceci/cela/eux,  etc.
    Quand ? … pas hier, ni demain , mais maintenant.
    Donc emploi du présent. Pourrais-tu me confirmer que tu les vOIS,….là, maintenant tout de suite, donc emploi du présent.

    Sinon la phrase aurait été :
    Pourrais-tu me confirmer »  que tu les as vus,  que tu les avais vus  »(passé)
    Pourrais-tu me confirmer  »que tu les verras »  (futur)
     Pourrais-tu me confirmer  »que tu pourrais ou aurais pu les voir  » (hypothétique/conditionnel) 

    C’est juste mon ressenti dit avec mes mots simples … peut-être qu’il sera invalidé.
    Si c’est le cas, cela nous permettra de peaufiner 😉 

    Respectueusement pcharvein

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  • Érudit Demandé le 4 juin 2022 dans Général

    Merci pour vos réponses.

    Je me doutais déjà de celles que vous m’avez apportées car j’avais déjà un peu recherché. Je voulais juste développer plus précisément (les métiers et le nombre de points requis)
    Je vais continuer de chercher 😉

    Respectueusement

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  • Érudit Demandé le 1 juin 2022 dans Accords

    Et,  sans plus développer ce soir, en survolant,  sans les approfondir,  vos propos….J’ai le sentiment d’ores et déjà que je vais vous rejoindre sur certains points 🙂

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  • Érudit Demandé le 1 juin 2022 dans Accords

    Je n’aurai pas assez de temps d’ici jeudi pour peaufiner tout cela…..
    Merci encore Pie
    (j’y reviendrai 😉 )

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  • Érudit Demandé le 31 mai 2022 dans Accords

    …..enfin !!!!!!
    Je me sens trop fière d’avoir compris. (même si cette règle vous semble simple et limpide comme de l’eau de roche,  j’y ai réfléchi longtemps ^^)

    Merci pour votre réponse rapide Joelle. J’attendais impatiemment de savoir.
    Franchement votre réponse me remplit de joie.
    Ouffff! … J’ai enfin perçu/compris cette  »foutue » (pardon) règle !!!

    (et »Ouf »pour vous tous, ce sujet est enfin clos 😉 )

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