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L’hésitation entre l’impératif et l’infinitif dans l’expression de consignes est un classique mais n’a aucune incidence sur le résultat. On peut en juger par la quantité impressionnante de documents en circulation qui utilisent indifféremment l’un ou l’autre. Ne cherchez pas trop des nuances que personne ne percevra pour un document de ce type. La seule précaution à prendre est de conserver la même option si vous avez plusieurs consignes sur le même modèle.
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La majuscule n’a pas lieu d’être pour un mot isolé inséré dans le texte courant.
Pour la ponctuation, vous avez le choix entre l’italique simple pour l’onomatopée seule (« …il faisait mouh quand on le caressait. ») et les guillemets si le segment est plus riche en longueur ou ponctuation (« …il faisait « mouh, mouh ! » quand on le caressait. »). Le second cas s’apparente un peu à une citation en style direct.
Dans tous les cas, il faut éviter de cumuler inutilement les signes.- 882 vues
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L’usage est clairement en faveur de l’utilisation de sans (voir graphe) même si on constate un frémissement de l’usage de avec depuis quelques années.
L’ajout de presque, qui modifie aucun, n’y change rien.- 1654 vues
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Oui, vous avez raison. Même si la société connait de gros soucis financiers ces derniers temps, elle existe encore et reste détentrice de la marque qui à ce titre prend la majuscule habituelle.
Cela étant, ce n’est pas la première fois ni la dernière qu’une marque dominante se voit transformée en nom commun (le cas le plus célèbre reste Frigidaire).
Selon les sociétés et le type de texte, cela peut occasionner des soucis (cf. un procès retentissant pour défendre la marque Caddie). De plus on perd parfois la distinction entre l’objet précis de ladite marque et une simple imitation ce qui peut avoir un intérêt. Mais le plus souvent, c’est sans vraie conséquence, les propriétaires de marques bénéficiant de cette notoriété gratuite.Cette réponse a été acceptée par NP. le 24 septembre 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Par nature, quel est ici un marqueur d’exclamation et il est difficile de ne pas assortir la phrase d’un point du même nom. Pire, son absence rend la phrase bancale car sans lui on attend une suite éventuelle.
La virgule est optionnelle mais acceptable.- 634 vues
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Académie ou pas, on voit mal pourquoi pharaonne serait plus inconvenant que reine, impératrice ou archiduchesse.
De fait, il a fallu attendre l’époque romantique pour le voir apparaitre mais Victor Hugo lui a définitivement conféré droit de cité (Les Contemplations, 1865).
Lien : poème de V. Hugo
PS Contrairement à ce qu’affirme une réponse mal renseignée, le mot pharaon ne provient pas d’un nom propre. Depuis la plus haute Antiquité il s’agit d’un titre. Comme pour d’autres titres, il a pu prendre une valeur absolue (et la majuscule associée) qualifiant de manière non personnalisée le pouvoir central d’un État, le « Palais » . Au Moyen Âge, on disait de même « le Turc » (la « Sublime Porte »), « le Perse » (le Shah) ou le Grand Mongol.- 2204 vues
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On peut perdre des heures sur ce sujet traité très différemment selon les traditions (éditeurs ou typographes).
Vous pouvez consulter le comparatif établi par Jean-Pierre Lacroux (article Bible, point 4).
Votre citation étant isolée, la norme la plus répandue devrait convenir : « Apocalypse, XXII, 11 », idéalement avec le nombre vingt-deux écrit en petites capitales.- 689 vues
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Il est difficile d’entrer ici dans tous les détails, mais les notions de connaitre et de savoir ne se superposent pas vraiment. Dans la vie courante elles sont parfois confondues car la frontière est subtile et il y a une plage commune.
Pour simplifier :
– Connaitre implique plutôt un rapport actif à un élément donné. Dans la même famille, on connait un endroit, on reconnait quelqu’un, on méconnait des les qualités d’une personne. Un processus cognitif permet d’acquérir des connaissances.
–Savoir reflète plutôt l’état, le résultat. Dans la même famille, la science est la somme des connaissances, un savant celui qui en a beaucoup.- 1186 vues
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Vous pouvez indifféremment dire les deux en toute sérénité. Comme l’indique son nom, le conditionnel exprime une condition que l’on peut aussi manifester avec la conjonction si.
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Bonne question. On oublie souvent de rappeler que la francisation d’un mot quelconque commence avec la… prononciation. La graphie (et donc l’italique) ne fait normalement que suivre. Ce principe élémentaire, violé tous les jours, permet de différencier les cas de figure. Je me souviens d’une bataille épique lors du décès de la reine d’Angleterre Elisabeth II concernant ses célèbres chiens. Les uns prononçaient « corgi » avec un g dur à l’anglaise (en fait un mot écossais qu’on aurait dû écrire corgui), les autres avec un g doux, suivant logiquement la graphie française largement diffusée.
En bref, si la graphie est identique dans les deux langues, le mot est francisé donc sans italique (fox-terrier, doberman). Si la prononciation est très différente, on peut dire les deux mais la graphie reflètera le souhait du rédacteur. L’italique obligera le lecteur à se renseigner sur la langue utilisée, le romain le laissera perplexe ou avec une prononciation erronée (comment savoir que beagle est un mot étranger ?).
Force est de reconnaitre que plus personne ne prend le soin de franciser graphiquement les mots étrangers et que la confusion règne donc depuis un moment là-dessus.- 967 vues
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