25397
points
Questions
27
Réponses
3176
-
Oui, c’est clairement une métonymie, procédé très courant d’élagage de l’expression lorsque le contexte le permet.
Même si le nom est pompeux et est utilisé comme effet de rhétorique ou de style, c’est une pratique très répandue dans la langue orale et familière (cf. boire un verre). Comme la prose de M. Jourdain, chacun en fait sans s’en rendre compte…Cette réponse a été acceptée par CVB. le 5 décembre 2024 Vous avez gagné 15 points.
- 597 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Le verbe advenir est un verbe vieilli qu’on ne rencontre plus guère que dans des locutions (advienne que pourra) ou des textes à dominante littéraire.
Rien n’interdit en théorie de l’employer avec un pronom : « Et il lui advint, en effet, une aventure faite pour impressionner de plus braves. » (Mauriac) Mais cette construction est peu courante et doit donc s’accorder avec le style du reste du texte sous peine de passer pour pédante ou humoristique.- 724 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
La réponse de principe peut paraitre simple, mais l’usage en a souvent fait à sa guise avec les doublets issus d’un même verbe.
La forme infinitive du verbe devrait en effet être réservée à l’action même, le participe au résultat de cette action : on perçoit encore cela, par exemple, dans un sourire (action ) comparé à un souris (expression du sourire, mot vieilli).
Vu la concomitance de l’action et de son résultat, l’usage, cautionné par l’Académie, n’a souvent conservé que la forme infinitive : un parler régional (et non un parlé, pourtant aussi logique), un lancer de javelot, un toucher extraordinaire d’un instrument de musique.
De la même manière, la forme infinitive a souvent éclipsé le doublet en -ance : souvenir pour souvenance, repentir pour repentance, savoir pour sapience, etc.).
Mais pour les verbes du premier groupe, étant donné l’homophonie, cela a été plus hésitant et la forme participiale s’est conservée pour des usages essentiellement techniques : tracé ou dégradé en dessin, jeté en danse ou en haltérophilie, drapé ou plissé en couture, etc.
À noter le cas amusant du verbe aller qui continue de semer le doute entre un aller simple (des allers-retours) et des allées et venues. (voir ce billet)- 1208 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
- 2491 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
La « factorisation » des déterminants n’est pas en soi une erreur mais elle dépend beaucoup de la tournure de la phrase (présence et position d’un adjectif, article défini ou indéfini, etc.)
Si l’on tient à conserver leur intégrité aux chrononymes (noms propres de périodes ou d’évènements historiques), les majuscules sont préférables.
Au total, les deux formes que vous proposez sont également défendables, même si la seconde est sensiblement plus courante. Les publications, en particulier historiques, reflètent d’ailleurs ces choix (voir ICI, cliquez avec le bouton droit pour faire apparaitre les majuscules et minuscules dans la colonne de droite).Cette réponse a été acceptée par BOURGET. le 2 décembre 2024 Vous avez gagné 15 points.
- 1236 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
C’est un cas surprenant. J’ai retrouvé ledit concours d’origine et il n’y a pas d’erreur. On peut d’ailleurs constater dans les publications l’abondance d’attestations avec l’accord au singulier, particulièrement dans la première moitié du XXe siècle. Il semble que cette construction était utilisée non pour signifier qu’il y avait plusieurs douzaines (ou dizaines ou centaines) mais que des lots étaient composés de 12 (10 ou 100) pièces.
On disait « empiler des assiettes par douzaine » ou « vendre des œufs par douzaine ». Cet usage a vieilli et l’on dit plutôt de nos jours « à la douzaine ».
Dans l’exemple de G. Droz, les oiseaux s’envolent en petits groupes, chacun assimilé à une douzaine.Cette réponse a été acceptée par Marie-Claude. le 2 décembre 2024 Vous avez gagné 15 points.
- 1297 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Votre question a dû avoir des difficultés à attirer des réponses eu égard à sa nature.
Elle entrainait trop de développements hors du strict domaine de la langue.- 509 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
On devrait plutôt avoir « à peine eus-je eu le temps de m’interroger sur son attitude qu’il était déjà de retour » qui correspond à « j’eus à peine le temps de m’interroger sur son attitude qu’il était déjà de retour ».
- 1297 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Cette pratique d’inversion sujet-verbe à la 1re personne du singulier est l’objet de débats depuis des siècles et ne peut se résumer.
Vous trouverez ICI un billet quasiment exhaustif sur le sujet.
Je ne le reprends pas mais souligne deux points :
— Une série de verbes est analysée en détail dont votre exemple avec prétendre.
— Comme l’Académie française l’a souligné, il est souvent peu productif de se lancer dans des constructions hasardeuses et il vaut mieux utiliser la forme est-ce que. Seuls quelques verbes monosyllabiques s’emploient couramment avec cette inversion. À l’oral ou à l’écrit, on prend à coup sûr le risque du ridicule, de la confusion ou de la critique sans aucun avantage stylistique.- 1940 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Il n’y a pas de problème purement grammatical à mettre au pluriel.
Cela étant, la graphie au singulier prédomine très largement dans toutes les appellations d’organismes, quelles que soient la ou les formations dispensées (des centres de formation d’apprentis, de formation professionnelle, etc.)
La distinction est d’ailleurs souvent totalement inaudible mais aussi parfois invisible sans qu’il y ait de souci : des centres de secours.- 1426 vues
- 2 réponses
- 0 votes


