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Oui, bien entendu si quelqu’un prétend que ladite personne est ceci ou cela : le prétendu voleur a été interpelé dans la rue. Cela sous-entend que rien ne le prouve encore.
Le mot peut aussi qualifier une situation créée par l’individu lui-même et reconnue par les autres : le prétendu baron fut rapidement démasqué. Il se rapproche alors du bien connu soi-disant quand on prétend soi-même être ce que l’on n’est pas.- 1115 vues
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En effet, s’il n’y a pas de conjonction de coordination (et, ou), les sujets ne sont pas considérés comme cumulés mais comme des variantes du sujet initial. Techniquement ce sont des incises qui pourraient figurer entre parenthèses.
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Pourquoi douter ?
« Oh, mon Dieu, si tu savais comme je t’aimais ! », « Oh, mon Dieu, si tu avais su comme je t’aimais ! »(à l’époque dont on a parlé avant)
« Oh, mon Dieu, si tu savais comme je t’aime ! » (aujourd’hui).Cette réponse a été acceptée par Jeremyoups. le 2 décembre 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Grammaticalement, ce sont bien les quartiers qui sont vus d’en haut. Mais si avez vous de telles divergences « de vues » sur l’accord , c’est que la tournure est un peu maladroite et engendre le doute. Il vaudrait mieux écrire : « […] il permet la visite des quartiers de Montaudran depuis les airs. »
Cette réponse a été acceptée par Maeva. le 2 décembre 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Votre remarque est pertinente mais sous sa forme pronominale le verbe allier est réfléchi avant d’être réciproque. Autrement dit, on allie soi-même à quelqu’un . À comparer avec (s’)unir, s’associer, se combiner.
Ce n’est pas le cas avec des verbes qui ne sont pas, par nature, transitifs directs comme téléphoner ou succéder.- 3311 vues
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On peut, semble-t-il, mourir d’amour mais aussi d’aimer.
La tournure est certes moins fréquente avec un verbe à l’infinitif qu’avec un nom mais néanmoins parfaitement correcte.
Cette réponse a été acceptée par Arcane. le 3 décembre 2023 Vous avez gagné 15 points.
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Diriez-vous Le reste des pâtes furent soumises à un autre traitement ou Le reste des pâtes fut soumis à un autre traitement ?
Faites des substitutions où les accords s’entendent, la réponse vient souvent immédiatement…- 4159 vues
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Le mot holocauste est ancien en français (XIIe siècle, terme religieux d’origine grecque) et s’est employé comme nom commun jusque dans les années 1970. Il est devenu un chrononyme (nom propre d’un évènement historique) avec la sortie de la série américaine Holocaust (1978) qui eut un retentissement mondial.
Il est donc désormais écrit avec majuscule dans les emplois avec un article défini singulier et sans complément (notion de valeur absolue du mot). Il reprend une minuscule avec un article indéfini, un pluriel ou s’il est suivi d’un complément (l’holocauste de…).
Cette règle est valable pour tous les mots (parfois locutions) classés comme chrononymes pour un contexte donné : L’Occupation mais L’occupation de la France par les Allemands en 1940.Pour vos exemples :
« Ce qui se passe dans ce pays, c’est un holocauste, des populations sont exterminées. »
« Ils sont silencieux sur la question d’holocauste dans ce pays. »- 1333 vues
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Question inédite ! Et dire que nous avons emprunté ce latinisme aux Britanniques, promoteurs du chemin de fer…
La langue s’est accommodée des deux auxiliaires : La ligne a pour terminus la gare de Sète ou La gare de Sète est le terminus de la ligne (chère à Brassens). Cela semble aussi se dire pour « le train » entendu au sens de trajet identifié (et non de suite de voitures derrière une motrice). Difficile de condamner un emploi ou un autre. Après tout, c’est la S.N.C.F. qui a forgé les expressions…- 947 vues
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En complément de la réponse circonstanciée de @Bruno974, on peut ajouter deux points:
1. Contrairement à une idée reçue, le mot mener (latin tardif minare, conduire le bétail) n’a étymologiquement aucun rapport avec la main (manus). Inutile donc de surexploiter ce moyen mnémotechnique. C’est plutôt la notion de guider qui est dominante dans le verbe mener.
2. En plus de amener-emmener, ne pas oublier le simple verbe mener, non préfixé et sans notion de direction. Idem pour apporter-emporter face à porter qui suffit souvent et suscite moins de doutes…
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