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Grand maître
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  • Grand maître Demandé le 8 novembre 2023 dans Général

    Les coupures de mots en fin de ligne sont un choix typographique du rédacteur ou éditeur de l’ouvrage. Cette opération s’effectue en fin de parcours, une fois la mise en pages terminée puisque tout peut en permanence bouger jusque là. C’est donc à la toute fin que vous décidez, au cas par cas, de diviser un mot ou de le conserver entier pour des raisons esthétiques ou sémantiques.
    Par expérience, je dirais qu’il il vaut mieux couper un nom propre composé que créer un immense vide (que faites-vous si Saint-Étienne-du-Rouvray ou Saint-Bertrand-de-Comminges ne veulent pas entrer dans votre ligne ?)

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  • Grand maître Demandé le 7 novembre 2023 dans Question de langue

    Témoigner de quelque chose est une formulation très courante et attestée de longue date.
    Concernant le sens, votre exemple est tout à fait acceptable avec amitié mais moins avec des résultats dont on fait part ou que l’on communique.
    Synonymes : affirmer, manifester, afficher, exprimer, etc.

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  • Grand maître Demandé le 6 novembre 2023 dans Accords

    Oui, il y a accord, restant est ici un adjectif, comme le serait résiduel, son synonyme.
    Le mot serait un participe invariable s’il y avait un complément : « Les 29 % restant à comptabiliser ne changeront pas le résultat. »

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  • Grand maître Demandé le 6 novembre 2023 dans Accords

    Il n’y a pas de difficulté particulière à employer pourcent en tant que substantif classique, comme toutes les autres unités de mesure d’ailleurs. Le symbole % n’est alors plus utilisable.
    Il n’y a que quelques pourcents d’écart entre les taux offerts par les banques.
    À noter que la subdivision pour mille ne semble pas aussi lexicalisée. La partie par million est couramment abrégée en ppm (fréquent depuis la notoriété des mesures de teneur de l’air en CO2).

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  • Grand maître Demandé le 6 novembre 2023 dans Général

    Dans un contexte militaire ou guerrier, cette appellation est courante pour les troupes d’élite engagées dans des opérations non conventionnelles (l’équivalent de nos commandos).
    Qualifiant un corps bien identifié, la locution est assujettie à la règle typographique classique : majuscule au substantif, minuscule aux termes associés qui suivent (ici l’adjectif).
    Donc : Les Forces spéciales.
    NB  Aux États-Unis, cela correspond aux USASF, les fameux Bérets verts.

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  • Grand maître Demandé le 4 novembre 2023 dans Question de langue

    La question est intéressante et plus délicate qu’il n’y parait à première vue.
    D’un côté le « conditionnel de politesse » ne saurait s’appliquer à un verbe (demander) qui n’est pas un simple souhait mais une requête expresse (demander  a un sens fort, comme exiger).
    D’un autre côté, le futur ne se justifie pas puisque la demande semble immédiate.
    La difficulté provient sans doute d’un usage abusif de ce verbe qui aboutit à un hybride malencontreux entre souhaiter (maintenant) et requérir , comme dans ce travail demandera de la patience.
    In fine, la formule est donc à éviter dans le sens de l’exemple présenté : soit on demande tout de suite et ponctuellement quelque chose, soit on demandera à l’avenir l’exécution en continu d’une autre chose (on demande plus d’attention, de l’assiduité, etc.). C’est le mélange des deux qui crée le problème.

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  • Grand maître Demandé le 2 novembre 2023 dans Général

    Les guillemets marquent en général une mise à distance du ou des mots qu’ils encadrent. Y en a-t-il vraiment besoin lorsque ces mots sont explicitement annoncés comme des jurons ? J’en doute, sinon les chapelets d’injures du capitaine Haddock en seraient truffés. L’italique n’est pas non plus très justifiée au regard de ses usages typographiques habituels (mots étrangers ou néologismes notamment).
    Par ailleurs la phrase n’est pas vraiment du style direct et l’on peut aisément faire l’économie des points d’exclamation, ce qui règle la question de la majuscule.
    Au total, cela donne: « Ils furent autorisés à les houspiller avec des compliments comme vilain,  limace baveuse,  vieille bique,  manchot. »
    C’est une solution certes sobre mais suffisante.

    Cette réponse a été acceptée par Ariane db. le 2 novembre 2023 Vous avez gagné 15 points.

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  • Grand maître Demandé le 2 novembre 2023 dans Général

    Tout ce qui se trouve à l’intérieur d’une incise (entre virgules, parenthèses, crochets ou tirets) appartient à l’incise et est indépendant du reste de la phrase. On doit pouvoir l’ôter sans toucher au sens ou à la typographie. Le point abréviatif de etc. est donc indépendant du point de fin de phrase ; le signe de ponctuation suffit à isoler les deux — sauf dans le cas du tiret qui n’est pas répété et les deux points sont alors fusionnés.

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  • Grand maître Demandé le 31 octobre 2023 dans Général

    Les  prépositions à et pour sont couramment utilisées, comme l’atteste le graphe de fréquence Ngram à consulter ici.

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  • Grand maître Demandé le 31 octobre 2023 dans Général

    À l’origine, ce sont les questions qui sont « à choix multiple » (voir CNRTL I.A.4.). Chaque choix est multiple (au singulier) de la même manière qu’un objet est multicolore,  un animal omnivore, un ouvrier polyvalent ou, quelle chance, un trèfle quadrilobé.
    C’est par une métonymie (un raccourci) récente que l’on parle de « questionnaire » à choix multiple, ce qui est courant mais un peu abusif puisqu’on ne choisit pas les questions mais les réponses prédéfinies aux questions.
    Cela étant, au pluriel, on pourra utiliser grammaticalement le complément au singulier (des questionnaires à choix multiple) ou au pluriel (… à choix multiples). Comme souvent, en l’absence de différence de  sens, c’est le singulier qui est préférable car générique. Linguistiquement, le pluriel ne se marque que pour une réelle différence.

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