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Ce qui suit est une hypothèse. Sachant
– que dans une emploi vieilli ou régional couple est un synonyme de paire ;
– que de fait ce terme s’emploie avec des unités de temps ;
– que par extension il peut signifier le petit nombre :
on peut supposer que cette acception a été transférée à son synonyme. Si les dictionnaires « reconnus » (Tlfi, Larousse, Robert, Usito) ne donnent pas ce sens pour paire, Wiktionnaire le donne (comme familier) :

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La locution est de fait invariable > à voix basse ; néanmoins, de façon strictement logique, le pluriel n’est pas aberrant : Ils parlaient avec des voix qui étaient basses vs Ils parlaient chacun avec la voix qui était basse.
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Votre accord est bon : qu’est-ce qui est accompagné ? Les élèves, donc : Les élèves que Jean a accompagnés.
Avec le contre-exemple : qu’est-ce qui est entendu ? La décision ? Non, donc pas d’accord.
Ici décision est COD de prendre et non de entendre.
Cette réponse a été acceptée par MB35. le 29 juillet 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Dans la mesure où pro-palestiniens se glose par qui est pour les Palestiniens, il pourrait sembler logique de mettre une majuscule, mais ça n’est pas l’usage. Voir l’entrée pro- du Tlfi qui donne bien ces composés pro + ethnonyme sans majuscule. En revanche, la majuscule est bien conservée avec les noms propres : pro-Moscou, pro-Nastase, pro-Gaillard.
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Spontanément, j’aurais eu tendance à raisonner comme vous et à mettre un pluriel, mais dans la mesure où la mise au pluriel (bien qu’elle soit la seule possible dans cette configuration : on ne dit pas J’ai fait une étude universitaire) ne modifie pas le sens du vocable, il semble bien qu’il faille mettre un singulier – la règle est rappelée par exemple ici et puis sinon tiré de ce document :

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Vous avez ici un COD antéposé (le pronom réfléchi me) + un participe passé (senti(?)) suivi d’un attribut du COD (prête), dans ce cas, le participe passé est en principe accordé avec le COD antéposé, mais il est admis qu’il puisse rester invariable – voir par exemple ici, extrait :
Lorsque le complément direct a un attribut et que le participe passé est suivi de cet attribut, l’accord du participe passé se fait généralement avec le complément direct placé devant lui, mais l’invariabilité est admise.Vous avez par conséquent le choix d’accorder ou pas.
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Avec une forme non pronominale, qui montre que se sentir + attribut n’est pas essentiellement pronominale (ou autonome / subjective) :
J’ai senti la soldate prête à affronter le danger > Je l’ai senti(e) prête à affronter le danger.- 7921 vues
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L’usage retient ces verbes, mais dans l’absolu rien (ni la sémantique, ni la syntaxe) n’interdit ceux que vous proposez. Si vous en cherchez des occurrences, vous en trouverez, mais elles sont en effet et de fait peu nombreuses.
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Les dictionnaires (les cinq « classiques« ) ne donnent que la construction avec de, l’usage semble privilégier massivement cette préposition, néanmoins on trouve des occurrences avec par.
Votre phrase est une phrase passive (Votre prise de contact me ravit / m’a ravie > Je suis ravie de (par) votre prise de contact), mais avec un complément d’agent non canonique, puisque ce n’est ni un animé (La souris a été mangée par le chat) ni une force naturelle (La grange a été détruite par la tempête). En fait, si syntaxiquement on a ici une construction active passifiable (avec un complément d’« agent » qui devrait être classiquement introduit par la préposition par), sémantiquement on est en présence d’une cause « neutre » = dépourvue d’intentionnalité ou d’énergie et non d’un agent. Or si la préposition par implique souvent l’agentivité, a contrario la préposition de dénote plutôt l’état / la non agentivité. Deux illustrations :
Le sol est recouvert par la neige (action)
Le sol est recouvert de neige (résultat)Elle travaille par plaisir (agent)
Elle rougit de plaisir (patient)Donc, votre cas étant un cas limite, il accepte les deux prépositions, mais la sémantique est en l’espèce manifestement plus forte que la syntaxe, d’où la nette prévalence de de par rapport à par.
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Il me semble que les deux sont possibles :
Les plus pratiqués des sports au monde sont … > l’un des sports les plus pratiqués au monde.
Les sports pratiqués le plus au monde sont … > l’un des sports le plus pratiqués au monde.- 1006 vues
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Si votre phrase est bien complète, vous avez le choix entre mettre une majuscule (l’ethnonyme est analysé comme un substantif) ou une minuscule (l’ethnonyme est analysé comme un adjectif). Si votre phrase se poursuit, par exemple :
J’étais la seule Noire / Blanche / Anglaise / Américaine polyglotte / capable de parler plusieurs langues.
la majuscule est obligatoire, puisqu’alors l’ethnonyme est forcément un substantif.
(Blanc et noir sont assimilés à des ethnonymes.)
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