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C’est le diable incarné, c’est quelqu’un qui paraît incarner l’esprit du mal, ou c’est un enfant particulièrement turbulent.
La contemplation humaine est un peu obscure en effet.
Il faudrait plus de contexte pour vous expliquer la chose.
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une envie est née, est née une envie, une envie est-elle née ?
Bref, le participe passé s’accorde avec le sujet s’il est employé avec l’auxiliaire être.
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Correct : Cela me faisait-il envie (mal, souffrir) ?
==Répétition du sujet sous forme de pronom lors que ce questionnement.Cette tarte vous fait-elle envie ?
Correct aussi : Si cela me faisait envie (hypothèse – affirmation), je vous le demanderais.
Enfin, juste pour l’oral et donc un peu relâché : Cela me faisait envie ?
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Le fait qu’il y ait une coordination ne change rien à l’expression ou non du pronom.
(Je suis) navrée de vous le dire, mais il y a constamment des erreurs d’orthographe dans vos messages.
(Je suis) navrée de vous vexer, mais il y a ….- 74 vues
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L’expression vu (e.s) d’avion vous semble-t-elle plus familière ?
Il me semble que « prise d’hélicoptère » ou « prise de voiture » ne sont pas très idiomatiques.- 96 vues
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On accorde le participe avec le sujet neutre : pronom c’…. exactement comme « cela s’est passé », « c’est venu d’elle », etc.
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On accorde le participe avec le sujet neutre : pronom c’…. exactement comme « cela s’est passé », « c’est venu d’elle », etc.
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Je me suis demandé : pronominal de sens réfléchi où le pronom « me » est COI, donc on n’accorde pas ( j’ai demandé à moi).
Je me suis intéressée : le pronom est COD possible et donc on accorde. Autre cas, c’est un pronominal autonome et on accorde aussi avec le sujet.Il y a une gamme de verbes pronominaux et ils ne s’accordent pas de la même façon.
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Le participe présent exprime une action. Il est formé du radical du verbe suivi de la terminaison –ant et est invariable.
Ex. : Il criait de plus belle, assourdissant ainsi son public. (le personnage fait l’action de rendre sourd le public) ; il y a souvent un complément.• L’adjectif verbal exprime une qualité. À la différence du participe présent, il ne peut pas être suivi de compléments du verbe et surtout, il varie en genre et en nombre.
Ex. : Il criait d’une voix assourdissante. (la voix a la qualité, ici le défaut, d’assourdir le public)
La scène projetait une lumière aveuglante. (aveuglant s’accorde au féminin, singulier comme le nom qu’il qualifie lumière)Il fronça légèrement les sourcils, ses grands yeux noirs brillant sous la lueur du feu.
On suppose ici que c’est l’action de briller et non « les yeux brillants » comme une qualité de ces derniers.- 136 vues
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Le mode du verbe « commettre » est associé plutôt à la notion de constat et moins à la déploration. Or le verbe constatez, ancré dans la réalité des faits n’appelle pas de subjonctif. Je constate que vous avez commis une erreur, que vous êtes présente, etc.
Si vous aviez écrit : je déplore / regrette que vous commettiez… Les choses auraient été différentes. Ce sont les subtilités de la langue, peut-être que quelqu’un pourra défendre le subjonctif…- 129 vues
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