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  • Maître Demandé le 20 septembre 2021 dans Question de langue

    Bonjour,

    Je ne trouve pas de règle grammaticale qui justifie cet usage mais oui on dit : « Je viens de France ».
    Dans le langage courant avec un nom commun on dirait je viens DE LA  campagne.
    « L’usage a peut-être procédé par analogie. Les autres noms de pays sont introduits par un monosyllabe (du ou des) . En faisant l’économie de l’article devant les noms de pays féminins, cela donne un monosyllabe dans tous les cas : du Brésil, des États-Unis, de France. »

    Bonne journée.

    Fanny

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  • Maître Demandé le 19 septembre 2021 dans Question de langue

    Bonjour,

    « La liste d’émargement mise à jour »,
    De la même façon qu’on ne dirait pas « le cheval sélectionné de trait. » Mais bien « le cheval de trait sélectionné. ». Pour une lecture plus fluide et pour faciliter la compréhension, il apparaît déconseillé de séparer le nom de son groupe prépositionnel complément du nom. (Il s’agit d’un groupe nominal expansé).

    Bonne journée.

    Fanny

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  • Maître Demandé le 18 septembre 2021 dans Question de langue

    Bonjour,
    Dans l’expression « plus/moins/aussi… que prévu », «prévu » reste invariable.
    Bonne journée
    Fanny

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  • Maître Demandé le 17 septembre 2021 dans Accords

    Bonjour,

    Le nombre d’existences correspond ici à un complément circonstanciel indiquant une durée et non à un COD.

    La phrase ne pose pas, ni ne répond à la question : Tu as vécu quoi ? , il n’y a pas de COD, donc pas d’accord. Elle interroge : Tu as vécu combien.., ?  Elle appelle un complément circonstanciel.

    Idem avec les verbes « courir », « mesurer », « peser », « valoir » quand ils sont construits avec un complément circonstanciel indiquant une mesure, un poids, un prix, une durée.

    A noter : le participe passé des verbes « durer », « marcher », « régner » est toujours invariable, ces verbes étant intransitifs (c’est-à-dire qu’ils n’admettent pas de COD).

    Subtilité :
    « Avis de l’expert – Bruno Dewaele, champion du monde d’orthographe, professeur agrégé de lettres modernes

    Est-il langue plus subtile que celle qui vous oblige à écrire « les cent mètres qu’il a couru ont suffi à le mettre hors d’haleine », mais « les cent mètres qu’il a courus tout au long de l’été lui ont permis d’arriver en pleine forme aux Jeux olympiques » ? Dans la première phrase, en effet, il s’agit de la distance et « cent mètres » est un complément circonstanciel qui n’influe pas sur l’accord du participe. Dans la seconde, il est question de la course et il s’agit bien d’un COD : de ce fait, le participe passé s’accorde avec lui ! What else ? »

    Merci pour la question !

    Fanny

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  • Maître Demandé le 17 septembre 2021 dans Accords

    Bonjour,
    « Sa dernière venue lui a donné envie de revenir »
    Auxiliaire avoir : a donné quoi ? envie de revenir, COD placé après, pas d’accord.
    Lui (Marie) c’est le COI.
    A moins qu’une subtilité m’échappe ?

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  • Maître Demandé le 16 septembre 2021 dans Général

    Bonjour,

    Pour ma part je pense qu’à partir du moment où l’orthographe est reconnue, on peut utiliser l’une ou l’autre, peu importe le contexte et peu importe quel choix a été fait précédemment dans un même texte.
    Après par souci de cohérence, voire même perfectionnisme, on peut prendre le parti de faire un choix.

    En espérant vous avoir aidée.

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  • Maître Demandé le 16 septembre 2021 dans Accords

    Bonjour,

    Je me suis payé quoi ? le luxe de …
    Il y aurait eu accord avec le sujet si le pronom réfléchi « me » avait été le COD du verbe payer. (COI pas d’accord)

    On écrit donc : « Je me suis payé le luxe de … »

    La règle dans le détail ci-dessous :

    « Certes, à l’école, nous avons tous appris qu’on accordait le participe passé avec le sujet quand il était employé avec être. Mais c’était compter sans les verbes pronominaux, construits avec un pronom réfléchi (me, te, se, nous, vous, se). Ceux-là jouent les trouble-fête !

    Pour savoir s’il faut accorder leur participe passé, il faut se demander quelle est la fonction du pronom réfléchi. S’il est complément d’objet direct (COD), le participe passé s’accorde avec le sujet. S’il est complément d’objet indirect (COI), le participe passé ne s’accorde jamais avec le sujet.

    Pour mettre au jour un COD ou un COI, mieux vaut assurer ses arrières en posant la question « qui / quoi ? » ou « à qui / à quoi ? » après le verbe. « Qui / quoi ? » introduira un COD. « À qui / à quoi » introduira un COI. Ici, ce sera : « Ils ont succédé à qui ? », « à se », c’est-à-dire l’un à l’autre. Puisque la question est « à qui?? », « se » est bien COI. Donc pas d’accord ! »

    Source : https://www.projet-voltaire.fr/divers/ils-se-sont-succedes-il-faut-que-lon-se-voit-5-erreurs-de-francais-que-lon-commet-a-son-insu-4/

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  • Maître Demandé le 16 septembre 2021 dans Accords

    Bonjour,

    Je me suis payé quoi ? le luxe de …
    Il y aurait eu accord avec le sujet si le pronom réfléchi « me » avait été le COD du verbe payer. (COI pas d’accord)

    On écrit donc : « Je me suis payé le luxe de … »

    La règle dans le détail ci-dessous :

    « Certes, à l’école, nous avons tous appris qu’on accordait le participe passé avec le sujet quand il était employé avec être. Mais c’était compter sans les verbes pronominaux, construits avec un pronom réfléchi (me, te, se, nous, vous, se). Ceux-là jouent les trouble-fête !

    Pour savoir s’il faut accorder leur participe passé, il faut se demander quelle est la fonction du pronom réfléchi. S’il est complément d’objet direct (COD), le participe passé s’accorde avec le sujet. S’il est complément d’objet indirect (COI), le participe passé ne s’accorde jamais avec le sujet.

    Pour mettre au jour un COD ou un COI, mieux vaut assurer ses arrières en posant la question « qui / quoi ? » ou « à qui / à quoi ? » après le verbe. « Qui / quoi ? » introduira un COD. « À qui / à quoi » introduira un COI. Ici, ce sera : « Ils ont succédé à qui ? », « à se », c’est-à-dire l’un à l’autre. Puisque la question est « à qui?? », « se » est bien COI. Donc pas d’accord ! »

    Source : https://www.projet-voltaire.fr/divers/ils-se-sont-succedes-il-faut-que-lon-se-voit-5-erreurs-de-francais-que-lon-commet-a-son-insu-4/

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  • Maître Demandé le 16 septembre 2021 dans Accords

    Prince,
    On est d’accord pour « ils se sont succédé », c’est d’ailleurs ce qui est indiqué « Erreur no 1 : « Ils se sont succédés »
    C’est extrait du site Projet Voltaire qui gère cette page Question-orthographe.
    Il suffit de copier le lien indiqué dans la barre internet.

    Tara,
    « crack en grammaire » ce ne sont pas mes mots mais ceux de la page « Projet Voltaire »,  j’ai d’ailleurs mis l’article entre «  », celui-ci me semblait bien expliqué mais vos explications in situ complètent bien ma réponse.

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  • Maître Demandé le 16 septembre 2021 dans Accords

    Bonjour,

    C’est correct pour le premier verbe mais pas pour le second : Ils se sont aimés dès qu’ils se sont vus, voir les explications ci-dessous :

    » Erreur no 1 : « Ils se sont succédés » au lieu de « Ils se sont succédé »

    Certes, à l’école, nous avons tous appris qu’on accordait le participe passé avec le sujet quand il était employé avec être. Mais c’était compter sans les verbes pronominaux, construits avec un pronom réfléchi (me, te, se, nous, vous, se). Ceux-là jouent les trouble-fête !

    Pour savoir s’il faut accorder leur participe passé, il faut se demander quelle est la fonction du pronom réfléchi. S’il est complément d’objet direct (COD), le participe passé s’accorde avec le sujet. S’il est complément d’objet indirect (COI), le participe passé ne s’accorde jamais avec le sujet.

    Pour mettre au jour un COD ou un COI, mieux vaut assurer ses arrières en posant la question « qui / quoi ? » ou « à qui / à quoi ? » après le verbe. « Qui / quoi ? » introduira un COD. « À qui / à quoi » introduira un COI. Ici, ce sera : « Ils ont succédé à qui ? », « à se », c’est-à-dire l’un à l’autre. Puisque la question est « à qui?? », « se » est bien COI. Donc pas d’accord !

    Si l’on est un crack en grammaire, on saura que « se succéder » est transitif indirect (on succède à quelqu’un), ce qui signifie qu’il se construit avec un COI. Un verbe transitif direct se construit avec un COD, et un verbe intransitif n’a pas de complément. Par exemple, le verbe parler entre dans les trois catégories : Je parle / Je parle chinois / Je parle à ma mère. «

    Source : https://www.projet-voltaire.fr/divers/ils-se-sont-succedes-il-faut-que-lon-se-voit-5-erreurs-de-francais-que-lon-commet-a-son-insu-4/

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