23578
points
Questions
27
Réponses
2943
-
Je n’ai pas connaissance de connotation péjorative pour ce mot, en particulier s’il est employé dans un contexte historique. Le Wiktionnaire n’en donne pas non plus.
S’il y a un risque, c’est au rédacteur de s’en prémunir, en particulier en le précisant par une note (dans le texte, en bas de page).- 540 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Pour les préfixes de ce type (multi-, omni-, pluri-, poly-, etc.), la soudure avec le radical est désormais quasiment automatique. On ne conserve le trait d’union que si cette soudure peut engendrer un problème de lecture par la proximité du i avec la lettre suivante (cas très rare).
Donc pour votre exemple, multiaccueil est préférable sans être obligatoire.- 1274 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
Je ne sais pourquoi cela vous semble « lourd » mais je dirais et écrirais : « Je te donne accès au dossier pour que tu puisses te familiariser avec. » C’est la préposition qui convient avec ce verbe. Elle est ici utilisée de manière adverbiale (voir cette question récente).
La forme se familiariser à se rencontre occasionnellement (parfois avec une connotation littéraire) mais peut passer pour une incorrection dans la vie courante (voir Grevisse).- 554 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
Votre tournure est abusivement abrégée ce qui provoque un souci d’accord.
Il faut dire et écrire :
— 150 millions, c’est un coût très important ;
— Ces 150 millions sont un coût très important.- 442 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
La convention classique est que le verbe se met au pluriel (il y a plusieurs sujets) et à la personne ayant le rang grammatical le moins élevé (de la première à la troisième personne), sans prise en compte de l’ordre de présentation.
– Toi et moi (moi et toi, moins bien), elles et moi, les hommes et nous > sommes (1re personne) ;
– Lui et toi, eux et vous > êtes (2e personne).
Dans tous vos exemples il convient donc d’utiliser la deuxième personne du pluriel.- 823 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
Non, il n’y a pas de « règle ». Une préposition est certes par nature destinée à être suivie d’un complément mais la langue orale et même écrite s’est depuis longtemps affranchie de cette contrainte.
Le billet du linguiste Michel Francard montre que de nombreuses prépositions (après, avant, contre, depuis, derrière, devant ) sont en fait devenues avec le temps de quasi-adverbes et que d’autres (avec, pour et sans ) sont en train de le devenir sans qu’on puisse y trouver à redire. Le billet cite aussi des exemples médiévaux de telles constructions.- 843 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Il s’agit du nom maintien qui est tiré de la forme verbale qui maintient, du verbe maintenir.
Pour vous en souvenir, pensez aux deux autres cas que sont entretien et soutien formés de la même manière.- 8913 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
On accorde normalement l’adjectif avec le nom dont il est attribut : « Tout cela a permis de rendre possibles tous ces instants précieux. »
On entend l’accord au féminin : « Tout cela a permis de rendre intéressantes ces réunions routinières. »- 994 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
Si vous décidez de féminiser employé, il faut faire suivre l’adjectif.
Cela peut surprendre l’oreille car l’association reste souvent au masculin pour marquer le caractère général de la qualification et non un poste spécifique occupé par telle ou telle personne.- 5066 vues
- 2 réponses
- 0 votes
-
Il y a visiblement eu un raté déplorable dans le système. Le texte d’origine (publié au Seuil) est à voir ici et il s’agit bien de « l’un d’eux ».
Cette réponse a été acceptée par aemlsmonier. le 24 juin 2024 Vous avez gagné 15 points.
- 5541 vues
- 2 réponses
- 0 votes
