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Si vous isolez votre citation (ou passage en style direct) entre guillemets après un deux-points, elle devient autonome et aucune ponctuation n’est à ajouter derrière.
Il en va bien sûr autrement si elle est incorporée dans la phrase courante qui se termine plus loin. : Elle cria « viens (!) » et tourna les talons.
NB Dans ce dernier cas, la majuscule et la ponctuation finale de la citation sont censées disparaitre bien que certains les conservent.- 1316 vues
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La phrase est très longue et on finit par ne plus trop percevoir à quoi se rapporte votre combiné.
Apparemment, c’est bien l’augmentation de puissance et il faut accorder en conséquence. Une virgule avant le mot serait aussi sans doute bienvenue pour l’isoler du mot qui précède (couple).
Donc : couple (…), combinée à un allègement.- 781 vues
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Je n’ai pas connaissance d’un tel ouvrage. Les bons dictionnaires sont en général suffisants pour fournir les noms en relation avec n’importe quel verbe, surtout s’il sont dotés de fonctions numériques. C’est le cas du CNRTL qui englobe de nombreux autres dictionnaires et permet de nombreux types de recherches multicritères.
Si vous avez un besoin plus spécifique, il faut le préciser.- 723 vues
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Le verbe voir est en effet employé ici comme un auxiliaire de mode (ou semi-auxiliaire) qui ne s’accorde pas. Dit autrement, les cinq heures sont le complément de passer et non de voir.
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Personne ne vous reprochera de mettre au pluriel les compléments de nom mais si rien ne l’exige c’est en général le singulier qui prime par défaut, en tout cas pour les trois exemples que vous donnez.
Si vous voulez vraiment mettre le pluriel en relief, il faut le préciser autrement, comme vous le feriez à l’oral.
NB Autant lettre de mission est une appellation idiomatique et précise, autant les deux autres compléments apparaissent comme flous.- 1297 vues
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1. Il fut un temps pas si lointain où le « pronom de rappel » était une obligation dans une question correctement posée. Ces temps semblent révolus car les médias, même à l’écrit, rivalisent désormais d’ingéniosité pour le faire sauter. Il faut donc attendre le point d’interrogation final pour savoir qu’il s’agissait d’une interrogation et non d’une explication puisque l’intonation orale est absente. La norme reste de faire figurer ce pronom.
2. Le verbe impacter, conformément à son origine, indique un point précis de « contact » avec un récepteur (cf. un impact de balle, des impacts de gravillons). Lorsque l’influence est diffuse, mieux vaut employer un autre verbe comme affecter, influencer, modifier, etc.
3. Ce n’est pas le barrage qui a une influence mais soit sa construction, soit son exploitation, soit les risques qu’il comporte. On peut donc être plus précis dans un titre.
Forme proposée : « En quoi la ville pourrait-elle être affectée par la construction (ou autre) du barrage ? »- 692 vues
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Si vous adressez le message à trois personnes et que vous mettez Julie en simple appoint, c’est « à tous les trois » qui est logique. On peut même y détecter une forme d’ironie latente si ladite Julie est insupportable.
Sinon il faut tourner la phrase autrement (Je vous souhaite, à Julie et à vous trois, un bon week-end).- 1628 vues
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Comme le dit Bruno974, devoir est ici un auxiliaire modal (ou semi-auxiliaire) qui infléchit le sens du verbe qui le suit. C’est une structure grammaticale courante.
Je chante, je dois chanter, je peux chanter, je sais chanter, je vais chanter, etc.- 988 vues
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Question intéressante, même si ledit village de l’Orne ne semble compter qu’une centaine d’habitants.
Pour répondre on peut soit demander directement aux intéressés soit faire un peu de linguistique. Je découvre (article Wikipédia) que ce nom est une des rares traces du gaulois latinisé nauda qui n’a guère laissé en français que le nom noue (terrain humide, gras, cultivable), lui-même devenu très rare sauf dans les parlers campagnards.*
Selon moi, le tréma n’est donc pas qu’une coquetterie locale mais traduit le fait que le e final n’est pas muet mais se prononce par exemple comme dans nouhe, autre graphie médiévale du mot. La valeur /é/ est à écarter.
Bref (en passant d’autres recherches que j’ai faites), la prononciation « étymologique » semble pencher vers « Longuenouhe ». Voilà un beau thème de discussion avec les habitants si vous allez y passer vos vacances…* Voir aussi le village de La Noue dans la Marne.
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Il n’y a pas d’accord du participe avec épreuve car ce que le sujet imagine n’est pas l’épreuve mais le fait que ce soit plus facile. Cela équivaut à « … que je n’avais imaginé qu’elle serait ».
Donc : « Cette épreuve s’avéra plus facile qu’il ne l’avait imaginé (cru, pensé, estimé). »
On perçoit peut-être mieux la nuance sous une autre forme. Vous diriez : Cette épreuve est plus facile que je ne le crois. (et non … la crois)Cette réponse a été acceptée par Softpaws. le 24 février 2025 Vous avez gagné 15 points.
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