23551
points
Questions
27
Réponses
2937
-
Fils d’un agrégé de grammaire, chroniqueur littéraire, secrétaire de personnalités, Vallès maniait à la perfection le français de son époque. Pas d’erreur ici.
Personnellement, j’interprète comme un effet stylistique la juxtaposition inattendue du nous et du on : le premier renvoie au groupe d’enfants vus individuellement, le second à la cohue anonyme qui suit. La virgule non conventionnelle avant le et renforce d’ailleurs l’indépendance des deux aspects. La conjonction n’est plus de coordination mais disjoint les actions.
Il ne faut donc pas en tirer d’aspect grammatical général.
- 736 vues
- 5 réponses
- 1 votes
-
Si la tournure est ponctuelle, pour signifier le lendemain, elle peut se compacter en J+1, sans espaces.
Si elle est déclinée dans une série (on voit cela dans certains scénarios ou romans), on peut introduire deux espaces insécables (fines) qui marquent mieux le décompte : « J + 23 : je suis toujours aux mains des guérilleros mais un espoir apparait. » « À H + 5, la bombe explosera. »Cette réponse a été acceptée par leslecturesdemaryline. le 11 octobre 2024 Vous avez gagné 15 points.
- 595 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
La forme « s’aligner tous les mètres » semble claire et suffisante pour une rédaction courante.
Vous devriez recourir à l’adjectif numéral pour une mesure plus précise : « Les piquets doivent être disposés tous les un mètre vingt-cinq (centimètres). »- 1382 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Si vous préparez la certification, le mieux est de travailler avec les outils spécifiques (logiciels, manuels) prévus à cet effet. Les contributeurs de ce site n’ont pas d’habilitation particulière et leurs approches peuvent varier. Ma réponse n’engage donc que moi et les connaissances acquises lors de ma propre préparation.
Réponses selon la norme « Projet Voltaire » :
– seconde quinzaine du mois.
– second semestre.
[second est préféré lorsqu’il n’y a que deux éléments]
– désolés d’être rejetés, ces bonnes gens sont partis.
– tous ces braves et charmantes gens sont partis.
– fatigués, ces bonnes gens sont partis.
[seul l’adjectif précédant immédiatement gens se met au féminin]
– les faits dont il est accusé.
– aucun remords.- 476 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Vous ne donnez pas la phrase complète et les quelques mots en exemple sont un peu obscurs.
D’une manière générale, l’adjectif doit être placé au plus près du nom qu’il qualifie pour éviter d’éventuelles ambigüités, surtout si aucune différence n’est audible ou même visible.
Un « mécanisme de traitement préférentiel » (qui favorise certains éléments) n’a pas le même sens qu’un « mécanisme préférentiel de traitement » (qui est à privilégier pour traiter). À vous de voir dans la phrase concernée ce qui est le plus adapté.- 635 vues
- 1 réponses
- 0 votes
-
Le Larousse ou le Robert sont encore des dictionnaires de langue française et ne peuvent accepter tous les emprunts sauvages, souvent éphémères, aux langues étrangères et à l’envahissant anglo-américain en particulier.
Dans ces cas, le mot reste un mot étranger, prononcé selon la langue d’origine et écrit en italique. La typographie et le pluriel sont alors ceux de la langue étrangère. A priori, vous écrirez donc : « Les laser games se sont répandus à grande vitesse dans la région. »- 841 vues
- 6 réponses
- 0 votes
-
La question de la reprise pronominale du nom sujet dans une phrase commençant par un déterminant interrogatif n’est des plus faciles. Même les autorités linguistiques ne sont pas franchement au clair avec cela. On trouve aussi des reprises déconseillées par l’Académie chez les meilleurs auteurs. Vous pouvez lire ce billet pour vous en convaincre.
Pour résumer diverses positions, on peut dire :
– Avec quel (comme dans votre exemple), lequel ou combien la reprise est plutôt déconseillée mais pas « fautive » ;
– Avec quand, où, comment, pourquoi la reprise est obligatoire (ce qui n’est pas toujours respecté, notamment dans les médias)- 3622 vues
- 2 réponses
- 1 votes
-
Des selles de cheval ou des selles de chevaux ?
Lorsque rien n’indique le nombre du nom qui suit une préposition, c’est le plus souvent que le singulier suffit. C’est cela que l’esprit perçoit lorsque le pluriel ne s’entend pas. Il est en général inutile de chercher à chaque fois le nombre d’objets. Lorsque le pluriel s’impose, on le devine aisément et personne ne pose de question. Sinon, la langue dispose de nombreux moyens contextuels (articles, compléments) pour indiquer le pluriel si celui-ci est vraiment utile.
– Il se réjouissait de ces scènes d’horreur.
– Il se réjouissait des scènes d’horreurs infligées aux esclaves.
– Il se réjouissait de cette scène, des horreurs vécues par les esclaves.
Cela est évidemment valable pour des milliers de cas concernés par cette construction de complément de nom. On apprenait cela jadis à l’école, mais vu le nombre de questions, il semble que ce principe se soit perdu et on passe beaucoup de temps à « gamberger » pour rien.- 698 vues
- 5 réponses
- 0 votes
-
Non, il n’y a normalement pas de doute : « Comment la famille de Louis l’encourage-t-elle à faire du sport ? » est bien la forme correcte. Le sujet est inversé par rapport à la phrase affirmative et il n’y a pas de confusion.
En revanche, on ne peut que constater depuis quelques années la fâcheuse tendance des médias (parlés ou écrits) à faire l’économie du pronom de rappel. On voit même certaines personnes cautionner cette suppression au prétexte qu’un simple point d’interrogation ou l’intonation de la voix suffirait à marquer l’interrogation : « Comment la famille de Louis l’encourage à faire du sport ? » Cette pratique se généralise et l’on se deshabitue progressivement du pronom de rappel que l’on hésite à employer. Chacun jugera à l’aune de son gout mais je ne suis pas sûr que la clarté y gagne…- 741 vues
- 3 réponses
- 0 votes
-
Vous avez raison et cette formulation est surprenante, d’autant qu’elle est validée par la commune concernée.
La seule explication que je vois est plus médiatique que grammaticale : le réalisateur a jugé plus « vendeur » de mettre en devant la voyelle, à l’imitation de « en Avignon » ou « en Arles » que s’obstinent à répéter des gens qui ne sont pas du Midi.
PS Recherches faites, on trouve des attestations assez nombreuses de « en Arbois », surtout dans des publications anciennes ou régionales. De plus une célèbre chanson de J. Brel (À mon dernier repas) emploie cette forme. Eu égard à sa notoriété viticole, il est possible que la commune se soit perçue comme un territoire spécifique plus large, ce qu’on appelait jadis un « pays ».- 377 vues
- 1 réponses
- 0 votes

