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« Accord et du Processus électoral » : soit il manque la phrase englobante (« Nous avons discuté de l’accord et du processus électoral »), soit le « et » est en trop (« l’accord du processus électoral »).
Il semble y avoir en la matière autant de règles qu’il existe de codes typographiques :
– le code typographique de l’Imprimerie nationale préconise la minuscule à accord lorsqu’il est suivi d’un nom propre, la majuscule lorsqu’il est suivi d’un adjectif (et aux adjectifs qui précèdent éventuellement), mais ne traite pas le cas où il est suivi d’un nom commun ;
– certains préconisent la majuscule systématique au premier substantif et aux adjectifs qui précèdent (comme nos amis québécois par exemple). Cette règle semble peu suivie ;
– d’autres indiquent de tout laisser en minuscules (sauf les noms propres bien entendu). Par exemple ici ou là.Dans tout cela, à vous de choisir votre code typo et de vous y tenir tout au long du texte que vous corrigez. Il n’y a manifestement pas une bonne façon de faire. L’important étant : 1) de ne pas froisser l’auteur ou l’autrice en choisissant une solution qu’il ou elle désapprouverait (trop éloignée de sa pratique quotidienne par exemple) ; 2) de pouvoir justifier et expliquer vos choix par une source fiable. J’aurais tendance à choisir l’option 3 pour la qualité des sources citées. Mais Lacroux lui-même n’applique pas la même règle pour accord et pour pacte, l’option 1 de l’Imprimerie nationale a l’avantage d’harmoniser cela… Comme vous le voyez, ce débat est infini !
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Je ne comprends pas votre exemple « Accord et du Processus électoral ».
Néanmoins, les accords, en tant qu’entente entre deux parties d’importance historique, s’écrivent avec une minuscule au terme générique (accord) et une majuscule au terme spécifique, qui est généralement un nom propre : les accords d’Evian, les accords de Munich, l’accord de Paris, etc. Même chose pour les traités, conventions, etc.
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Les différents codes typographiques que j’ai pu consulter préconisent la majuscule à tous les substantifs qui composent un surnom. Donc : l’Enfer des Enfers. De la même façon : la Terre de Feu, Richard Cœur de Lion, etc. Le fait que l’expression ne soit pas consacrée par l’usage n’est pas à prendre en considération, la règle s’applique.
Il est possible d’insérer le surnom entre guillemets si vous le souhaitez, particulièrement s’il est peu connu et qu’il n’apparaît pas fréquemment dans le texte.
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Les guillemets anglais, contrairement aux guillemets français, sont collés au texte qu’ils encadrent. Néanmoins, je vous laisse lire ce court article qui m’a fait sourire.
Vous trouverez ici par exemple les principales règles concernant les espaces autour des signes de ponctuation (notons que l’espace fine est souvent remplacée dans la pratique par une simple espace insécable).- 840 vues
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Ou encore : si j’étais certaine de pouvoir compter sur cette présence…
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Comme l’indique le code typographique de l’Imprimerie nationale, les noms de monuments composés d’un terme générique et d’un terme spécifique prennent la majuscule au spécifique mais pas au générique. On écrit ainsi : le monument de la Renaissance africaine. C’est ainsi que l’écrit Le Monde par exemple (journal qui fait souvent référence en matière de typographie).
Les titres d’œuvres s’écrivent bien en italique, et c’est le cas pour les sculptures, mais on peut supposer que le « monument de la Renaissance africaine » n’est pas le titre de l’œuvre (il faudrait fouiller pour en savoir plus). Probablement à l’image de la statue de la Liberté (monument, pas d’italique, générique sans majuscule)/La Liberté éclairant le monde (titre de l’œuvre, en italique).
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Il n’y a pas de COD dans cette phrase. Au restaurant est complément circonstanciel de lieu et dans quelques jours est complément circonstanciel de temps. Le COD doit répondre à la question qui ? ou quoi ?
Nous irons manger des frites au restaurant dans quelques jours. Nous irons manger quoi ? Des frites. Ici c’est le COD.- 5422 vues
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Ces deux propositions sont correctes (quoique familières sans inversion sujet/verbe), mais présentent une nuance de sens :
– pourquoi = pour quelle raison ? quelle est la cause ?
– pour quoi = dans quel but ?Pourquoi êtes-vous mouillé ? –> Parce qu’il pleut (cause).
Pour quoi êtes-vous mouillé ? –> Pour me rafraîchir (but).Cette réponse a été acceptée par BBFolk. le 21 mars 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Navré, je ne vais pas beaucoup vous aider, mais simplement partager ce constat : je rencontre de plus en plus le terme « e-commerce » dans des ouvrages, et je constate que beaucoup de gens écrivent naturellement « le e-commerce » au lieu de « l’e-commerce », ce qui montre bien que l’intégration de ce mot dans notre langue a du mal à se conformer à nos règles usuelles. Que l’on a du mal à considérer ce « e » comme une voyelle, manifestement…
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Certains le pratiquent.
On accorde le verbe au pluriel avec certains, qui est le sujet. En remplaçant par un verbe où la différence s’entend, il n’y a pas de doute : certains le font (et pas certains le fait).
Un exemple célèbre : Certains l’aiment chaud.- 651 vues
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