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  • Grand maître Demandé le 5 septembre 2017 dans Accords

    Je viens de comprendre… Il fallait aller sur la page 2… Mince, j’étais en train de croire à un esprit taquin !
    Bon, allons-y :

    Nous avons  des verbes qui sont essentiellement pronominaux ; ils sont toujours pronominaux, comme « se rebeller », « s’envoler ».

    Nous avons également des verbes qui ont deux formes, une pronominale et une simple bien que parfois le sens du verbe change selon qu’il soit pronominal ou pas. Les verbes qui ont ces deux formes sont dits accidentellement / occasionnellement pronominaux. C’est donc du fait qu’ils sont parfois pronominaux.  Dans cette catégorie on a acheter – s’acheter – intéresser – s’intéresser. 

    Dans le dernier exemple que vous donnez « Je m’intéresse à toi » il s’agit du verbe « s’intéresser » alors que la forme « intéresser » conviendrait pour que je dise : votre cas intéresse des personnes comme moi. Cela implique que « s’intéresser » est un verbe accidentellement pronominal.

    Pour les autres verbes de votre dernier exemple, je pense que vous pourrez trouver tout seul :
    – s’abstenir, pouvez-vous trouver une forme non pronominale ? Réponse : non;
    – se casser, pouvez-vous trouver une forme non pronominale ? Réponse : oui, casser.
    Cela fait que « s’abstenir » est essentiellement pronominal et que « se casser » est accidentellement /occasionnellment / parfois pronominal.

    Cela ira ?

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  • Grand maître Demandé le 5 septembre 2017 dans Accords

    Je n’y comprends rien, j’ai répondu hier soir… et voilà que ma réponse a disparu. Bref, je disais, Andy, que vous avez la réponse à votre question dans la quatrième réponse, celle qui parle de synchronicité, mais que je pouvais vous la répéter en bref :
    – vous avez les verbes simples, tels : acheter, battre, casser, garder ;
    – vous avez ces  mêmes verbes qui peuvent devenir pronominaux : s’acheter, se battre, se casser, se garder.

    J’avais trouvé un joii exemple qui m’échappe maintenant. Mais, ces verbes simples deviennent donc parfois, occasionnellement ou encore accidentellement pronominaux quand justements ils ne sont plus simples.

    Je me rappelle avoir écrit que vous vous en faisiez peut-être trop et que vous devriez relire les choses calmement, mais que si cela n’allait toujours pas, on pouvait revoir la question. J’avais dit quelque chose au sujet de la liste si pratique de Chambaron. Cela devrait vous éclaircir les idées.

    Pour en revenir à votre interrogation : poser – se poser / nettoyer – se nettoyer /   ruer – se ruer / mais il n’y a pas de rebeller  Donc, les trois premiers sont accidentellement pronominaux et le dernier est essentiellement pronominal. On trouve dans cette catégorie des verbes comme : s’envoler, se gausser, se méfier, verbes qui n’existent pas à la forme simple.

    Est-ce que cela va mieux ?

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  • Grand maître Demandé le 3 septembre 2017 dans Accords

    Cher Andy,

    Si vous relisez la réponse donnée plus haut, la quatrième, là où il est question de synchronicité, il me semble que vous trouverez la réponse.  Je vous la redonne en bref ici : un verbe accidentellement ou occasionnellement pronominal est un verbe qui a une forme simple, non pronominale et une autre pronominale. Parfois, le sens change, comme l’a si bien expliqué Chambaron dans sa réponse au sujet de la catégorisation des verbes pronominaux.

    Toutefois, si cela ne suffit pas, on pourrait revoir la question. Il est possible que vous vous en fassiez trop (voilà un de ces verbes : « faire » – verbe simple – et « s’en faire » ! C’est tout à fait le hasard, la coïncidence, la synchronicité qui l’ont amené.

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  • Grand maître Demandé le 3 septembre 2017 dans Général

    Bonjour Chambaron,

    Je ne sais pas comment votre proposition m’a échappée. Je la trouve intéressante. Où en êtes-vous ?

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  • Grand maître Demandé le 2 septembre 2017 dans Accords

    Je garde aussi la fiche, Chambaron ! Vous avez des réponses qui m’appportent toujours de nouvelles choses.
    Je remercie orthody d’avoir posé la question : cela me permet de mieux cerner le sujet.

    Bonne suite orthody !

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  • Grand maître Demandé le 2 septembre 2017 dans Accords

    C’est ce qu’on appelle une synchronicité ! C’est magnifique.

    Pour les verbes accidentellement pronominaux, comme le nom l’indique, ils ne sont pas toujours pronominaux, ce sont des verbes qui existent sans la pronom réfléchi. Il y en a une quantité ; on prend un vebe simple comme acheter et si on peut lui mettre un pronom réfléchi, c’est un verbe accidentellement ou occasionnellement pronominal. On achète une maison et on s’achète une maison. De même : la maison que j’ai achetée (accord ) et la maison que je me suis achetée (accord). J’ai acheté la maison (pas d’accord) et je me suis acheté une maison (pas d’accord).

    En fait, on conjugue comme si on le faisait avec l’auxiliaire avoir : si le COD est avant, on accorde, sinon, pas.

    Est-ce que cela vous aide ? Il y a encore une astuce pour déterminer s’il s’agit, dans certains cas, d’un COD ou d’un CDI ; je prends l’exemple-type : Ils se sont téléphoné.
    On remplace par la première personne : JE LUI téléphone, et pas JE LE téléphone, Dans des cas semblables, vous n’accordez pas.

    J’ai voulu copier le texte d’une fiche du module du « Projet Voltaire » au sujet des verbes pronominaux, mais n’y suis pas arrivée.

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  • Grand maître Demandé le 2 septembre 2017 dans Accords

    Une réponse partielle, Andy,

    Dans le cas des exemples cités, il vous faut indiquer quel est le verbe pronominal NON réfléchi. C’est différent de la situation passive (les fruits se sont vendus). Donc :
     » Il s’est aperçu de son erreur » correspond à ce cas, car « il » s’aperçoi de quelque chose d’autre, de son erreur.

    Je suis passée par là. Je me permets de vous dire de bien lire la question posée dans l’exercice  et d’y aller, comme vous le dit Joëlle, pas à pas.

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  • Grand maître Demandé le 23 août 2017 dans Général

    Je vous remercie Phil94 d’avoir posé la question, car grâce à Chambaron on a une réponse qui apporte un éclaircissement. C’est vrai, les espaces sont trop larges sur les ordinateurs. On rencontre le même problème avec la ponctuation. J’ai entendu dire qu’il y avait des gens qui travaillaient à un logiciel qui prenne en compte ces spécificités typographiques.

    Comme je le disais plus haut, j’espérais qu’il y aurait une réponse apportant une explication. C’est chose faite. Je remercie une fois de plus Chambaron.

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  • Grand maître Demandé le 23 août 2017 dans Général

    Phil94, une précision : la source des informations que je vous ai transmises est le module « Orthotypographie » du Projet Voltaire.

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  • Grand maître Demandé le 23 août 2017 dans Général

    Bonjour Phil94,

    C’est intéressant de savoir que des gens se posent des questions sur la typographie de temps qui passe. C’est effectivement la seconde version qui a été retenue. Je ne peux pas vous en donner la raison, mais c’est bien ainsi que l’on écrit les heures (je vais quand même chercher et si quelqu’un répond avec moi, je lirai la réponse avec grande joie !) :
    – 18 h 00 ;
    – 18 heures.
    A noter que s’il y a des minutes, on écrira :
    – 18 heures cinq minutes :
    – 18 h 5 ;
    – 18 h 20.
    En tous les cas, espace avant et après « h » qui n’a jamais de point.

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