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  • Grand maître Demandé le 19 mars 2025 dans Conjugaison

    Bonsoir,

    « Il devait me dire quand le procès devait se dérouler (date estimée) »  ou « Il devait me dire quand le procès se déroulerait (date fixée) », si « il » devait parler avant le déroulement.
    « Il devait me dire à quel moment s’était déroulé le procès », si « il » devait parler après le procès.

    J’ajoute que le procès se déroulant à un moment précis la locution *à quel moment » est plus appropriée que « quand ».

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  • Grand maître Demandé le 19 mars 2025 dans Conjugaison

    Bonsoir,

    la phrase est pour le moins absconse, nous sommes à la limite de l’erreur de syntaxe; on conçoit aisément  deux affirmations : « L’avenir vaut la peine de batailler et il serait (sera) meilleur sans cette personne. » mais il est difficile d’imaginer une concession ou une opposition  apportée par la 2e proposition à la première :

    1-L’avenir vaut la peine de batailler.
    2-l’avenir sera (serait) meilleur sans cette personne.

    Quelle idée voulez-vous faire passer ? Que l’avenir pourrait être meilleur sans cette personne, mais qu’elle en fait partie et que cela ne doit pas empêcher de batailler pour l’améliorer ?

    Si telle est votre pensée, vous devez absolument reformuler votre phrase.

     

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  • Grand maître Demandé le 19 mars 2025 dans Accords

    Bonjour,

    Les équipes ont privé elles-même (se, COD) de cela (en, COI).

    Se, qui représente les équipes est COD antéposé, donc le PP s’accorde avec se (les équipes).

    Les équipes ne s’en sont pas privées.

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  • Bonjour,
    je n’arrive pas à comprendre la position de Larousse. Qu’un événement soit un peu,beaucoup,passionnément ou très probable,il reste…probable et hors le subjonctiff rien ne se justifie.

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  • Grand maître Demandé le 17 mars 2025 dans Question de langue

    Bonjour,

    Dans votre premier exemple, le verbe rester a un sens absolu : demeurer , ne pas partir ne pas disparaître.

    « Les paroles s’envolent les écrits restent. »

    Dans votre deuxième phrase, ce qui reste en effet ce ne sont pas les toilettes où la salle de bain et bien que le sens de cette phrase soit compréhensible, cette formulation n’est pas correcte.

    Il y a de multiples façons de la reformuler :

    « Nous avons bientôt fini de peindre. Il nous reste à terminer les toilettes et la salle de bains. »

    « Nous avons bientôt fini de peindre. Les toilettes et la salle de bains restent à terminer. »

     

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  • Grand maître Demandé le 12 mars 2025 dans Accords

    Bonjour,

    Le verbe conjugué dans votre phrases est : « Les réunions sont  limitées à 20 participants. »

    Chacune a ici une acception adverbiale qui ne change rien à la conjugaison et qui signifie : « Les réunions sont, prises isolément,  limitées à 20 participants. »

    L’incise facilite la compréhension et la clarté : « Les réunions sont, chacune, limitées à 20 participants. »

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  • Grand maître Demandé le 11 mars 2025 dans Accords

    Bonjour,

    Vos phrases sont toutes les deux correctes.

    Dans la première, la conjugaison au subjonctif plus-que-parfait ( le conditionnel passé 2e forme n’existe plus depuis longtemps) a une valeur modale qui  lui fait exprimer l’irréel, le non réalisé dans le passé et généralement marque une antériorité par rapport à une principale au conditionnel passé ( Ce qui est le cas dans votre exemple)

    Si l’on excepte le caractère désuet-soutenu de cette formulation, on peut user de ce même temps pour la principale, généralement lorsque le récit est écrit au passé simple : « Louis cacha sa présence comme il le put ; il se fût senti élégant s’il n’eût pas remarqué la tache sur son costume. »

    De même sont correctes les formulations : « Il se fût senti élégant s’il n’avait pas remarqué la tache sur son costume. » ou « Il se serait senti élégant s’il n’avait pas remarqué la tache sur son costume. »
    L’usage actuel se restreint à la version : « Il se serait senti élégant s’il n’avait pas remarqué la tache sur son costume. », les autres n’apportant aucune nuances.

    C’est juste une question de style, le style ayant pour contrainte de devoir être respecté dans l’intégralité du texte.

    Dans la deuxième, c’est bien la concession qu’exprime le subjonctif plus-que-parfait, et elle est de mise lorsque la principale est écrite au plus-que-parfait, toujours dans un registre désuet-soutenu, le subjonctif passé étant largement plébiscité par l’usage actuel :
    « La culture du vers à soie avait enrichi le pays et les filatures avaient participé à cet essor industriel avant que la concurrence ait revendiqué ses droits sur la soie. »

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  • Grand maître Demandé le 7 mars 2025 dans Question de langue

    Bonjour,

    Pour ma part votre exemple est bancal ; Chambaron vous donne la bonne formulation.

    « Cette restriction est non seulement une réponse physique mais aussi une réponse psychologique… » qui ne correspond pas exactement à
    « Cette restriction n’est pas seulement une réponse physique, elle est aussi une réponse psychologique… »

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  • Grand maître Demandé le 20 février 2025 dans Accords

    Bonsoir,

    Alerte est un adjectif et comme tout adjectif , il prend le genre et le nombre qu’il qualifie. Mes chaussures je veux les garder belles. (?)

    Il reste à déterminer si « garder + adjectif » est un solécisme ou non. Pour ma part je vote oui.

     

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  • Grand maître Demandé le 19 février 2025 dans Conjugaison

    Bonsoir,

    La seule chose finalement à retenir de ce conditionnel passé 2e forme, similaire dans sa construction au subjonctif plus-que-parfait,  c’est son inutilité au XXIe siècle.

    Il se voulait être la marque d’une supériorité littéraire, d’un langage soutenu, il n’est aujourd’hui que pédanterie et son usage quasiment restreint à la 3e personne du singulier qui sonne comme un passé antérieur

    Il marquait à lui seul une éventualité , souvent suivi d’une relative au subjonctif plus-que-parfait : « Eussé-je connu cet homme que je l’eusse épousé » ou » »j’eusse connu cet homme que je l’eusse épousé »  ont absolument la même acception que  » Si j’avais connu cet cet homme, je l’aurais épousé » et n’amène aucune nuance ou subtilité.

    Ce soutien du langage débordait même dans des subordonnées introduites par une conjonction qui logiquement eût dû  commander l’indicatif .
    « Nous dévorions notre tartiflette comme comme si nous n’eussions pas mangé depuis dix jours » est considéré comme une phrase correcte.
    Bonne chance pour la placer dans un refuge.

     

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