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  • Maître Demandé le 12 octobre 2019 dans Question de langue

    téléporter ?

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  • Maître Demandé le 12 octobre 2019 dans Accords

    Je lis avec intérêt que pour des raisons d’euphonie, par exception, on accorde selon le genre. J’ignorais personnellement cette raison, mais je peux l’admettre. Ce qui est moins admissible est d’intégrer l’accord selon le nombre à cette loi euphonique. Il y a forcément une autre raison puisque devant une consonne on ne prononce pas le « s ».

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  • Maître Demandé le 1 juin 2019 dans Aucune catégorie

    Il faudrait selon nos profs (ou il faudrait, selon nos profs, entre virgules) mettre tous les compléments circonstanciels entre virgules, ce serait même une règle à en croire ce site. Et pour un bon déroulé de l’action dans la phrase, ponctuée de compléments circonstanciels, vous devriez ajouter une virgule après « et », pour que cette conjonction relie bien grammaticalement les deux verbes, indépendamment des compléments, et donc faire de « pour lui faire plaisir » entre virgules un simple complément circonstanciel de phrase, presque indistinctement des autres compléments si ce n’est sa place.
    Et cependant telle n’est pas notre intention.

    D’un autre côté vous savez bien qu’on dit « je partirai demain » et non « je partirai, demain », comme on dit « je partirai à Lyon » et non »je partirai, à Lyon ». Il a été théorisé que « à Lyon » est un complément nécessaire empêchant la virgule, mais on n’a rien écrit sur « demain ». Ce mot « demain » est-il un complément obligatoire du verbe « partir », ou est-il un complément circonstanciel de la phrase ? C’est entre les deux, c’est un complément circonstanciel, mais lié à un verbe en particulier. Cette fonction du complément est rarement abordée dans les grammaires mais c’est pourtant celle qui nous intéresse ici. Si vous êtes sûr de ce que vous voulez dire, utilisez-la en vous affranchissant des virgules et en liant intimement le complément supposé circonstanciel de phrase à un verbe précis pour en faire un complément circonstanciel de verbe (notion de complément nécessaire de verbe ; ici il n’est pas nécessaire à la construction, mais nécessaire au sens). N’en déplaise à Grevisse, on ne sépare pas davantage « il partira demain » que « il partira à Lyon ».

    Dans votre phrase, vous ne faites pas une simple description, vous y mettez aussi des causes, des intentions, des conséquences, des rapports entre différents processus que vous avez l’audace de placer dans une même phrase… Vos conjonctions de coordination n’articulent pas des verbes mais des processus, chacun ayant droit à ses propres compléments circonstanciels. Vous n’êtes pas obligé de relier des verbes, séparés par des compléments circonstanciels de phrase, si votre intention est de relier des actions, chacune étant dotée de ses propres compléments circonstanciels.

    Que le complément circonstanciel (ici de but) soit détachable de la phrase pour n’agir que sur un verbe, défendez-le en n’appliquant pas le système de virgules qui est fait pour s’appliquer à une phrase globalement et non à un verbe en particulier.

    Si dans un morceau de votre phrase un complément n’est pas détachable d’un verbe, ne l’isolez pas par des virgules, ni après le « et » ni avant le sujet et son verbe, gardez-les unis, ensemble : et pour lui faire plaisir il rajouta Balthazar dans le lot.
    Si la proposition suivant « et » était longue, vous pourriez envisager une système compliqué de virgules entre virgules (et, dans le cas où…, et loin de… il aurait pu…) mais votre proposition (un sujet, un verbe et ses compléments) est suffisamment courte pour que vous puissiez rassembler le tout sans virgules internes : et pour lui faire plaisir il rajouta Balthazar dans le lot.

    Donc n’ajoutez pas une virgule après « et » pour vous conformer à la logique d’une phrase, mais n’en mettez pas non plus avant le sujet et le verbe. Écrivez « et pour lui faire plaisir il rajouta Balthazar dans le lot » comme vous écririez « et le lendemain il partirait », sans virgule aucune, car encadrer le complément circonstanciel « le lendemain » de virgules serait l’intégrer à la phrase englobante, ce que vous ne souhaitez pas.

    NB1. Envisagez « ajouter » plutôt que « rajouter ».
    NB2. Notre aimable modératrice va encore venir se plaindre de la longueur du propos, mais elle sait le mépris que je lui porte, ce qui m’évitera de lui répondre.

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  • Maître Demandé le 31 mai 2019 dans Accords

    Vous savez probablement que l’obscurité ne pénètre nulle part. C’est une figure de style audacieuse que de considérer qu’il entre dans une maison autant d’obscurité qu’il en sort de lumière quand on ouvre la porte d’une maison éclairée dans une nuit noire. S’il se forme dans la rue un cône de lumière, il ne se forme pas de cône d’obscurité dans la maison.
    Cette impossibilité poétique ne nous permet donc pas de répondre.
    S’il pouvait entrer une ou plusieurs personnes, vous devriez souvent conjuguer au pluriel, dans la logique d’un « ou inclusif », mais parfois au singulier s’il y a une impossibilité absolue qu’ils pénètrent en même temps.

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  • Maître Demandé le 31 mai 2019 dans Général

    Singulier presque obligatoire, comme avec « avoir l’impression ».
    Si vous avez besoin du pluriel, vous avez intérêt à changer la phrase : « ils ont éprouvé des impressions différentes », « leurs ressentis étaient très différents », afin de s’éloigner autant que possible des expressions « avoir une impression », « avoir un ressenti », qui elles ne s’accordent pas (ou plus précisément : qui sont réflexives, se construisent avec leur sujet respectif).
    Ce n’est pas une question d’orthographe.

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  • Maître Demandé le 31 mai 2019 dans Général

    Adjectif et nom.
    Je suis enthousiaste… J’ai de l’enthousiasme pour…
    Je suis certaine… J’ai une certitude…
    Je suis folle de… J’ai une folie pour…
    Je suis large d’esprit… J’ai une largesse d’esprit…

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  • Maître Demandé le 31 mai 2019 dans Question de langue

    Si vous pensez qu’on ne peut pas l’écrire, c’est que vous pensez qu’on ne peut pas le comprendre, et dans ce cas je vous confirme qu’on ne peut pas l’écrire. On n’écrit pas des choses qu’on ne peut pas comprendre.
    Dites à voix haute ce que vous voulez dire, et quand vous aurez trouvé, alors vous pourrez l’écrire.
    Le français écrit n’est pas une langue parallèle, c’est une façon de transcrire un sens exprimable à l’oral.

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  • Maître Demandé le 31 mai 2019 dans Accords

    1. Oui, « vous » (une femme) est cod de payer.
    2. Oui, le pronom relatif « que » (mis pour « la proposition ») est cod de recevoir.
    3. Au choix théoriquement :
    – 3a. si peu de phrases positives ont suffi à son succès, accordez avec « phrases » : le peu de phrases qu’il a dites ont entraîné son succès.
    – 3b. si peu de phrases négatives ont entraîné son échec, accordez aussi avec « phrases » : le peu de phrases qu’il a dites ont entraîné son échec.
    – 3c. si trop peu de phrases n’ont pas suffi à son succès (il n’a pas assez parlé), accordez avec « peu » (neutre) : le trop peu de phrases qu’il a dit a entraîné son échec.
    – 3d. le sens (trop peu ont suffi) s’y oppose.
    Comme vous n’ajoutez pas le mot « trop » à « peu », et que vous parlez d’échec, c’est le sens 3b. Mais surtout cessez d’écrire des phrases dont vous ne savez pas vraiment ce qu’elles veulent dire. Pensez une seconde à votre lecteur. On ne parle plus ici d’orthographe. Rendez-vous compte qu’on en est à chercher si votre phrase peut avoir un sens, c’est idiot !
    4. Tout est mauvais. Ma proposition : n’utilisez jamais « elle s’est vu / elle s’est vue », c’est carrément trop nul comme phrase. Et si vous y tenez quand même, écrivez ici « elle s’est vu asséner des coups », Grevisse sera d’accord. Mais Grevisse on s’en fiche, pensez à votre lecteur ! On n’écrit pas des phrases comme ça !

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  • Maître Demandé le 31 mai 2019 dans Accords

    On dit plutôt « aide aux visiteurs » que « aide des visiteurs ». On pourrait donc retenir cette construction avec la préposition « à ».
    Pour beaucoup de verbes, le nom associé signifie « le fait de » (aider une personne / aide à la personne, secourir des personnes / secours aux personnes), mais pour le verbe « renseigner », ce n’est à mon avis pas le cas : le renseignement n’est pas le fait de renseigner mais uniquement son résultat. Donc vous vous ne pouvez pas construire ainsi.
    Comment s’appelle donc « le fait de renseigner » ? Je l’ignore. Peut-être que ce mot n’existe simplement pas.
    Avec remplir, on fait remplissage, mais remplissage de formulaires, ça le fait pas.
    Avec donner, on fait donation, mais ce mot a un sens particulier.
    Avec collecter, on fait collecte, collectage, collection… mais ces mots sont différents, chacun utilisé selon son sens particulier.
    Il ne serait pas absurde que « renseignement » ne signifie pas « le fait de renseigner » puisque ce mot signifie déjà « l’information qu’on donne » ; il y aurait un conflit de sens.
    Il n’existe pas de procédé systématique pour passer d’un verbe à un nom décrivant une action.

    Hypothèse sur le plan linguistique : je dirais que la raison est celle-ci : « aide » à donné « aider », ce n’est pas « aider » qui donné « aide », « accueil » a donnée « accueillir », ce n’est pas « accueillir » qui a donné « accueil ». Mais vous ne pouvez pas considérer que le mot « renseignement » a donné « renseigner » puisque c’est l’inverse, et il se trouve que « renseignement » ne décrit pas le fait de renseigner mais le résultat de renseigner : on donne un renseignement, on ne fait pas un renseignement ; le mot « renseignement » ayant déjà une autre signification, il ne peut pas avoir la signification que vous souhaitez.

    Cherchez du côté de : accueil des visiteurs, aide aux visiteurs, orientation des visiteurs
    Je reconnais que « orientation » vient de « orienter », que ce mot a aussi d’autres sens, mais je ne suis pas à une contradiction près. Je chercherais la raison du côté du suffixe (-ion davantage que -ment désigne l’action de faire plutôt que son résultat).

    Ce sont des problèmes dont on trouve la solution dans les dictionnaires plutôt que dans les livres de grammaire.

    Cette réponse a été acceptée par dede. le 4 juin 2019 Vous avez gagné 15 points.

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  • Maître Demandé le 31 mai 2019 dans Accords

    Même réponse que Pascool, mais comme j’ai mis une heure à l’écrire avant de voir sa réponse, je la poste quand même (je n’utilise pas exactement les mêmes mots, mais on dit la même chose). Sans dire que les autres réponses sont hors sujet, il faut reconnaître que c’est Pascool qui a le mieux identifié la problématique.

    N’écrivez certainement pas « racontée », mais on peut comprendre que vous hésitiez entre « raconté » et « racontées ».

    Il n’est pas question ici d’accorder le participe passé avec le sujet, comme on ferait avec « elle s’est envolée », un verbe qui ne s’utilise que pronominalement.

    Ici, c’est un verbe transitif qui, quand son complément d’objet (qu’il soit direct ou indirect) est également son sujet, se construit pronominalement, en remplaçant donc l’auxiliaire « avoir » par l’auxiliaire « être ».
    On accorde si le pronom « se » a valeur de cod, et on n’accorde pas si le pronom « se » a valeur de coi.
    COD : Cette femme, elle l’a regardée. Elle s’est regardée (elle-même).
    COI : Cette femme, elle lui a parlé. Elle s’est parlé (à elle-même).

    Nous sommes donc dans ce second cas (verbe transitif pronominalisé).
    Dans votre phrase, le « se » a valeur de coi, et ne commande pas l’accord.
    C’est le cod qui commande l’accord :
    — Ces histoires, elle se les est racontées.
    Mais dans votre phrase, on a :
    — Des histoires, elle s’en est raconté.
    On voit que l’article défini « les » donne le pronom « les » et que l’article indéfini « des » donne le pronom « en ».
    Pourquoi avec le pronom « les » on accorde, et pourquoi avec le pronom « en » on n’accorde pas ?
    C’est une sorte de mystère mais vous pouvez vous contenter de retenir que quand le cod est « en », on n’accorde jamais, parce que ce cod est réputé partitif, et neutre (ni singulier, ni pluriel, ni masculin, ni féminin), et s’accorde au plus simple, comme le masculin singulier.

    Arrêtez votre lecture ici.

    Si vous êtes encore ici, c’est que vous voulez en savoir plus. Voici pourquoi l’argument du partitif est fallacieux, et pourquoi de nombreux auteurs estiment devoir écrire « des histoires, elle s’en est racontées ».
    — Elle a raconté une partie des histoires qu’elle connaît. Parmi toutes les histoires qu’elle connaît, elle en a raconté (une partie).
    Oui c’est du partitif, oui le participe passé est invariable.
    — Elle a raconté des histoires. Des histoires, elle en a raconté(es).
    Non ce n’est pas du partitif. Le pronom reprend simplement l’article indéfini « des » et son nom. On fait explicitement référence à un nom féminin pluriel, et on peut accorder, car si « en » est un pronom qui reprend « des histoires », féminin pluriel, alors ce pronom porte un féminin pluriel :
    — Des histoires, elle en a racontées.
    Toutes les grammaires qui préconisent l’invariabilité envisagent aussi la possibilité du féminin pluriel. Cet accord n’est donc pas à condamner.
    Par ailleurs, il existe de nombreuses questions portant sur la vraie nature et la vraie fonction de « en » ; si j’obtiens 100 like, je développe.

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