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Les deux préposions sont possibles, mais ne disent pas exactement la même chose :
– avec de, on catégorise l’accident = quel est le type d’accident : un accident de vélo, de voiture, de la vie, etc.
– avec à (ou en), on donne les circonstances de l’accident : j’étais à/en vélo, en voiture, etc.- 750 vues
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Oui, ici orange et bleu sont des substantifs.
Et en effet, ainsi que vous le proposez, la marque du pluriel permet d’évoquer le camaïeu, là où le singulier indiquerait seulement la teinte.
Avec une autre formulation, on entend la différence : Les oranges et les bleus qui teintent le ciel / Le orange et le bleu qui teintent le ciel.Personnellement, le pluriel me parait mieux rendre la subtilité du réel : les teintes célestes sont en effet nuancées.
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Oui, puisque l’adjectif se rapporte à deux noms, il se met en effet au pluriel (vous avez par exemple ici le détail de ces règles d’accord).
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Eeeeh oui ! ce site n’est pas exactement à la page pour un certain nombre de questions, et particulièrement pour ces questions d’analyses grammaticales.
En l’espèce, faites confiance à votre prof (même si personnellement je n’appellerais pas ce complément un COI, mais un complément indirect de verbe – mais c’est un détail d’étiquetage et non d’analyse, malheureusement cette absence de consensus dans les dénominations ne clarifie pas les choses, et c’est bien dommage !) et si vous êtes à nouveau confronté à ce genre de questions, vous pourrez utilement consulter ce dictionnaire qui est à jour concernant la nouvelle nomenclature sur la (in)transitivité des verbes.
Vous pourrez y constater que la forme courir après est bien donnée transitive indirecte (une bulle informe que ce verbe est donné intransitif par la grammaire traditionnelle), ce qui suit est donc bien un complément de verbe et non un complément circonstanciel.
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Les rectifications orthographiques préconisent l’invariabilité dans tous les cas.
Néanmoins, selon les règles traditionnelles, en l’espèce laissé reste invarié dans la mesure où Elle ne fait pas l’action d’escorter.- 593 vues
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Si cette tournure existe, l’accord se fait en effet ainsi. Il semblerait cependant que la tournure canonique soit plus : taper/tapoter sur le X de quelqu’un, que taper/tapoter quelqu’un sur le X.
Diriez-vous plutôt : Il l’a tapotée sur le crâne ou Il lui a tapoté sur le crâne ?
L’usage semble confirmer la construction intransitive au détriment de la transitive.
Cette réponse a été acceptée par BBFolk. le 7 août 2024 Vous avez gagné 15 points.
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Personnellement, je ne connais ce terme que lorsqu’il s’applique au r. Pour voir (entendre) de quoi il s’agit, il vous suffit d’écouter le célèbre Non, je ne regrette rien, interprété par Piaf, le r grasseyé y est très audible.
Si ce phénomène concerne d’autres lettres/phonèmes je ne peux vous renseigner.
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Bonjour Théandre,
Ici, il semble que articulée vienne qualifier non les poupées, mais la porcelaine, ce qui parait un peu étrange (mais peut peut-être se défendre en arguant la métonymie).
Il serait mieux d’énoncer les choses de cette façon : des poupées articulées en porcelaine, hautes de cinq à six centimètres, éventuellement : des poupées en porcelaine articulées, hautes de cinq à six centimètres.- 558 vues
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