syntaxe et appartenance

Répondu

Est-ce que les syntaxes de ces phrase sont correctes ? Comment utiliser l’appartenance à meilleur escient ?

1- Cette femme au regard énigmatique, dont la répulsion provoque une fissure dans son raisonnement, a quelque chose qui cloche dans son esprit.
2- Cette femme au regard énigmatique, dont sa répulsion provoque une fissure dans son raisonnement, a quelque chose qui cloche dans son esprit.
3- Cette femme au regard énigmatique, dont la répulsion provoque des fissures dans le raisonnement, a quelque chose qui cloche dans son esprit.

J’imagine que « dont la répulsion provoque une fissure dans son raisonnement » est une relative déterminative et doit donc être encadrée par des virgules.
Pour l’appartenance, j’hésite sur :
– « sa répulsion » ou « la répulsion » ;
– « son raisonnement » ou « le raisonnement » .
Qu’en pensez-vous ?

Juliano Grand maître Demandé le 27 mai 2018 dans Question de langue

Savez-vous que votre formation en orthographe peut être financée à 100 % par votre CPF ?
Découvrez nos formations éligibles et ne vous posez plus jamais cette question ni tant d'autres !

9 réponse(s)
 
Meilleure réponse

Je m’insère sur la pointe des pieds dans vos échanges… Pour conserver certains aspects de la formulation initiale, peut-être (en 137 signes) :

Le regard énigmatique de cette femme, chez qui la répulsion pour les hommes fissure le raisonnement, reflète un déséquilibre de l’esprit. 

ou ( en 135 signes) : Le regard énigmatique de cette femme, chez qui la répulsion pour les hommes fissure l’entendement, reflète un déséquilibre de l’esprit.

 

jbambaggi Grand maître Répondu le 27 mai 2018

Bravo, mais vous avez tout changé…

le 27 mai 2018.

C’est vrai de l’ordre des propositions, de la façon de les imbriquer, mais, du moins je l’espère, ni du fond ni même des expressions principales.

le 27 mai 2018.

Si l’on résume  le discours un peu compliqué : 
La femme a un regard énigmatique  : c’est clair
dont la répulsion provoque une fissure dans son raisonnement : elle est repoussante à cause de son regard et cela la rend bête ? ou alors c’est elle qui est dégoûtée par quelque chose ?
a quelque chose qui cloche dans son esprit : elle était déjà bête ou méfiante ?

==>Cette femme repoussante /dégoûtée, au regard énigmatique a  l’esprit troublé/malade/perturbé…

Votre relative est explicative car on pourrait la supprimer sans que cela ne change rien au sens. voir ici
Avec « dont » ne pas utiliser « sa » car dont correspond au complément du nom. Le chat, dont les griffes sont acérées, est agressif.  (les griffes du chat sont acérées)

joelle Grand maître Répondu le 27 mai 2018

Votre formulation est redondante et peu claire.
Désolée… Mais il n’y a pas de faute…

joelle Grand maître Répondu le 27 mai 2018

Vous n’avez rien changé entre 13 heures et maintenant.

le 27 mai 2018.

Le côté peu clair me va très bien, car il colle à l’ambiance du film. Celui-ci sera d’ailleurs relié à ma critique qui prend plus de sens quand on a vu le film. Pour le côté redondant, c’est vrai qu’il y a quelque chose de mieux à faire. Non, car je n’ai plus le temps d’écrire, aujourd’hui.

le 27 mai 2018.

C’est incomparablement mieux !!! Quelle persévérance.

joelle Grand maître Répondu le 27 mai 2018

Je me suis lancé le défi fou de revoir toute ma collection de films durant l’année. C’est une quantité d’environ 160 films, avec à chaque fois une micro-critique à faire ou refaire, une recherche et un tri de la bande originale, puis une correction de la fiche du film sur un site de cinéma dont je suis administrateur base de données.
C’est donc une course contre le temps permanente, hélas, je n’ai pas toujours le temps de retravailler chaque micro-critique. Et donc oui, il faut beaucoup de persévérance dans ce chalenge. Merci pour votre aide.

le 27 mai 2018.

Re-bonjour, Joelle.

Il s’agit cette fois d’une micro-critique du film Répulsion de Roman Polanski. L’ambiance de ce film est très étrange, le scénario est quant à lui énigmatique. C’est l’une des raisons qui fait que je joue sur un coté obscur dans l’utilisation de mes mots clés « cloche », « regard », « répulsion », « fissure ».

Voilà de quoi préciser davantage le contexte.
Une photo de cette femme au regard énigmatique est zoomée par deux fois dans le film, de plus le film s’ouvre sur son œil en gros plan. Cette femme ressent de la répulsion envers les hommes et elle est renfermée et même schizophrénique. Elle s’adonne a des bizarreries dans l’appartement de sa sœur, où les cloches retentissent plusieurs fois dans la journée. Il y a plusieurs scènes où les murs et le sol se fissurent, mais il est fort probable que cela soit seulement une mauvaise perception de la réalité. La répugnance de cette femme pour la sexualité l’entraine au meurtre. Cette femme au regard énigmatique et perdu semble avoir un souvenir d’enfance douloureux, mais rien ne viendra le confirmer.
Si ma micro-critique est amphigourique pour reprendre le terme de czardas, le film l’est tout autant. En effet, rien n’est avancé sur la photo et l’histoire de cette femme durant son enfance.  Le scénario reste libre  à interprétation y compris sur la fin du film. Bref, je conçois que, faute de contexte, le sens de mes mots est peu intelligible, mais cela colle à l’étrangeté du film, de la musique.

Pour revenir à la grammaire, il faut donc retenir la formulation suivante ?
3- Cette femme au regard énigmatique, dont la répulsion provoque des fissures dans le raisonnement, a quelque chose qui cloche dans son esprit.

Merci à vous.

Juliano Grand maître Répondu le 27 mai 2018

Pour éviter la redondance, je propose ceci :
Cette femme au regard énigmatique a quelque chose qui cloche dans son esprit. Sa répulsion pour les hommes l’entraîne sur le fil du rasoir.

J’utilise cette fois le mot rasoir, car il est un autre symbole très fort dans le film. En effet, cette femme au regard énigmatique va utiliser le rasoir de l’ami de sa sœur, pour commettre l’irréparable. Cela va la placer dans une situation bien délicate d’où le jeu de mots de l’expression « être sur le fil du rasoir ».

Juliano Grand maître Répondu le 27 mai 2018

Bonjour, jbambaggi.

Vos propositions sont excellentes. J’ai une préférence pour la première.
Le regard énigmatique de cette femme, chez qui la répulsion pour les hommes fissure le raisonnement, reflète un déséquilibre de l’esprit. 

Vous placez en plus involontairement un mot clé que j’avais identifié, à savoir « reflet ». En effet, il y a un jeu de reflet sur certains objets dans la mise en scène.
Le fond et l’idée que je souhaitais sont intacts, mais votre formulation est bien meilleure.
Hélas, si je la retiens, je ne m’en sentirais pas vraiment l’auteur, car elle diffère énormément de ma formulation initiale. Votre proposition n’en reste pas moins excellente.

Je vais donc retenir la formulation suivante avec une seconde phrase qui amène une idée supplémentaire et un mot clé important « rasoir ». En effet, celui-ci est un symbole masculin et va s’avérer l’arme d’un crime.
Cette femme au regard énigmatique a quelque chose qui cloche dans son esprit. Sa répulsion pour les hommes l’entraîne sur le fil du rasoir.

Merci beaucoup pour l’intervention.

Juliano Grand maître Répondu le 28 mai 2018

J’hésite finalement à formuler en une seule phrase, car je n’aime pas que l’appartenance se rapporte à une autre phrase
1- Cette femme au regard énigmatique a quelque chose qui cloche dans son esprit. Sa répulsion pour les hommes l’entraîne sur le fil du rasoir.

Je propose donc :
2- Quelque chose cloche dans l’esprit de cette femme au regard énigmatique, sa répulsion des hommes l’entraîne alors sur le fil du rasoir.
3- Quelque chose cloche dans l’esprit de cette femme au regard énigmatique, sa répulsion des hommes l’entraîne alors, sur le fil du rasoir.
Entre la 2- et la 3-, j’hésite sur la virgule, car il est préférable d’isoler deux compléments circonstanciels qui se suivent (temps « alors », lieu « sur le fil du rasoir »).
Cependant, je me demande si « alors » n’est pas plutôt ici un lien logique (en conséquence) et qu’au contraire, il ne faut pas du tout de virgule.
Qu’en pensez-vous ?

Juliano Grand maître Répondu le 28 mai 2018

Bonjour,

Le caractère amphigourique de cette phrase me laisse pantois

czardas Grand maître Répondu le 27 mai 2018

Galimatias que cela !!! (la phrase de la question)

le 27 mai 2018.

Bonjour, czardas.

Il manque un point à la fin de votre phrase.

le 27 mai 2018.
Votre réponse
Question orthographe est un service proposé par Woonoz, l'éditeur du Projet Voltaire et du Certificat Voltaire.