nous être parlé

Répondu

Bonjour,

Pouvez-vous me confirmer que ces phrases sont bien correctes ? (concernant « sans nous être/s’être parlé »)
« Sans nous être parlé, nous nous sommes reconnus. »
« Sans s’être parlé, on s’est reconnus. »

Mais pas : « Sans s’être parlé, nous nous sommes reconnus. »

Merci,

BBFolk Érudit Demandé le 30 octobre 2018 dans Question de langue
Ajouter un commentaire
2 réponse(s)
 
Meilleure réponse

Bonjour BBFolk, oui, les deux premières phrases sont correctement orthographiées : on parle à quelqu’un donc sans nous être parlé [l’un à l’autre], en revanche on reconnaît quelqu’un donc nous nous sommes reconnus (nous avons reconnu nous[-mêmes], le second nous est bien COD placé avant le verbe). Enfin, on s’est reconnus puisque on est ici mis pour nous, le participe passé qui s’y rapporte s’accorde donc au pluriel.
La troisième phrase est correcte pour ce qui concerne l’accord des participes, mais effectivement fautive (ou du moins inélégante) pour l’emploi du pronom se qui n’est pas en accord avec le nous de la proposition principale.

ChristianF Grand maître Répondu le 30 octobre 2018

Merci beaucoup, ChristianF, pour cette réponse très claire 🙂

le 30 octobre 2018.
Ajouter un commentaire

Bonjour,

La phrase que vous proposez manque de cohérence, il est inutile de tenter de la corriger.
À quoi reconnaît-on un individu ?
À  sa voix ou à sa physionomie ?
Croyez-vous que les physionomistes employés dans les casinos font parler les personnes suspectées de tricherie.
Et comment deux muets pourraient-ils se reconnaître ?

czardas Grand maître Répondu le 30 octobre 2018

Bonjour,

Un exemple :
Deux personnes correspondent par lettres, sans jamais se voir.
Elles doivent se retrouver, se rencontrer pour la première fois, au milieu d’une foule, leurs regards se croisent, elles se reconnaissent sans s’être parlé.
Cela fonctionne, non ?

🙂

le 30 octobre 2018.
Ajouter un commentaire
Votre réponse
Question orthographe est un service proposé par Woonoz, l'éditeur du Projet Voltaire et du Certificat Voltaire.