modes verbaux utilisés

Bonsoir, dans la phrase suivante ‘La dureté de son cœur a endurci contre lui la cœur de Dieu; les pauvres l’ont déféré à son tribunal; son procès lui est fait au ciel;  et quoiqu’il ait fait largesse en mourant des biens qu’il ne pouvait plus retenir, le ciel est de fer à ses prières, et il n’y a plus pour lui de miséricorde’. comment justifier les modes verbaux utilisées dans les propositions subordonnées  ? Merci Beaucoup 

salomaz Débutant Demandé le 22 novembre 2016 dans Conjugaison

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3 réponse(s)
 

La seule proposition subordonnée est :  quoiqu’il ait fait largesse en mourant des biens (qu’il ne pouvait plus retenir). Le mode employé est le subjonctif.

Les verbes de la principale (est, a) sont à l’indicatif présent.

Selon la règle de la concordance des temps, le subjonctif (imposé par quoique) est au passé car la subordonnée est antérieure à la principale.

PhL Grand maître Répondu le 22 novembre 2016

@Phl est ce que qu’il ne pouvait plus retenir n’est pas une relative ?

salomaz Débutant Répondu le 22 novembre 2016

Oui c’est une subordonnée relative car elle complète un nom (biens) de la principale.
Le pronom relatif est qui.

le 22 novembre 2016.

@PhL Comment on peut expliquer le choix du mode verbal dans cette relative?

salomaz Débutant Répondu le 23 novembre 2016

Il s’agit d’un fait certain, de la description factuelle d’une action qui se déroule dans le passé. Il n’y a aucun doute sur sa réalisation (personne n’emporte ses biens dans la mort). Le verbe de la relative n’appelle pas un subjonctif car il n’est pas régi par « quoique ».

le 23 novembre 2016.
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