Correct ? La connaissance représente … jusque-là / jusqu’ alors mais qui a été accueilli comme sa propre.

La connaissance représente , souvent, platoniquement, l’ émersion de quelque chose qui a été notamment ignoré jusque-là / jusqu’ alors mais qui a été accueilli comme sa propre.

ClaireChiara Membre actif Demandé le 25 novembre 2018 dans Conjugaison
3 réponse(s)
 

LE TEXT EN ITALIEN : Conoscere  è spesso ,  platonicamente, l’emergere di qualcosa magari ignorato sino a quell’attimo ma accolto come proprio.

ClaireChiara Membre actif Répondu le 25 novembre 2018

On peut opposer ignorance et savoir.
Vérifier émersion/ émergence
… »Comme l’émergence de quelque chose d’inconnu en savoir propre ».

joelle Grand maître Répondu le 25 novembre 2018

Sous forme de savoir propre

le 25 novembre 2018.

platoniquement
Platon –> platonicien.
Il n’existe pas d’adverbe dérivé de cet adjectif. On doit dire ‘dans le sens platonicien’, ‘selon Platon’…
Les mots ‘platonique’ et ‘platoniquement’ ont un sens restreint à un domaine : l’idéal sans le sensuel.

magari =/= notamment
Je ne sais pas quel mot il faudrait.

accueilli
On peut effectivement ajouter le verbe être, mais peut-être au présent ? (pas certain)
-> quelque chose qui a été ignoré jusque-là… mais qui est accueilli…

les deux participes passés
On peut aussi ne pas mettre le verbe être, et ne garder que les participes passés.
-> une chose ignorée jusque-là et accueillie…
Cas particulier, avec ‘quelque chose’, on ajoute le mot ‘de’ : quelque chose de bon.
-> quelque chose d’ignoré jusque-là, et accueilli…

accueilli comme sa propre
Non. L’adjectif ‘propre’ nécessite de s’appliquer clairement à un nom ou à un pronom : ma propre idée, la mienne propre.
La locution ‘quelque chose’ est trop indéfinie pour être répétée ou remplacée par un pronom, mais si à la place on écrit ‘une chose’, ‘une idée’, ‘une notion’… il est possible de construire ainsi : une idée qu’on accueille comme sa propre idée (avec répétition) / une idée dont j’ai fait mon propre principe (avec changement du nom) / une idée qu’on accueille comme la sienne propre (avec pronom).
Il existe une façon légère de dire ‘accueillir une idée comme la sienne propre’. C’est ‘s’approprier une idée’.
Pour cette construction avec le mot ‘propre’ (ou ‘approprier’), vous devez renoncer à utiliser la locution ‘quelque chose’, et la remplacer (au moins dans la deuxième partie de la phrase) : une chose qui a été ignorée jusque-là mais qu’on s’est appropriée / mais qui a été appropriée.
Il est difficile de trouver le bon mot pour remplacer ‘quelque chose’, mais le sens flou de ‘quelque chose’, le sens précis de ‘propre’, la nécessité de trouver un pronom (masculin ou féminin ?) pour reprendre la locution… ne permettent pas de les construire ensemble.

David91 Érudit Répondu le 25 novembre 2018
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