comment en pouvait-il être autrement

Répondu

Bonjour,

Je me tourne vers Édouard. Il est réveillé – comment en pouvait-il être autrement ? (*) – et semble nous observer avec amusement.

(*) à cause du bruit

D’après vous, est-il possible de remplacer « en pouvait-il » par « en pourrait-il » ou « se pouvait-il » ou « se pourrait-il » ? Quelles tournures sont correctes ici ?

Merci

Automne Érudit Demandé le 21 février 2021 dans Général
3 réponse(s)
 
Meilleure réponse

Voici les phrases correctes. Notez la place du pronom « en ».
Le conditionnel  donne un degré de plus dans la spéculation, et verse dans l’irréel.

Je me tourne vers Édouard. Il est réveillé – comment en pouvait-il en être autrement ? –
et semble nous observer avec amusement.
Je me tourne vers Édouard. Il est réveillé – comment pourrait-il en être autrement ? (– et semble nous observer avec amusement.
Je me tourne vers Édouard. Il est réveillé – comment  se  pouvait-il qu’il en soit autrement ?  – et semble nous observer avec amusement.
Je me tourne vers Édouard. Il est réveillé – comment se pourrait-il qu’il en soit autrement ?  – et semble nous observer avec amusement.

Tara Grand maître Répondu le 21 février 2021

Merci !

le 21 février 2021.

Selon vous, quel temps, l’imparfait ou le conditionnel, est préférable dans mon contexte ?

Automne Érudit Répondu le 21 février 2021

Pour vous répondre, il faudrait précisément que vous nous donniez du contexte… 😉

7 jours auparavant.

Pour ma part , soit : comment pourrait-il en être autrement ?
soit, si la récit utilise un présent de narration : comment pouvait-il en être autrement ?   Sinon : comment peut-il en être autrement ?
(Cher Grand Maître, il y a un en de trop dans votre première phrase) 🙂

jacour Érudit Répondu le 21 février 2021
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