RE: Conditionnel ou futur
Bonjour,
J’ai déjà envoyé un message concernant le conditionnel et le futur dans les exemples ci-dessous. J’avais demandé si mon raisonnement était le bon dans ces cas précis :
— J’ai bien dit que je ne voulais pas être séparé de ma fille, même si cela me coûte une fortune ! Et que je signerais tous les papiers qu’il faut.
En fait pour moi, je mettrais
1 – « signerais » à cause de la concordance des temps dans le discours rapporté qui appelle alors un conditionnel ;
2 – et aussi ce conditionnel car « j’ai dit » est sous-entendu dans « Et (j’ai dit) que je signerais tous les papiers ».
et c’est la même chose il me semble pour la phrase suivante qui est aussi un discours rapporté :
— Il a dit que je pouvais rester jusqu’au tournoi… (et il a dit) que je serais avec vous encore quelque temps, mais que pendant la préparation, je devrai (devrais) rester à l’hôtel.
Est-ce que mon raisonnement est le bon ? Sinon, j’ai de gros doutes et ne vois plus où j’en suis avec ces deux temps.
Merci beaucoup de votre aide.
Quand je vous avais répondu, je vous invitais à bien faire la différence entre conditionnel et futur du passé. Je vous invite à relire ma réponse qui répond aussi à cette question.
Il a dit que je pouvais rester jusqu’au tournoi… (et il a dit) que je serais avec vous encore quelque temps, mais que pendant la préparation, je devrai (devrais) rester à l’hôtel.
Changeons de pronom pour éviter l’homophonie devrai/devrais et passons du système présent (phrase faisant référence au passé) eu système présent (phrase ancrée dans le présent) :
Système passé :
Il a dit que nous pouvions rester jusqu’au tournoi. Il a dit que nous serions avec vous encore quelque temps mais que pendant la préparation, nous devrions rester à l’hôtel. ==> serions – devrions : futur du passé
Système présent :
Il dit (maintenant)que nous pouvons rester jusqu’au tournoi. Il dit que nous serons avec vous encore quelque temps mais que pendant la préparation, nous devrons rester à l’hôtel.===> serons – devrons : futur du présent
Pourquoi « que nous pouvions », c’est de l’imparfait ?
