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Bonjour,
votre participé passé se construit avec l’auxiliaire « avoir » ; il n’y a pas de COD antéposé ( Dans cet emploi rétrécir est intransitif.) donc il n’y a pas d’accord.
Cette réponse a été acceptée par Ckloette. le 10 novembre 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Bonjour,
la question posée est instructive, le verbe « autoriser-quelqu’un-quelque chose » pouvant s’analyser de deux manières différentes :
La première :
Autoriser quelqu’un (COD) à quelque chose (COI) -> J’autorise cet homme (COD) à manger (COI) Cette construction se rencontre lorsque le COI introduit par « à » est un verbe à l’infinitif (action)
La deuxième :
Autoriser quelque chose (COD) à quelqu’un (COI) -> J’autorise le visionnage (COD) de ce film aux enfants (COI). Le COI est dans ce cas-là quelqu’un et non une action.
La question posée relève de ce dernier cas. Cet homme autorise des inflexions à lui.
Les verbes occasionnellement pronominaux, bien que conjugués avec l’auxiliaire « être », s’analysent selon la règle (certes stupide!) « auxiliaire avoir + COD ».
Le COD antéposé, qui commande l’accord est bien « qu' » dont l’antécédent est « les inflexions » .
« Elle est furieuse des inflexions que s’est autorisées cet homme. »
Cela écrit, cette phrase n’est pas correcte : on peut pas être furieux de + substantif .
« Elle est furieuse à cause des inflexions que s’est autorisées cet homme. » ou « Les inflexions que s’est autorisées cet homme l’ont rendue furieuse. »
Cette réponse a été acceptée par MCDSH. le 5 novembre 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Bonjour,
on ne peut pas « être rassuré que », toutes vos propositions sont incorrectes.Rassurer est transitif, : on rassure quelqu’un.
Dans votre cas, « rassurés » est un adjectif attribut
Ils devaient être rassurés car (parce que) les pommes n’étaient pas périmées.
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Bonjour,
la réponse à votre question « le dernier verbe n’est-il pas plutôt coordonné avec le verbe être au présent de l’indicatif ? » est non.
Votre hypothèse est a l’imparfait, les conséquences imaginables sont obligatoirement au conditionnel.
« Si de telles valeurs apparaissaient, cela serait un signe … »
« Si de telles valeurs apparaissaient, le modèle sortirait de son domaine … »Cela écrit, cette phrase n’est pas la plus « élégante » qui soit.
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Bonjour,
il n’y a pas d’accord avec le pronom « en » quand ce dernier est COD.
ce n’est pas le cas dans votre phrase, le pronom COD ici est « l' », qui a pour antécédent Marie, en étant le COI.
->…mais son compagnon avait vivement dissuadé Marie de faire cela.
->…mais son compagnon en ( de faire cela) avait vivement dissuadé Marie.
->…mais son compagnon l’ (Marie) en ( de faire cela) avait vivement dissuadée.
Vous devez donc accorder.
Cette réponse a été acceptée par Softpaws. le 24 septembre 2025 Vous avez gagné 15 points.
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Bonjour,
Vous accordez dans ce cas car la vie ( antécédent de que) est à a la fois COD de laisser le sujet du verbe à l’infinitif qui suit le PP (J’ai laissé la vie passer à côté de moi)
« Cette vie que j’avais l’impression d’avoir laissée passer à côté de moi. »
Si la vie n’est pas le sujet du verbe qui suit à l’infinitif, il n’y a pas d’accord.
« Ma vie que j’ai laissé gâcher par les évènements. » ( J’ai laissé les événements gâcher ma vie)
Il s’agit de la règle appliquée avant 1990 , et la réforme de l’orthographe y référente qui précise que les PP de laisser et faire sont toujours invariables devant un verbe,
« Cette vie que j’avais l’impression d’avoir laissé passer à côté de moi. »
la règle ci-dessus ne s’appliquant qu’aux autres verbes :
« La chemise que j’ai mise sécher »
Quel que soit votre choix, nul ne pourra vous faire remarquer une erreur.
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Bonjour,
Sonnerie désaccordée ou non, les deux phrases sont parfaitement correctes.
Une fois que suivi du passé composé et la principale conjuguée au présent.
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Bonjour,
pour fignoler : « S’il serait futile d’en dresser la liste ici, disons tout de même qu’elles sont nombreuses. »
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Bonjour,
il vous faut accorder avec le nom « comparé » , dans votre cas une fille « elle ».
C’est bien elle, telle qu’il vient de la quitter.
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Bonjour,
pour commencer vous ne pouvez pas conjuguer le verbe se pencher au passé simple.
C’est le verbe du l’action principale qui se conjugue au passé simple, celui de l’action secondaire se conjuguant à l’imparfait.
Un mince sourire étira les lèvres de la jeune femme qui se penchait à la hauteur de son petit frère.
Un mince sourire étirait les lèvres de la jeune femme qui se pencha à la hauteur de son petit frère.
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