On notera que l’invention de ce verbe est due au fait que Carrefour ne voulait pas utiliser le mot « positif » qui avait une connotation très négative à l’époque où le SIDA se propageait de façon alarmante.
En 2015, Carrefour récidive en inventant le verbe « optimismer » dans sa communication. Et cette fois, plus d’excuse : « Je suis optimiste » n’a aucune connotation négative. Il s’agit purement et simplement d’un coup de pub.
Ce néologisme ne connaîtra sans doute pas le même succès,que le slogan des années quatre-vingt, car il est difficile à prononcer et qu’il n’a rien de naturel.
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