RE: Nature et fonction de « qui jamais ne ment’ dans le vers
Quelle est la nature ET la fonction de « qui jamais ne ment » dans le vers suivant :
« Ce regard qui jamais ne ment ».
Merci, chère Joëlle, de votre réponse.
1. Quid de la nature de « qui jamais ne ment »: complément du nom est une fonction, non ? subordonnée relative aussi, non ?
2. « Ce regard » peut être considéré comme « proposition principale » sans qu’il y ait de verbe ? Pourriez-vous m’éclairer car j’ai en effet déjà vu cela, mais sans comprendre.
Le ciel mettait dans sa prunelle Ce regard : proposition principale ; il y a bien un verbe conjugué.
qui jamais ne ment : subordonnée relative (déterminative). C’est la nature.
