RE: Métaphore verbale/verbe par analogie
EDIT : Sujet clos. Merci pour votre aide.
@Joelle Bonjour, j’ai eu problème concernant une analyse de phrase : je ne suis pas d’accord avec mon professeur.
Mon professeur dit que qu’il y a une comparaison implicite avec « un cheval qui galope » dans
« Mes pensées galopent. » :
Il dit, on compare « Mes pensées » (le comparé) à un « Cheval qui galope » (le comparant). Point commun : Rapidité, vitesse, etc.
Voici ma logique : Quand je lis : « Mes pensées galopent », instinctivement je comprends : « Mes pensées galopent comme un cheval »
Donc j’analyse : « Mes pensées galopent » comme j’analyse : « Mes pensées galopent comme un cheval ». C’est-à-dire : Comparé : Mes pensées, Comparant : un cheval (et non un cheval qui galope) car « galoper » sert à écrire le point commun entre les deux choses comparées : Rapidité, vitesse, etc..
Donc qui a raison, suis-je dans l’erreur ? Ce qu’il me dit me semble illogique.
Je pense que le « problème » vient d’une nuance du comparant selon la reformulation choisie de la comparaison implicite.
Mon prof : Mes pensées galopent = Mes pensées sont comme un cheval qui galope
Moi : Mes pensées galopent = Mes pensées galopent comme un cheval
Donc, par « comparaison implicite » dans des phrases comme « Mes pensées galopent » je dois reformuler mentalement de quelle façon dans ce cas là ?
votre prof a raison. C’est une comparaison implicite car Il n’y a pas de « comme un cheval » exprimé, sinon ce serait une comparaison.
Pour la reformulation, les deux se valent mais seule compte l’analyse de ce qui est écrit.
« Seule compte l’analyse de ce qui écrit », donc, selon vous, si je vois une phrase similaire à : Mes pensées galopent
Le comparant est obligatoire : un cheval qui galope et non uniquement un cheval ?
