RE: Malraux – Lunes en papier
Bonjour,
J’aimerais comprendre les vers que Malraux place en épigraphe des Lunes en papiers. Les voici :
Ainsi qu’on voit une Panteine,
Des bécasses serrer les cous…
CLAUDE D’ESTERNOD
Il est difficile d’en comprendre le sens sans le reste du poème. Par ailleurs, je n’ai pas trouvé ledit poème, ni de définition du mot « Panteine ».
Merci.
Bravo pour votre perspicacité.
Pour la panteine, je me suis fait piéger par votre majuscule qui laissait imaginer une divinité. Mais la définition de collet est parfaite puisqu’on décompose fort bien le mot grec en παν- (pan-, tout) et τείνω (-teino, tendre puis tenir) : c’est une sorte d’attrape-tout !
