RE: fût-elle

Bonjour,
Le « fût-elle du zèle » dans le texte suivant n’est-il pas de trop ? N’y a-t-il pas toujours une part de zèle dans l’invective ?
L’avocat le cède au militant politique. Il en adopte le sabir et les mauvaises manières : l’invective, fût-elle du zèle.

missnath Amateur éclairé Demandé le 6 avril 2023 dans Question de langue
5 Réponses

La seconde proposition n’est pas finie… L’invective, fût-elle un effet du zèle, ne remplace pas le dialogue ni la compétence.
La tournure fût-il équivaut à « même si, peu importe qu’il soit ». Elle relève  de la langue littéraire : […] tant qu’on me laissera le libre arbitre, je refuserai quiconque se présentera pour être mon mari, ce prétendant fût-il millionnaire, fût-il prince!

joelle Grand maître Répondu le 6 avril 2023
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