RE: fût-elle
Bonjour,
Le « fût-elle du zèle » dans le texte suivant n’est-il pas de trop ? N’y a-t-il pas toujours une part de zèle dans l’invective ?
L’avocat le cède au militant politique. Il en adopte le sabir et les mauvaises manières : l’invective, fût-elle du zèle.
La seconde proposition n’est pas finie… L’invective, fût-elle un effet du zèle, ne remplace pas le dialogue ni la compétence.
La tournure fût-il équivaut à « même si, peu importe qu’il soit ». Elle relève de la langue littéraire : […] tant qu’on me laissera le libre arbitre, je refuserai quiconque se présentera pour être mon mari, ce prétendant fût-il millionnaire, fût-il prince!
