RE: élision et pluriel.
Je sais qu’on écrit quoiqu’il ou quoiqu’elle, mais pourquoi n’écrit-on pas quoiqu’ayant ?
Après »beaucoup de » pourquoi dès fois faut-il accorder au pluriel et dès fois non.
Après « quoique », l’usage admet l’emploi d’un participe présent avec ayant. Ex. : Quoique ayant commencé fort jeune l’étude des langues de l’Orient, je n’en sais que les mots les plus indispensables (Nerval).
Grevisse, Le français correct, de Boeck-Duculot
N’importe quoi ? Vous avez lu de Nerval et Le français correct ?
