RE: Accords (mais pas que…)

Répondu

Bonjour,

J’ai quelques interrogations concernant les points suivants :

1. La moindre allumette, ampoule ou le branchement d’une prise électrique pouvait (pouvaient ?)  déclencher une explosion.

2.  Cette étudiante, le lycée l’a laissée diriger l’affaire mais l’a aussi laissé se faire arnaquer. (Dans le premier cas, l’étudiante est sujet de « diriger », donc l’accord peut se faire. Dans le deuxième cas, elle ne l’est pas, donc pas d’accord (?)

3. Peut-être craignaient-ils de changer d’avis.
Faudrait-il un point d’interrogation ou pas forcément à la fin de cette phrase ? (Par exemple, des points de suspension.)

4. Si, dans l’écriture d’un long texte, on choisit de féminiser certains métiers (ex. l’officière de police, la juge d’instruction), est-on obligé de féminiser (pour uniformisation) tous les autres métiers dont on parle dans ce même texte (ex. la lieutenante, la commandante, la docteure…) ou peut-on laisser d’autres métiers écrits « au masculin » : ex. le lieutenant Jeanne Dupont, le docteur Sylvie Durand, le commandant Line Martin) ?

Merci pour vos éclaircissements.

Marisa Grand maître Demandé le 20 mai 2021 dans Général
4 Réponses

Dan s u texte long, le mieux est :

– choisir une conduite et de s’y tenir ;
– choisir entre l’usage dominant (il est indiqué dans certains documents) et les recommandations des R.O. de 1990. On y viendra, en général, à toutes (vous verrez !), comme par ex. au Québec. Et puis l’usage, lui,  est changeant (regardez ce qui c’est passé après le moyen âge !).
Un des derniers changements sera peut-être la chef de l’Etat, puis la cheffe de l’Etat…

C’est surtout une question  d’évolution de la société et d’habitude. (Bien sûr, il y aura toujours quelques « résistants » !)

Prince Grand maître Répondu le 20 mai 2021
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