gérondif/ participe présent pour une circonstancielle de temps
Il est possible d’utiliser le gérondif et le participe présent avec une circonstancielle de temps. Il est donc théoriquement possible de dire : En sortant du métro j’ai vu mon ami sortant du métro. C’est la phrase la plus utilisée. Et : Sortant du métro j’ai vu mon ami sortant du métro. Et c’est la même chose avec une circonstancielle de cause. Ex : Il a attrapé froid en sortant sans manteau. Et : Sortant sans manteau il a attrapé froid. Et je pense que l’on peut ajouter que comme pour le gérondif dans ces deux cas (temps et cause ) pour le participe présent nous devons utiliser le même sujet dans les deux propositions. Et donc il n’y a que pour l’utilisation avec « qui » que nous pouvons utiliser le même sujet ou deux sujets différents. Vous validez ? Je vous remercie !
J’ai vu mon ami dansant dans la rue – on insiste sur le déroulement de l’action (il y a deux sujets différents dans cette construction)/ danser dans la rue -on signale l’action / qui dansait dans la rue-possible aussi.
Bonjour; merci pour vos retours très constructifs. Je veux dire que pour un gérondif on doit avoir le même sujet (« je travaille en mangeant »); ce qui n’est pas le cas pour un participe présent ou il y a deux possibilités (« je regarde la neige tombant sur la ville » ou « mon ami écoutant de la musique, sourit ». Sauf que je pense que cette règle ne vaut que pour ces exemples de complétives relatives, et pas pour les complétives circonstancielles de temps ou de cause. Et donc dans ces deux cas on rejoint la règle du gérondif (même sujet dans les deux propositions). Ex : Marc sortant sans manteau a attrapé froid (même sujet) mais on ne peut pas dire : Marc sortant sans manteau, ses amis ont attrapé froid (aucun sens) ni Marc sortant sans manteau, ses amis lui en ont acheté un. Merci
Bonjour,
« Marc sortant sans manteau, ses amis lui ont dit qu’il risquait d’avoir très froid »…
« Marc sortant sans manteau, ses amis pensèrent qu’il ne devait pas faire froid dehors »
Etc.
Bonjour Ouatitm; merci de votre retour. Un participe présent peut être remplacé par le pronom relatif « qui ». Dans votre phrase cela ne marcherait plus : Marc qui sort sans manteau, ses amis lui ont dit… Il faut donc bien avoir le même sujet dans les deux propositions. Qu’en pensez-vous ?
Dans le cas d’une participiale exprimant la cause( puisqu’il s’agit de cela) , il y a deux sujets :
Participiales participe présent :
« La température augmentant sans cesse, Marc mit la climatisation en route ».
« Marc sortant nu de sa voiture, ses voisins le regardèrent avec stupeur ».
Participiale participe passé :
« Marc sorti de la pièce, l’atmosphère devint plus joyeuse »
Participiale participe composé:
« Marc étant rentré à la maison , l’équipe se trouvait diminuée »
Au contraire la proposition participiale a son propre sujet.Ce n’est que quand elle est complément d’objet direct, qu’on peut lui substituer une relative. C’est le cas dans votre exemple : j’ai vu mon ami sortant du métro
Elle peut avoir d’autres fonctions : temps, cause, condition, opposition
La porte étant fermée, nous pourrions agir discrètement
Les conditions météorologiques empirant, nous décidons de ne pas annuler l’expédition.
Dans ces cas, il est impossible de lui substituer une relative, mais bien une conjonctive de même fonction :
Si la porte était fermée, nous pourrions agir discrètement.
Bien que les conditions météorologiques empirent, nous décidons de ne pas annuler l’expédition.
Bonsoir; merci pour vos réponses, je vais regarder attentivement

joelle
je ne comprends pas …