RE: comment assembler ces deux éléments ?
« Les yeux clos, adopter la posture dite du “cavalier de fer” (ma bu), puis, sans résister ni paniquer, permettre à l’instructeur surgi sans crier gare de nous pincer les narines tout en obstruant notre bouche, notre nuque plaquée contre sa poitrine, nous relâchant uniquement quand nous sommes près de mourir suffoqués. »
Je rencontre des difficultés à joindre « permettre à l’instructeur de nous pincer les narines » à « ,nous relâchant uniquement quand nous sommes près de mourir suffoqués. » Ça ne fonctionne pas ensemble, de cette manière, il me semble. Comment assembler ces deux éléments de phrase en un tout cohérent ?
Merci d’avance pour vos réponses.
Dewelis,
Je ne voulais pas vous blesser, je suis désolée, vous m’avez mal comprise… Au contraire j’apprécie beaucoup vos interventions et votre ton, vous êtes toujours bienveillante et c’est appréciable, comme un petit bol d’air frais chaque fois que vous intervenez. Et je suis sûre que je suis loin d’être la seule à le penser.
Il se trouve que je n’ai pas retrouvé la question de Nonobstant où j’ai trouvé Joëlle assez choquante et injuste envers lui _notamment « vous venez de poser une demi-douzaine de questions » (et alors ?!) ou encore « nous ne sommes pas à votre disposition » (bien sûr que si, quelle que soit la question, c’est à ça que le site est dédié !) _ et où je me suis étonnée de vous voir en ajouter une couche derrière elle. J’ai choisi celle-ci par défaut, où vous reveniez sur le sujet, l’une et l’autre.
Je ne vois pas pourquoi Joëlle déciderait des questions auxquelles nous serions « autorisés » à répondre………………..
Restez s’il vous plaît, Dewelis, revenez nous apporter vos réponses avisées et vos petits rayons de soleil, pliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiz !
À bientôt j’espère 🙂
Bonjour Cathy L.
Ce que vous me dites est tellement gentil que je ne sais plus où me mettre :-).
C’est justement parce que j’ai rebondi sur les propos de Joëlle, alors que dans le fond je ne les approuvais pas, que je me suis dit qu’il était temps pour moi de faire une pause. Le pire dans la petite histoire, c’est que je suis bien plus attirée par les questions des personnes qui viennent plusieurs fois, qui « discutent », s’interrogent, insistent quand ils n’ont pas bien compris ou ne sont pas d’accord, bref, s’intéressent vraiment aux réponses qui leur sont apportées.
Je suppose que j’ai recherché une légitimité, que je n’ai pas et que je n’aurai jamais. On est sur un site dédié à l’orthographe, je m’y suis inscrite au moment où je me suis inscrite à la certification Voltaire, avec l’idée que je parviendrais mieux à comprendre si je parvenais à expliquer (résultat très honorable pour moi, sans être mirobolant, environ 860, pas de quoi pavoiser, pas de quoi avoir honte non plus).
L’orthographe, la grammaire, la syntaxe, et même la ponctuation, servent à communiquer, à comprendre et à faire comprendre, voire à ressentir et faire ressentir des émotions dans les textes à vocation littéraire. Elles servent à habiller, rendre plus présentables, sublimer… Privées de ces fonctions, elles n’ont pas d’intérêt « en soi », à mon sens. Je crois que la plupart des contributeurs actifs et réguliers, y voient un intérêt « en soi ». J’ai beau chercher, je ne le trouve pas, j’y vois parfois une sorte de jeu intellectuel, d’énigme à résoudre, mais ça s’arrête là. Je ne peux pas m’empêcher de trouver plus d’intérêt à la personne qu’à ses fautes (ou à son absence de fautes).
Voilà pourquoi j’en étais arrivée à la conclusion que je n’avais rien à faire là, sur ce site. Ce n’est peut-être pas une conclusion définitive, l’avenir le dira. En tous cas, encore une fois, merci pour vos mots si gentils, et merci d’avoir pris la peine d’expliquer votre intervention (tout à fait justifiée).
Oui, je le pense aussi. Orthographe, grammaire, syntaxe et ponctuation ne sont pas grand chose, en soi. Elles doivent être des outils au service des émotions et réflexions des auteurs. Ce qui est délectable avec les règles qui accompagnent l’usage de la langue française — et, notamment, avec l’orthographe souvent alambiquée des mots français, façon palimpseste —, c’est qu’elles *** ctent qui les applique avec la glorieuse histoire littéraire française et l’Histoire de France.
Je remarque que le site a automatiquement bêtement remplacé par trois astérisques les quatre première lettres de l’un des mots de mon commentaire ci-dessus. Parce que toutes seules, elles constituent une insulte. C’est affligeant…
…c’est qu’elles relient qui les applique…
Mon adresse hors de ce site (mais c’est un autre pseudonyme) : jules7paoli « at » g mail point com
Je suis d’accord : ne pas oublier que la langue, c’est de l’humain. Nonobstant, Dewelis, surtout « ne nous quittez pas » !
