Un paris-brest et un verre de côtes-du-rhône. Suite et fin.
Il sera peut-être difficile d’atteindre ma toute dernière réponse (aujourd’hui) à la question de Renaud1974 du 26 janvier 2015.
Aussi, je la reproduis ici, car la question avait fait débat à ce moment là et je viens de recevoir, par courrier, la réponse du Robert à l’observation que je lui avais faite.
La question de Renaud1974 était, en substance : Le Robert propose un paris-brest en minuscules, mais un verre de « côtes-du-Rhône » avec « Rhône » ayant une majuscule.
Il avait été répondu, associé à une meilleure réponse, que Le Robert avait raison, car Rhône était après un trait d’union.
J’avais, pour ma part, répondu : « Les noms de vins et de spiritueux qui sont, à l’origine, des noms géographiques ne prennent pas la majuscule : un bourgogne, un cognac, un bordeaux et… un côtes-du-rhône. Le trait d’union n’y change rien. »
En consultant Le Robert, j’ai pu constater qu’il a bien écrit, à l’entrée CÔTES-DU-RHÔNE : « Un verre de « côtes-du-Rhône ».
Je lui ai fait observer (avec les formes), par courrier, qu’il fallait écrire côtes-du-rhône.
Il vient de me répondre aimablement et je vous soumets, ci-dessous pour ne pas alourdir encore « ma (fausse) question, sa réponse qui vaut réponse à Renaud1974 et qui devrait clore le débat.
