Élision et guillemets
Bonsoir. Concernant l’élision et les guillemets, je me demandais comment cela se passait lorsque la partie après l’apostrophe se trouvait entre guillemets. Faut-il coller la première partie au guillemet ouvrant, laisser une espace entre les deux ou bien éviter l’élision ?
Parce qu’« en fait je n’ai pas d’idée d’exemple ».
Parce qu’ « en fait je n’ai pas d’idée d’exemple ».
Parce que « en fait je n’ai pas d’idée d’exemple ».
Merci de votre aide !
Le Traité de la ponctuation française de Jacques DRILLON (p. 327) préconise ceci :
Gide parle de l’ « indécision » dont il aurait fait preuve.
Vous pourriez consulter aussi l’Orthotypographie de Lacroux, en accès libre sur la Toile.
Je suis allé voir l’Orthotypographie. Il semble utiliser la première solution.
J’ajoute ceci :
Guillemets et élision
Les guillemets isolant un mot ne dispensent pas de tenir compte des règles de l’élision :
C’est lui l’ « Apollon » de la classe.
Dixit Raymond Jacquenod, La ponctuation maîtrisée, p. 210
Cependant, certains procèdent autrement : par ex., ils mettent en italique ce ce qui ici est guillemeté.
